La matière et son origine

La matière et son origine

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par Louis Rancourt

PRÉFACE

Les scientifiques s’accordent pour dire que les théories actuelles en physique ont une lacune car la gravité ne peut être unie facilement aux autres théories.

Nous commençons par voir les théories actuelles de la matière et les limites de ces théories. Certain faits ne peuvent pas être expliqués par ces théories.

Dans la seconde partie nous regardons trois différents résultats expérimentaux, qui permettent de voir une nouvelle approche afin de répondre aux attentes.

On explique comment un objet avec un surplus d’électrons peut agir à distance.

On examine ensuite la production de la lumière et comment la lumière est transformée en matière et la matière transformée en lumière.

Enfin, on jette un regard sur l’effet de la lumière qui modifie la force gravitationnelle.

Nous avons plus de 1000 heures d’expériences scientifiques sur cet effet. Il semble que la lumière, la gravité et ce qu’on nomme champ électrique soient intimement liés.

Ces résultats réels nous incitent à regarder de nouvelles explications car rien dans les théories actuelles ne prévoyait ce que nous avons observé.

Faut-il alors rejeter les théories actuelles?  Non car dans certains domaines, elles suffisent pour  calculer les résultats prévus. Il faut plutôt jeter un regard neuf sur ces résultats.

CH 1   THÉORIES ACTUELLES   PAGE 4

CH 2   ELECTRICITE STATIQUE. PAGE 8

CH 3   LA LUMIERE. PAGE 16

CH 4  DIMINUER LA GRAVITÉ. PAGE 22

CH 5  L’UNIVERS. PAGE 41

CH 6   LA MATIERE.   PAGE 45

CH 7   L’ESPACE  ET LE TEMPS.  PAGE 50

CH 8.   LUMIÈRE:  EST-ELLE UNE ONDE OU UNE PARTICULE?  PAGE 52

CH 9   LA GRAVITÉ N’EXERCE NI POUSSÉE NI ATTRACTION. PAGE 55

CH 10   ATTRACTION PAR RÉPULSION. PAGE 58

CH 11   ON DIMINUE LA PESANTEUR. PAGE 65

CH 12   LE DÉBUT DE L’UNIVERS. PAGE 68

APPENDICE: DÉTECTEUR SENSIBLE A L’ÉLECTRICITÉ STATIQUE. PAGE 70

Chapitre 1

Théories actuelles

LA MATIERE

Depuis que les humains regardent le firmament, il se demande de quoi est fait cet univers. Les théories se raffinent toujours avec les nouvelles découvertes. Elles vont continuer à se préciser encore.

Voyons comment la science de 2000  ans et plus voit l’univers.

Tous s’accordent à dire que la matière solide est faite de petites unités nommées atomes.

Certains appareils peuvent même montrer tellement de détails que nous voyons des sphères qui composent la surface d’un métal. Ici, IBM a déposé des atomes sur un métal pour écrire IBM.

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En 2009, une autre équipe d’IBM a pu photographier une molécule de nanographène; on voit comment sont disposés les atomes dans la molécule.  On peut voir ces photos sur internet.

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http://e1.physik.uni-dortmund.de/ltstm_eng.htm

Voici la surface du graphite avec un microscope à effet tunnel. Une pointe fine bouge et ressent le champ électrique de chaque électron car elle est très proche de la surface. On utilise ces résultats pour faire l’image.

Il semble donc correct de dire que la matière est faite d’atomes. Comment les atomes sont-ils faits alors? En examinant leurs propriétés, on arrive à certains modèles de la structure de l’atome.

En voici deux modèles différents que l’on trouve sur Internet :5

http://www.mediaanddestiny.org/a-meaningless-universe/   http://www.chs.d211.org/science/hausered/Chemistry/Inside%20an%20Atom.htm

 Atomes : Il est clair que les atomes eux-mêmes sont faits de plusieurs parties. Ces parties sont faites de parties plus petites. Est-ce qu’il y a des parties qui sont uniques dans ce sens qu’elles ne sont pas faites d’autres parties plus petites encore? Peut-être et c’est ce que la constante de Planck semble inidiquer.

Quand on examine l’électricité, on obtient toujours des mesures qui sont des multiples de quelque chose très petit que nous nommons l’électron. On n’a pas de fraction d’électron. De même il est possible que la plus petite chose qui existe soit de la dimension voulue par la constante de Planck h car toutes les mesures sont des multiples de h quand nous allons au niveau des atomes et encore vers des niveaux plus petits. Nous les nommons les derniers sub quanta ou simplement les quantas. La constante h est très petite, environ 6.6 x10-34 joules-secondes.

Cette façon d’écrire les petits nombres est utile en science. Par exemple, pour écrire un demi millimètre, on écrit 0.5 x10-3  m  car x10-3  signifie 1 divisé par 1000. Le nombre de 0 dans 1000  est le même que le (x10-3 ). Un millimètre est 1000 fois plus petit qu’un mètre. La dimension d’un atome d’hydrogène s’écrit alors comme ceci: 1.06×10-10   m. Il faudrait donc 6 x1024  h pour arriver proche du diamètre de l’hydrogène. 6000000000000000000000000000.

Ces atomes sont partout dans l’univers. Ils sont la base de la matière que nous connaissons sur terre. Les atomes semblent se former dans les étoiles comme notre soleil.

La théorie du Big Bang assume qu’au début il n’y avait qu’un seul petit point où toute la matière était concentrée. Après une explosion de ce point, les parties vont dans toutes les directions. Une force nommée gravité les attire et les parties se groupent, forment des systèmes plus gros et finalement forment les atomes que nous connaissons. Ces atomes se groupent et forment les étoiles, les planètes.

Le plus gros problème de cette théorie, c’est qu’il faut qu’il existe une force d’attraction nommée gravité. Si cette force n’est pas une attraction, la théorie ne tient plus.

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La gravité semble jouer un rôle important dans l’univers et sur terre. Cependant les effets de la gravité sur terre semblent différents des effets dans une galaxie car les étoiles sur le bord des galaxies ne suivent pas les formules utilisées sur terre. On a donc inventé des concepts étranges comme les trous noirs massifs au milieu des galaxies pour expliquer ces différences. Il a fallu aussi inventer la matière sombre et l’énergie sombre car nos formules ne peuvent expliquer ce qui se produit dans l’univers. Plusieurs faits semblent confirmer ces théories mais d’autres explications moins farfelues donnent les mêmes réponses. Qui a raison?

Les théories de champ sont utilisées pour expliquer certains faits comme la gravité et l’électricité statique. Certaines observations au laboratoire ne peuvent pas être expliquées par la théorie actuelle des champs.

Certains laboratoires utilisent de la lumière à haute fréquence pour transformer la lumière en électrons, en positrons, en protons et en antiprotons. L’électron qui s’unit au proton fait un atome d’hydrogène. Les électrons qui s’unissent aux positrons font de la lumière. Il y a donc une relation directe entre atome et lumière. Pour comprendre  les atomes, il faut d’abord savoir ce qu’est la lumière et pour comprendre la lumière, il faut  voir ce qu’on nomme un champ électrique.

 

Chapitre  2

Électricité statique

La théorie actuelle semble avoir été répandue par Maxwell avec ses 4 équations. On dit que dès qu’un objet a un surplus de charge électrique, un champ existe partout dans l’univers; ce champ peut maintenant influencer n’importe quel objet chargé.  Si les charges sont semblables, un objet léger s’éloigne et si les charges sont différentes, un objet léger se rapproche.

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Cet objet sensible peut être n’importe où dans le voisinage de l’objet chargé. Tous ces endroits où l’objet ressent cette charge se nomment le champ électrique. D’après la définition du champ, il existe instantanément partout. Cela voudrait dire qu’il ne se répand pas partout à une certaine vitesse mais existe partout, instantanément. On voit déjà que ce concept est limité car ce n’est pas possible qu’un champ électrique soit instantanément partout dans l’univers quand on fabrique un électron.

Peut-on vérifier les limites de ce concept en laboratoire? Oui et facilement. Mais ce qu’on trouve est un peu différent du concept de Maxwell. On se rend compte alors qu’un peigne avec un surplus de charge électrique peut être ressenti par un objet sensible mais en plus, on peut bloquer cela. On utilise un électroscope comme sonde qui permet de savoir si un objet a une surcharge d’électrons. Un peigne de plastique frotté dans les cheveux peut capturer des centaines d’électrons car les électrons dans les cheveux sont poussés beaucoup plus vers les atomes du peigne; certains électrons des cheveux sautent et vont sur le peigne.

Une expérience simple démontre que ce qu’on nomme champ électrique voyage en ligne droite à partir de l’objet chargé. Voici comment le démontrer.

On utilise un objet d’ébonite  (une sorte de plastique) chargé d’électrons de surplus. Pour le charger, on frotte de la fourrure sur la tige d’ébonite. Beaucoup d’électrons quittent la fourrure  et sautent sur la tige d’ébonite.

Un détecteur sensible fait avec une puce électronique NAND et 2 del peut ressentir ces électrons de surplus sur une distance de plus de 3 mètres. (Dessin en appendice). Le circuit allume un del vert en présence d’un surplus d’électrons et allume le del rouge s’il y a un manque d’électrons. Le del rouge et le del vert s’allument  ensemble si l’objet est neutre, avec autant d’électrons que de protons.

On  place le détecteur à un mètre et on bouge la tige chargée d’électrons. Le détecteur peut allumer un del à chaque fois qu’on avance la tige. Si on l’avance à une fréquence de 20 fois par seconde, le del s’allume 20  fois par seconde aussi.

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On place le détecteur sensible à gauche; on charge une tige à droite avec un surplus d’électrons. Le del du détecteur est vert pour indiquer la présence d’une charge électrique à proximité.

On glisse un livre de charge neutre entre les deux sans bouger la tige chargée. Si le champ électrique est partout, la présence du livre entre les deux ne devrait pas changer ce que le détecteur perçoit.
Voici le résultat expérimental, facile à vérifier en laboratoire.9

Le del s’éteint tout de suite comme si on avait bloqué ce qui vient de la tige. Si on enlève le livre, le del est de nouveau vert..

Il semble bien que le livre bloque quelque chose qui vient de la tige chargée et qui va au détecteur.

Ce qui est envoyé par l’objet chargé voyage en ligne droite à la vitesse de la lumière et c’est ce qui produit ce qu’on nomme en science un champ électrique. On ne peut pas bloquer quelque chose qui ne bouge pas.

Ce qui part de la tige n’est pas une série d’électrons car pour faire sauter des électrons sur une distance d’un mètre. Il faudrait une poussée de milliers de volts. 120 volts peuvent faire une étincelle de quelques millimètres seulement.

La vitesse du changement d’un champ électrique est la même vitesse que celle du changement du del. Si on bouge la tige rapidement, le champ électrique varie d’intensité à la même fréquence et le détecteur le ressent. Ce champ électrique changeant est souvent nommée une onde électromagnétique.  Il faudrait plutôt le nommer champ pulsatif car il n’y a pas de magnétisme dans la tige d’ébonite utilisée.

Le dessin suivant donne une idée de ce qui est envoyé dans toutes les directions et qui peut être bloqué par un simple carton. Le cercle blanc représente la tige avec un surplus d’électrons. Le nuage qui l’entoure représente ce que la tige envoie dans toutes les directions. La densité diminue avec la distance,

 

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La théorie de champ utilisée en physique est utile mathématiquement mais n’est pas une représentation réelle de ce qui se produit. D’après la théorie actuelle, le champ serait présent partout, même de l’autre côté du carton. Les faits démontrent le contraire.

L’objet chargé d’un surplus d’électrons peut donc produire un effet comme de la lumière si on le bouge d’un côté puis de l’autre, très rapidement. La lumière émise a la même fréquence que le mouvement de l’objet..

Il n’y a pas encore de nom officiel pour ce que la tige chargée envoie, mais les propriétés associées aux nombreux noms inventés ne correspondent pas complètement à ce que l’expérience démontre clairement.

Maurizio Michelini nomme cela des micro quanta dans son article : A Flux of Micro Quanta Explains Relativistic Mechanics and the Gravitational Interaction.

Un autre nom serait des derniers sub quanta pour indiquer que ce sont les plus petites parties qui existent sans être faites de quelque chose de plus petit encore.

Voici une autre expérience qui démontre bien que les objets ayant un surplus d’électrons envoient quelque chose partout autour.

On utilise une tige d’ébonite frottée sur la fourrure. Elle acquiert rapidement des milliers d’électrons pris de la fourrure.

La sonde le ressent et le del vert s’allume même s’il est à une distance de 3 mètres.

On avance la tige vers la sonde: le del vert reste allumé.

On éloigne la tige de la sonde: le del vert s’éteint et le del rouge s’allume.

Normalement, le del rouge s’allume en présence d’objet qui a perdu des électrons comme pour la fourrure.

Pourquoi le del rouge s’allume-t-il quand la tige d’ébonite s’éloigne car elle a encore un surplus d’électrons?

La réponse la plus plausible est que tous les objets dans l’endroit où se fait cette expérience ont soit un surplus d’électrons ou un manque ou sont neutres avec autant d’électrons que de protons.

Quand la tige d’ébonite ne bougeait pas par rapport à la sonde, le flot des émissions partant de la tige était constant et les del ne changent pas.

Quand la tige chargée s’approche de la sonde, l’intensité de ce flot augmente.

Quand la tige chargée s’éloigne de la sonde, l’intensité de ce flot diminue.

Si un objet a un manque d’électrons, le flot entre l’objet et la sonde est plus petit que la moyenne normale et le del rouge s’allume.

De même quand la tige d’ébonite s’éloigne, le flot d’émissions est maintenant plus petit aussi et la sonde perçoit cela comme un manque d’électrons et le del rouge s’allume.

Le contraire se produit si on utilise un objet avec un manque d’électrons. Au repos, le del rouge s’allume. Si l’objet s’éloigne de la sonde, le del vert s’allume comme s’il y avait un surplus d’électrons et le rouge s’éteint.

Conclusion : ces faits démontrent qu’un objet qui a un surplus d’électrons envoie quelque chose dans toutes les directions, en ligne droite. Plus on s’éloigne de l’objet et plus cela diminue. Il semble que si on triple la distance, l’intensité diminue de neuf fois. L’intensité semble suivre la règle suivante :

Intensité  2   = Intensité 1/(distance)2.

Un fait étrange : si les électrons envoient quelque chose partout autour, pourquoi alors n’y a-t-il pas de champ électrique autour de tous les objets car tous les objets possèdent des électrons?

Quand un objet est neutre, avec environ le même nombre d’électrons que de protons, on ne ressent pas de champ électrique. Il semble donc qu’à une certaine distance, le champ électrique des électrons et des protons se cancellent l’un l’autre.

Cependant si on promène une sonde sensible dans une chambre, elle indique parfois un surplus d’électrons et parfois un manque. Au total, la chambre est neutre mais à certains endroits, la charge est un peu plus grande qu’à d’autres endroits. Cela se remarque surtout en hiver, par temps sec. Voyons certains diagrammes utilisés pour démontrer le champ électrique selon Maxwell.

Si nous avons un surplus d’électrons, nous utilisons le nom donné par Faraday en disant que l’objet a une charge négative. Il croyait que la tige d’ébonite qu’il frottait sur la fourrure perdait de l’électricité donc, il met un signe  ( – ) sur l’ébonite. Plus tard, on s’aperçut que l’ébonite avait gagné des électrons mais on a  continué à mettre un signe  moins quand il y a plus d’électrons et un signe plus quand il y a moins d’électron. Une erreur historique de Faraday, quoi!

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Les flèches indiquent le chemin que prend un petit objet ayant un manque d’électron si on le plaçait à cet endroit. Donc il s’éloigne d’une charge positive et se rapproche d’un objet avec un surplus d’électrons. Plus les lignes sont rapprochées et plus la force qui bouge l’objet est grand.

Dans le dessin suivant, les lignes indiquent encore le chemin que prend un petit objet ayant un manque d’électron. Le petit objet suivrait ce tracé en s’éloignant de la charge + et ira vers la charge négative.

 

http://solarwiki.ucdavis.edu/The_Science_of_Solar/1._Basics/A._Introductory_Physics_for_Solar_Application/II._Electricity/1._Charge_Carriers_and_the_Electric_Field

Le plus gros problème avec ces dessins est qu’il semble y avoir quelque chose qui part de l’objet (+) et va en courbant vers l’objet ( - ). Cela est faux. Ce qui part va en ligne droite et il semble aller à la vitesse de la lumière. Les lignes courbes sont des trajets qu’un objet suivrait seulement. En plus, rien ne nous assure que cela part de l’objet + ou -. Il faudra d’autres expériences pour déterminer lequel envoie vraiment quelque chose.

 Ce qui est envoyé va dans toutes les directions et l’intensité diminue avec la distance, comme l’indique le dessin de gauche. Un objet chargé qui bouge aura nécessairement une plus grade densité d’émissions en avant de lui (dessin suivant de droite). Les petits pixels gris indiquent l’intensité de ce qui est émis et les flèches, dans quelle direction.

À droite, charge allant vers la droite la densité est plus grande dans la direction du mouvement.

Charge au repos à gauche

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Le dessin de droite tente d’expliquer comment le champ électrique varie si un objet chargé a un mouvement rapide. La densité est plus grande en avant.

Le champ électrique s’éloigne de l’objet chargé à la vitesse de la lumière. L’intensité de ce champ change dépendant de la direction de la charge qui bouge.

Si l’objet chargé va et vient, un détecteur placé devant perçoit ces différences d’intensité comme des ondes ayant une fréquence et perçoit cela comme de la lumière visible si la fréquence est environ 1014 cycles par seconde. Le champ a maintenant des propriétés de fréquence et de longueur comme une onde.

Les livres de physique nomment la lumière une onde électromagnétique qui n’a pas besoin de support pour voyager. C’est vrai que la lumière a une fréquence et une distance entre les couches, mais ce n’est pas une onde comme l’onde de son ou l’onde d’eau dans un lac. C’est un cas spécial et le mot onde signifie ici autre chose.01

http://www.fsg.ulaval.ca/opus/physique534/resumes/13c.shtml

Un dessin montre souvent un champ électrique d’intensité variable à 90 degrés par rapport à la direction de la lumière. Un autre champ, magnétique cette fois est à 90 degrés par rapport au champ électrique et à la direction de la lumière. L’intensité de chaque couche de lumière est indiquée par un vecteur. Ce vecteur ne représente pas une vibration à 90 degrés par rapport à la vitesse de la lumière comme l’indiquent certains auteurs, mais il indique l’intensité du champ à cet endroit. Il n’y a rien qui vibre à 90o dans cette onde. Il n’y a qu’une variation d’intensité de couche en couche et c’est cette variation qui a une fréquence. L’intensité dépend de la source. Elle diminue avec le carré de la distance de la source.

Si l’électron qui émet de la lumière est lui-même composé de la même chose que la lumière nommé dernier sub quanta, ceci voyage donc à la vitesse de la lumière dans l’électron et change donc continuellement de direction pour demeurer dans l’électron. Quand cela est relâché, il continue à la même vitesse sans donner une poussée inverse à l’électron. Il n’y a pas de force de réaction sur l’électron quand il envoie le champ électrique.

Pour produire de la lumière, il faut de l’énergie fournie par un système. Les électrons peuvent produire de la lumière visible. La relation entre l’énergie du système et la lumière est ceci : énergie = fréquence x h où h est la constante de Planck.

Problème : Si l’objet chargé envoie continuellement quelque chose dans toutes les directions, à un certain moment, il sera vide et ne pourra plus rien envoyer. Pourtant, il continue toujours à envoyer partout. Comment cela est-il possible?

Regardons ce qui se passe autour de nous. Chaque objet fait d’atomes possèdent des milliards d’électrons qui émettent partout. Si on pouvait voir ces émissions, on verrait qu’il y en a qui vont dans toutes les directions comme l’indique le dessin. de gauche.

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Le deuxième dessin montre un objet chargé qui émet dans toutes les directions de façon radiale, c’est-à-dire, que cela semble partir du centre de l’objet. L’objet reçoit donc des radiations venant de partout, dans tous les sens mais lui semble émettre vers l’extérieur de façon radiale. Ici, on a mis les flèches en rouge  pour montrer la différence d’orientation. Donc, l’objet chargé peut émettre continuellement car il reçoit de partout  la même chose qu’il émet. Certains disent qu’il reçoit et émet des photons. La description et les propriétés des photons n’est pas tout à fait cela et nous y reviendront plus tard.

Chapitre 3

La lumière

 Quelle relation y-a-t’il entre la lumière et ce qui est envoyé par un objet avec un surplus d’électrons? Voyons une autre expérience avec la sonde qui détecte un surplus  d’électrons sur un objet.

On bouge une tige d’ébonite ayant un surplus d’électrons et la sonde allume un del vert. La fréquence du mouvement de la tige chargée est la même que la fréquence vue sur la sonde.

Si la fréquence du mouvement change, la fréquence de la sonde change aussi.

On peut activer la sonde en faisant une étincelle entre deux fils conducteurs. Un circuit électronique peut varier la fréquence des étincelles.

Si la fréquence est dans les milles fois par seconde, on dit que ce qui est envoyé est un signal radio dans les kilohertz. A plus haute fréquence, on a les mégahertz utilisés pour la radio fm et la tv. Encore plus haute fréquence, on a les onde radar utilisés dans les fours à micro onde. Si la fréquence est autour de 10 exposant 14, on a la lumière visible.

Donc, si on pouvait bouger la tige à une fréquence de 5×1014 hertz, on verrait la tige de couleur jaune.

Réellement la couleur de la lumière visible dépend de la fréquence.

Dans ce document, on utilise le mot lumière plutôt qu’onde électromagnétique pour toutes les fréquences, de l’onde radio au rayon gamma. Si ces émissions varient d’intensité à fréquence fixe, on nomme cela des ondes radio ou de la lumière. A très haute fréquence, on les nomme rayons x ou rayons gamma.

La lumière est simplement une variation très rapide d’intensité des émissions provenant d’objets ayant une charge électrique.  Pour la lumière visible, la source est toujours les électrons excités dans les atomes de l’objet.

Voici un dessin qui permet de comprendre la variation d’intensité des émissions quant la tige d’ébonite va et vient de gauche à droite. Chaque pixel représente ce qui est envoyé comme si on pouvait prendre une photo d’un instantané. Les cercles blancs indiquent les deux positions de la tige qui  va et vient. Ce qui est envoyé ainsi est réellement de la lumière qui peut être perçue par l’oeil si la fréquence est haute.

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Vraiment il faudrait faire le dessin en 3 dimensions17

PRODUCTION DE LA MATIÈRE OU DE LA LUMIÈRE

Si on concentre la lumière de haute fréquence et on la fait passer à travers une mince feuille d’or ou de plomb, les atomes lourds réorganisent ce champ et en fait des systèmes qu’on nomme électron et positron  On dit qu’on a changé la lumière en matière. Vraiment on a organisé la lumière en système nommé électron.18

La lumière gamma a été produite au point A, lors d’une collision d’une particule provenant d’un grand accélérateur. Après avoir voyagé sans interagir, le gamma se matérialise au point B en devenant un électron et un positron. La présence d’un champ magnétique intense courbe en sens inverse la trajectoire des deux particules. Celles-ci perdent de la vitesse en ralentissant et spiralent avant de s’arrêter. Cette cascade d’évènements est observée dans une chambre à bulles.

De là vient la formule attribuée à Einstein

Énergie = masse x (vitesse de la lumière )2

Ou encore mieux car

Énergie = fréquence x constante h

donc hf = mc2                                       où h = (6,63 x10-34 J s)

 Ainsi la lumière devient matière ou système nommé électron pour être plus précis.  Le positron ne demeure pas comme système très longtemps car dès qu’il rencontre un électron, il se rapproche et le tout redevient de la lumière.

Il semble correct de dire que la matière solide et la lumière sont faites de la même chose mais organisé autrement. De même, ce qui est envoyé par tous les objets est fait aussi de la même chose et c’est logique car cela dépend comment l’organisation est faite:

système stable = atome,

système avec une certaine fréquence = lumière,

sans fréquence = ce qui est envoyé par la tige d’ébonite,

 

Émission de la lumière:

Pour que ces atomes réagissent à la lumière, il faut beaucoup de couches de lumière pour exciter les électrons qui ensuite donnent un signal disant qu’il y a lumière. C’est ainsi qu’un détecteur peut ‘voir’ la lumière. Nos yeux ont ces détecteurs.

Un bon exemple de ceci: si on regarde un point lumineux éloigné à travers des cheveux, on voit des cercles concentriques illuminés même si les cheveux ne sont pas placés en cercle. Seulement la section d’un cheveu qui suit la courbe exacte du front de lumière aura assez d’électrons d’excités pour qu’ils puissent émettre de la lumière.  Les atomes qui ne reçoivent pas assez de couches de lumière n’émettent pas de lumière. On voit souvent le même effet dans un pare-brise le soir en campagne en regardant une source de lumière éloignée.2019

Les lignes bleues concentriques sur le dessin de gauche représentent les couches de lumière qui arrivent sur les cheveux. Les petites lignes rouges montrent que seulement la section d’un cheveu qui suit la courbe exacte du front de lumière peut être assez excitée afin que les électrons du cheveu puissent à leur tour émettre de la lumière. Le grand nombre de ces petites courbes font les cercles que nous voyons dans la première photo.

La photo  de droite montre comment les cheveux étaient placés quand on a pris une photo d’une lumière intense à travers ces cheveux.

Si la matière et la lumière sont faites à partir de la même substance, cela signifie que la matière comme les atomes sont des systèmes complexes fait de milliards de petites parties tandis que la lumière serait faite de ces substances mais non pas organisées en systèmes. Ces substances iraient à la vitesse de 3×108 m/s, en ligne droite. Si elles ont une densité variable constante cela lui donne sa fréquence et on la nomme lumière.

Ces nombreuses observations réelles suggèrent vraiment qu’il y a quelque chose de plus petit que les électrons et que cela est ce qui fait les électrons, les protons, les neutrons et même la lumière. Comme les théories actuelles ne sont pas claires sur ce sujet, nous les avons nommé les derniers sub quantas ou simplement les quantas, avec un s au pluriel.

CHAPITRE 4 

LA GRAVITÉ

La gravité est présente partout et est encore la partie de la physique qui est la plus controversée. Pourquoi? On ne peut unir les théories de la gravité aux autres théories.

La raison principale est peut-être que la gravité est tellement différente qu’il faut la regarder d’une nouvelle façon.

Nous avons tenté plusieurs expériences pour découvrir la nature de la gravité. Une expérience a donné des résultats tellement surprenant qu’il fallu la reprendre pendant neuf mois pour tenter de découvrir s’il y avait une erreur dans les résultats obtenus. Nous continuons donc notre découverte de l’univers par une description des faits et cela nous amènera à une nouvelle façon de regarder l’univers.

Voici un résumé des résultats de ma recherche.

J’ai fait beaucoup d’expériences sur la gravité sans résultats. Après avoir lu ce que Podkletnov a fait en Finlande avec une roue tournant rapidement, j’ai essayé de bloquer la gravité avec une roue mais je n’ai rien observé. L’idée est venue que si la roue tourne vite et bloque la gravité, peut-être que la lumière qui va très vite pourrait aussi la bloquer.

J’ai tenté de faire rebondir un rayon laser entre deux miroirs et mesurer si la pesanteur d’une masse de 200 g changeait une fois placée au-dessus de la lumière. Je n’ai rien trouvé.21

Au lieu de faire rebondir la lumière, j’ai utilisé un rayon laser en forme de lame plutôt que de point. La lumière en lame forme une ligne droite en arrivant sur un écran. Ainsi on peut envoyer la lame de lumière tout près d’une masse.22

L’appareil est simplement une tige de bois suspendue par 3 fils de cuivre minces attachés au milieu de la tige de bois. La tige tourne d’un côté puis de l’autre. Un petit miroir est collé au milieu. Une masse est placée à chaque bout de la tige. Une masse fixe est sur la table, tout près de la masse mobile. Un laser envoie un faisceau de lumière comme une lame entre la masse fixe et la masse mobile. Un écran bloque la lumière pour qu’elle n’affecte pas la 2e masse à l’autre bout. Un petit rayon laser est reflété par le miroir et arrive sur une règle. On note la position du petit point rouge sur la règle. On peut ensuite faire un graphique pour voir comment la masse mobile bouge. Tout l’appareil doit être placé dans un contenant pour éviter les courants d’air. Une plaque transparente ferme le devant du contenant.

Au début, j’ai dirigé le faisceau de lumière entre la masse mobile et la masse fixe.

Raisonnement : Si la masse fixe envoie de la gravité à la masse mobile, le rayon de lumière va peut-être bloquer une partie de cette gravité et la masse mobile va s’éloigner un peu.

Observation: Quand la lumière passe entre les 2 masses, la masse mobile se rapproche de la masse fixe.

Ceci est le contraire de ce que les théories prédisent.

Comme la masse se rapproche plutôt que de s’éloigner, cela démontre ou bien que la masse fixe ne donne pas de gravité à la masse mobile ou bien que la lumière augmente la gravité. Rien en science ne parle de cela. Il semblerait étrange que la lumière augmente la gravité car la gravité ne semble dépendre que de la quantité de masse, d’après la formule de Newton. Il reste alors un mystère à découvrir. En plus la force est un vecteur qui a une direction. La lumière va dans une direction et devrait alors avoir une force à 90 degrés par rapport à sa direction. La théorie des vecteurs démontre que cette force serait zéro car le cosinus de 90 degrés est 0.

Au début, j’utilisais un petit laser de moins de 5 milliwatts. Il faut que la distance entre les masses soit assez proche pour détecter une différence quand on met la lumière. Si les masses sont trop proches, la masse mobile va vers la masse fixe, la touche, rebondit et fini par se coller sur la masse fixe. Impossible d’envoyer de la lumière entre les deux…

Le pendule à torsion est très sensible; il peut prendre une journée à se stabiliser. Chaque fois qu’on ajuste la distance entre les masses pour avoir un meilleur résultat, il faut attendre des heures avant d’envoyer la lumière car tout bouge longtemps.

J’avais besoin d’un laser plus puissant mais mon budget personnel avait déjà dépassé les $500 et mon épouse ne trouvait pas que c’était une bonne idée de dépenser $10 000 pour un laser de 1,5 watt sans savoir si cela fonctionnerait.

La direction du collège Boréal accepte d’acheter le laser de 1,5 watt en se réservant le droit de faire la promotion publique si jamais je découvre l’effet gravitationnel. Merci et ce fut un bon choix.

J’ai fait plus de 1000 heures d’observations en changeant parfois un peu l’appareil pour améliorer les résultats. Il faut aussi vérifier toutes les autres choses qui pourraient affecter le mouvement de la masse mobile. En voici une liste :

  1.  Si une masse devient chargée de quelques électrons, la force d’électricité statique est tellement plus grande que la force de gravité que cela pourrait bouger la masse. Peut-être que le rayon laser agit sur les molécules d’air et les rend chargées d’électricité statique. Il fallu vérifier cela mais aucune charge n’est détectée dans l’air. Des articles sur Internet confirment que la lumière rouge du laser n’a pas assez d’énergie pour ioniser les molécules d’air.
  2.  Peut-être que le rayon laser chauffe l’air et le mouvement d’air tout près de la masse suffirait pour la bouger. Pour vérifier si l’air est chauffé, on place un détecteur sensible à 0,5 degrés Celsius directement près de la masse au-dessus du rayon laser. La température ne change pas. Si elle change un peu, ce n’est pas assez pour chauffer les molécules d’air de façon appréciable. En plus l’effet observé commence tout de suite quand la lumière passe entre les masses et l’effet arrête quand la lumière est enlevée. S’il y avait des courants d’air chaud, ce ne serait pas instantané.

Une deuxième tentative pour voir les courants d’air : on place un petit appareil fait de beaucoup de fils de soie mince tout de suite en arrière des masses. Si l’air bouge, les fils vont bouger aussi. Les fils légers ne bougent pas car l’air ne bouge pas.

Tout l’appareil est placé derrière une plaque transparente dans un endroit fermé. Si quelqu’un marche ou bouge, le mouvement d’air ne se propage pas de l’autre côté où est l’appareil. Le laser de 1,5 watts utilisé est refroidit par un courant d’air. Pour cela, le laser est sur un côté de la plaque transparente et l’appareil de l’autre côté.

Un des reviseurs du document suggère de placer un écran entre la masse et le rayon laser, de façon à ce que la masse ne ‘voit’ pas la lumière laser au cas où la lumière causerait une légère baisse de pression sur la surface de la masse. L’expérience est faite et la masse bouge quand même quand on envoie le faisceau de lumière. 3

3. Le laser utilisé a beaucoup de pièces électronique. Peut-être que toutes ces pièces envoient un champ électromagnétique à la masse mobile et cela suffirait pour bouger la masse.

Pour vérifier cela, on place un ruban mince d’aluminium argenté à la sortie du rayon laser afin de dévier la lumière à 90 degrés avant d’entrer dans le contenant et d’aller entre les 2 masses.  On commence le laser et on observe le mouvement de la masse mobile. Quand tout est stable, on enlève le ruban réfléchissant et la lumière va entre les masses. La masse mobile commence à changer tout de suite. L’effet ne provient donc pas d’onde électromagnétique du laser.

23

Une autre façon de vérifier cela est de remplacer les masses de métal par des masses qui ne sont pas affectée par les ondes électromagnétiques. On place un gros cristal de roche (apatite) et un morceau de roche nommée hématite sur le pendule. L’effet est le même qu’avec les masses de bronze.

  1. d) La terre tourne. Est-ce que le mouvement de la terre est assez pour faire bouger la masse mobile. L’effet du mouvement de la terre nommé Coriolis agit sur les mouvements d’air. Pour vérifier cela, on place le pendule dans différentes directions et différents endroits. On amène le pendule au collège Boréal dans un entrepôt, tout près d’un mur adossé au rocher. On observe encore le même effet.

Voici un exemple du résultat obtenu le mars 2009 avec la masse mobile et la masse fixe.17 b

Explication du graphique :

L’axe horizontal indique le temps en minutes.

La ligne brisée indique la position de la masse mobile durant ce temps.

La ligne rose indique quand la lumière passait entre les 2 masses

L’axe vertical indique la distance en cm.

 Observations :

Au début, sans lumière entre les masses, la masse mobile va et vient comme l’indique la ligne bleue. On met la lumière, et la masse se rapproche de la masse fixe rapidement. Cela est indiqué car les points rouges vont vers le haut sur le graphique.

Conclusion : La force d’attraction gravitationnelle semble être plus grande en présence de la lumière. Ceci n’est pas prévu par aucune théorie actuelle.

Ce graphique n’est qu’un exemple car beaucoup d’essais donnèrent la même chose. Après toutes ces vérifications, il faut bien accepter que la lumière puisse changer ce qu’on nomme la gravité entre deux objets.

Explication possible:

Si la lumière interagit avec la gravité et qu’elle bloque ou dévie la trajectoire de la gravité, alors la lumière bloque en partie la gravité venant de l’extérieur aussi. Si la masse mobile se rapproche de la masse fixe, c’est que la lumière a bloqué plus de gravité venant de l’extérieur; ayant moins de gravité entre les masses, le mobile se rapproche comme si elle était attirée par la masse fixe. Réellement, elle est poussée de l’extérieur vers la masse fixe. Voici un schéma de ce qui se produit quand on met un rayon de lumière entre les masses.

Sans lumière entre les masses, la masse mobile est presque stable car les forces de chaque côté  sont équilibrées. La poussée de gauche = la poussée de droite et la poussée du bas = la poussée du haut.24

La lumière en rouge bloque un peu la poussée venant de la droite (la flèche  qui représente la force est plus courte) et la masse est poussée un peu plus vers la droite; elle se rapproche de la masse fixe.25

En mars 2010, j’arrête de faire des expériences car le résultat était toujours le même. Il fallait trouver une explication du phénomène. Je ne connaissais pas alors de théorie physique qui pouvait l’expliquer. L’idée que la gravité n’était peut-être pas quelque chose envoyée par une masse vers l’autre masse m’est venue. Je fouille Internet et je réalise que d’autres y avait pensé mais ce n’était pas enseigné en physique. Fabio et Lesage  l’avait mentionné à Newton mais Newton ne voulu pas accepter ces théories.

Dessin de Lesage sur wiki:26

En résumé, sa théorie dit que nous baignons dans une atmosphère de petites parties qui voyagent très vite; un exemple serait l’air qui nous entoure même si nous ne la voyons pas. Ces petites parties poussent les objets dans un sens ou dans l’autre. Actuellement, vous êtes poussés par l’air à gauche sur un côté et à droite sur l’autre côté. Comme les deux poussées sont égales, vous allez ni à gauche, ni à droite. Si on pouvait bloquer une partie de ce qui vous pousse vers la gauche, la poussée de droite serait alors plus forte et vous seriez poussés vers la droite. Cela arrive quand il y a beaucoup de vent. L’air invisible vous pousse davantage sur un côté d’où vient le vent. Vous sentez une poussée par le vent. Un bon exemple est l’air qui pousse l’aile de l’avion vers le haut a plus de force que l’air qui pousse l’aile vers le bas; donc l’avion est poussé vers le haut

Je me suis rendu compte que si cette théorie était vraie, on pourrait la vérifier en utilisant le pendule à torsion sans utiliser de masse fixe. Personne à date n’avait pu vérifier la théorie et dans les années 1920 ++, on avait arrêté d’en parler. Depuis quelques années, certains théoriciens tentent de la raviver.

On dit que l’espace qui nous entoure contient beaucoup de parties non visibles comme les neutrinos qui passent par millions chaque seconde à travers nous. En plus, il y a des particules émises par les étoiles et le soleil qui nous bombardent. Il y a aussi les ondes radio, la lumière visible, la lumière ultraviolette et parfois des rayons X venant de l’espace. Il y a peut-être d’autres choses que nous n’avons pas encore découvertes.

Si la lumière pouvait agir sur ce qui vient de l’espace, elle pourrait changer la poussée sur les objets. Cela voudrait dire aussi que ce qui fait la lumière serait de même nature de ce qui pousse les objets l’un vers l’autre, comme ce qui pousse la terre à tourner autour du soleil; c’est ce qu’on nomme la gravité.

Pour vérifier cette théorie, il faut placer un pendule à torsion seul, sans masse fixe tout près. Une fois qu’il est stabilisé, on envoie un faisceau de lumière tout près de la masse à gauche et on observe si la masse bouge dans un sens ou dans l’autre. On place ensuite la lumière de l’autre côté pour vérifier si vraiment il y a un changement dans le mouvement de la masse.

Cela semble facile en théorie mais il faut s’armer de patience pour le vérifier. Après des centaines d’heures, j’ai assez de résultats qui montrent que la lumière peut affecter la masse mobile.

Dans le dessin suivant, on voit que la lumière passe à gauche de la masse mobile. Un écran arrête la lumière pour qu’elle n’ait aucun effet sur la 2e masse à l’autre bout.27

Il semble que le pendule orienté est-ouest est poussé d’un côté et de l’autre par tout ce qui vient de l’espace. Quand la lumière est placée au sud de la masse, celle-ci est poussée vers le sud comme si la poussée venant du nord est plus grande que la poussée venant du sud. Qu’est-ce qui a bloqué une partie de la poussée venant du sud ? C’est la lumière.

Si on change le rayon de lumière et on le met sur le côté nord de la masse, celle-ci  devrait maintenant aller vers le nord si la lumière peut bloquer ce qui vient du nord. Oui, cela se produit.

La théorie est vérifiée par une expérience que tous les laboratoires de physique peuvent vérifier avec un laser assez puissant. (N.B. Le rayon doit être laminaire et non pas un petit point).

Le graphique suivant montre bien que la masse fut poussée où la force de gravité était moins grande, du côté de la lumière.

On utilise le logiciel Excel pour noter le temps et la position du point lumineux sur la règle, Il faut se souvenir que la masse mobile ne s’arrête jamais de bouger d’un côté puis de  l’autre. Ce mouvement au repos n’est que de quelques millimètres mais on peut le voir très bien avec le point lumineux du petit laser.

Voici ce qui est enregistré durant une session. La ligne courbée bleue indique le mouvement du pendule et la ligne horizontale rose indique quand la lumière est dirigée près de la masse.

La ligne rouge indique la position moyenne de la masse mobile.28

Quand on envoie un rayon de lumière près de la masse mobile, sans avoir de masse fixe tout près, la  masse mobile est poussée vers la lumière car la poussée gravitationnelle horizontale est moins grande du côté de la lumière. C’est la preuve que la lumière bloque la poussée gravitationnelle. Dès que la lumière est coupée, la masse revient à sa position de repos. On le voit bien dans le graphique suivant du 16 avril 2012.

Avant de mettre la lumière, la masse s’éloignait lentement vers le sud comme l’indique la ligne noire. La ligne rouge en haut indique quand la lumière laser rouge était tout près de la masse mobile. On met la lumière au nord de la masse; elle se dirige immédiatement vers le nord et le point rouge du petit laser se stabilise vers 630 mm. On coupe la lumière et la masse revient vers le sud comme l’indique la ligne verte.29

Explication possible d’après les résultats réels. Le vecteur vert indique la force venant du nord (à droite sur ce dessin) et le vecteur noir indique la force venant du sud. Les deux sont égaux. Les deux forces s’annulent et la masse reste fixe.30

Quand la lumière (flèche rouge) passe du côté nord de la masse, elle bloque un peu la force venant du nord. La poussée indiquée par la flèche verte plus courte montre que la lumière a bloqué une partie de la poussé venant du nord.

Le résultat total des deux forces est indiqué avec le vecteur bleu. La masse est poussée vers le nord.31

Les théories actuelles disent que la grosse masse est la cause de l’attraction de la petite masse. Newton n’a pas fait cette hypothèse mais la plupart des gens croit cela. C’est comme si la grosse masse envoyait réellement de la gravité qui attire la petite masse. Si la lumière bloque une partie de la gravité venant de la grosse masse, alors l’attraction serait moins grande et la petite masse devrait s’éloigner un peu. C’est le contraire qui se produit, même si rien dans les théories actuelles ne le prédisait.

Il faut accepter l’évidence et essayer de comprendre ce qui se produit. Si la grosse masse n’envoie pas de gravité à la masse mobile de 200 g, qu’est-ce qui la fait bouger. Il faudrait qu’une force extérieure la pousse. La petite masse de 200 g bouge vers la grosse masse placée au nord. Si la petite masse va vers le nord, donc une force la pousse venant du sud. Quand on place le rayon laser entre les deux masses, il passe au nord de la masse de 200 g. Si le rayon laser bloque une partie de la poussée venant du nord, la petite masse de 200 g ira vers le nord car la force du sud serait maintenant plus grande que la force du nord. Ceci serait une explication possible et la seule qui fait du sens.

 Une deuxième série d’expériences

Une deuxième série d’expériences confirment les premières découvertes. Nous avons construit une boîte avec des feuilles d’aluminium polies pour contenir de la lumière afin de placer des objets au-dessus ou en dessous de la boîte et mesurer les changements de pesanteur de l’objet.

La boîte mesure environ 1,2 m par 1,2 m et 0.2 m de haut. Neuf ampoules fluorescentes envoient 63 000 lumen dans la partition du bas de la boîte. Des miroirs à l’autre bout renvoient la lumière à la partition au-dessus et ainsi de suite. La lumière venant de la partition du haut est retournée vers la partition du bas. Le dessin de l’intérieur rend cela plus clair. Une masse de 100 g est placée sur une tige de bois avec un bout appuyé sous la boîte et l’autre bout sur le plateau d’une balance. Une moitié de la force est donc indiquée sur la balance. La lecture indique la force sur la masse et sur le support de bois. Il faut multiplier la lecture en grammes par 1000 puis par 9.8 pour avoir des Newtons.32.

Avec les ampoules fluorescentes qui donnent environ 63 000 lumen, on peut voir un changement de pesanteur assez significatif pour faire des mesures. Quand l’objet est placé sous la lumière, il perd du poids. La ligne rouge indique quand les ampoules étaient allumées de 50 minutes à 300 minutes33

Le plus surprenant est qu’un objet placé au-dessus de la boîte gagne de la pesanteur même si sa masse ne change pas. Des vérifications sont faites pour s’assurer qu’il n’y a pas un effet de champ électrique statique ni de courant d’air causée par un changement de température. De nombreux graphiques démontrent bien que plus la lumière est intense et plus le changement de pesanteur augmente. Ce changement dépend donc de la lumière. La ligne violette indique quand les ampoules étaient allumées et que la masse placée au-dessus de la boîte gagne 0.06% de poids.34

Une autre explication existe peut-être. Il faut qu’elle explique comment elle peut parfois augmenter la pesanteur et parfois la diminuer dépendant où la masse est placée, au-dessus ou en dessous de la boîte. Un changement de température ne peut faire deux actions opposées comme cela. Personne à date n’a suggéré une autre façon d’expliquer cela.

ll faut accepter l’évidence encore. La lumière peut bloquer ce qui cause la gravité. En plus, cela signifie que la gravité exerce une poussée et non pas une attraction comme on croyait. Quand la grosse masse semblait attirer la masse de 200 g, en réalité le 500 g n’a pas attiré le 200 g. Il a bloqué une partie de la poussée gravitationnelle venant du nord, comme la lumière a fait. Cela veut dire que tous les objets faits d’atomes bloquent un peu la poussée gravitationnelle. La terre en bloque beaucoup, tellement que les objets au sol sont poussée vers le sol car la poussée venant du haut est plus grande que la poussée venant du bas. La force de gravité est la ‘réponse’ ou le résultat quand on additionne deux forces opposées et inégales. La force la plus grande ‘gagne’ et on nomme cela la gravité.

Si la gravité est une force qui pousse les objets, qu’est-ce qui cause cette force?

On sait maintenant que ce qui semble le vide entre les étoiles ou le soleil et nous n’est pas vide. L’espace est rempli de neutrinos qui passent à travers nous, des milliards par seconde. En plus il y a toutes les ondes radio qui voyagent à la vitesse de la lumière car ces ondes sont une lumière avec une fréquence plus basse que la lumière visible. Les rayons X et gamma sont partout.  Des particules émises par  les étoiles avancent partout dans l’univers. Certaines théories disent qu’il y a des particules virtuelles partout. D’autres disent qu’il y a une substance nommée matière noire car elle n’est pas visible. Est-ce que la poussée de tout cela serait la source des poussées nommées gravitationnelles ? Peut-être. Il existe encore peut-être quelque chose de si petits qu’on ne peut pas le détecter. Certains nomment cela des cordes minuscules avec d’étranges propriétés.

Peut-être encore existe-t-il des choses encore plus petites, tellement petites qu’elles n’ont pas de dimensions, ne sont pas faite de rien d’autre et qui voyagent toujours à la vitesse de la lumière. Ce serait les dernières plus petites choses qui existent. Aucune quantité plus petite. Ce seraient les derniers sub-quanta pour utiliser des termes de physique.

CONCLUSIONS:

  1. La lumière peut interagir avec ce qui cause la gravité.

Les faits ne mentent pas. Cela n’explique pas cependant comment la lumière interagit. Il faut comprendre mieux ce qu’est la lumière. Comme  la lumière bloque la gravité, ce qui compose la lumière et ce qui fait la gravité doivent avoir quelque chose de commun dans leur nature. Il se peut que la lumière et ce qui cause la gravité soit fait des mêmes parties mais arrangées de façons différentes. Les recherches futures pourront nous aider à le comprendre.

  1. La force de gravité est répulsive et non pas attractive.

Comme la masse mobile est mise en mouvement quand la lumière passe tout près, cela prouve qu’une force agit sur la masse. Cette force se nomme gravité. En physique, on croit que tout changement de vitesse est causé par une force quelconque. Comme ce n’est pas une attraction, cela signifie que cette force est une poussée. En vérité, cette constations simplifie notre concept de gravité car il est très difficile d’expliquer une attraction à distance. Au chapitre 10, nous verrons comment cette force qui semble attirer est causée par une poussée.

Qu’est-ce que cela signifie? On a l’impression en soulevant une grosse roche pesante que la terre attire la roche vers  le bas. Réellement, la roche est poussée également de tous les côtés: à gauche, à droite, en avant, en arrière, au-dessus et en-dessous. La poussée qui vient d’en-dessous a traversé la planète Terre et une partie de cette poussée venant du bas fut bloquée par la Terre. Donc la poussée venant du bas est plus petite que la poussée venant du haut. La poussée du haut gagne et la roche va vers le bas.

Nous sommes poussée vers le sol par la gravité venant d’en haut de l’espace car la gravité venant d’en bas fut bloquée en partie par la planète terre. Donc, les atomes de la terre peuvent bloquer une partie de la gravité. Donc, nos atomes de notre corps sont poussés par la gravité et bloquent ainsi une partie du rayonnement de la gravité. Ce qui n’est pas bloqué continue à travers nous.35

Dans ce dessin, la flèche dirigée vers le bas représente la gravité et la flèche sous la table représente la poussée donnée par la table à l’objet. Si les deux forces sont égales, l’objet devient stable sur la table.

  1. À partir des phénomènes observés en laboratoire on affirme que la matière, la lumière et les ‘champs’ sont en réalité composés de dernier sub quanta.

Les 4 propriétés de base de ces petits quanta sont très simples:   ils ne sont pas fait de d’autres choses encore plus petit, ils n’ont pas de dimension mais ont une zone d’interaction égale à la petite longueur de Planck, c’est-à-dire environ ‎1.616229(38)×10−35 m. Comme ils sont les ultimes plus petites entités et n’ont pas de dimensions, ils sont recréés continuellement un peu à côté de leur position actuelle de façon à ce qu’ils semblent aller à la vitesse de la lumière.

Comme les dernier sub quanta n’ont pas de masse ni de fréquence, seulement de l’être et une vitesse de 3 x108 m/s, ils n’ont pas d’énergie dans le sens connu en physique. L’énergie n’est qu’un concept qui s’applique aux systèmes en interaction;  vraiment, l’énergie se résume soit avec E = mc2 ou E =hf ou E = QV. Réellement on devrait enlever le E et dire simplement que dans les interactions, on peut avoir ceci :  mc2 =hf  = QV . Les autres formules sont contenues dans celles-ci. Ils n’ont pas de charge car la charge est une propriété d’un système tout comme la masse.

A partir des propriétés des dernier sub quanta, on peut probablement découvrir toutes les lois de physiques et expliquer comment la matière fonctionne à tous ses niveaux. Une limite nous bloque : le nombre de calculs à faire pour tout décrire car un seul électron semble être fait de plus de millions de millions de millions de millions de millions de ces parties. (1030 ) En plus ces parties voyagent à la vitesse de la lumière et interagissent entre elles continuellement.

  1. La gravité est une poussée provenant des dernier sub quanta

Il est possible que le bombardement des dernier sub quanta soit une des causes de la gravité. Dans l‘expérience décrite avant, si le rayon de lumière lui aussi est fait de dernier sub quanta avançant en ligne droite, ils interfèrent avec ceux qui venaient du nord et comme la quantité venant du nord diminue, ceux venant du sud poussent la masse un peu plus que ceux venant du nord. Cette explication est plausible et semble être la seule valable à date.

 Si la gravité est une poussée provenant des dernier sub quanta allant à la vitesse de la lumière de tous les côtés, d’où viennent-ils ?

L’univers connu visible n’est peut-être pas la limite réelle de l’univers. Par exemple si l’univers actuel était grosse comme une  pomme placé au milieu d’un gymnase     (voir le dessin) et que tout le gymnase contenait aussi d’autres galaxies et étoiles, dans une continuation graduelle de tous les côtés de ce que nous voyons, alors la source de ces dernier sub quanta qui poussent sur notre univers viendrait d’en dehors de la ‘pomme’ et aussi de la  ‘pomme’ elle-même. La quantité qui entre dans notre univers semble un peu plus petite que ce qui sort car  l’univers grandit un peu.36

Quand un dernier sub quanta entre en ‘collision’ avec un autre, il ne fait que changer chacun de direction comme deux balles de billards dans une collision parfaite. Donc, avant et après, de l’extérieur, c’est comme s’ils avaient passé un à travers l’autre.

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Cependant si plusieurs se rencontrent en directions opposées, ils peuvent rebondir en directions nouvelles. (Le dessin n’est pas à l’échelle; il sert à démontrer comment 3 ou plus se rencontrent; alors la direction prise par chacun peut être différente de la direction d’origine et il y a encore la conservation du momentum.) Si cela se produit souvent ou la densité est très grande, des remous se forment et certains demeurent stables. Les lois de physique des systèmes sont conservées.

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  1. Explication possible pourquoi la lumière diminue l’effet gravitationnel.

Regard sur la fission d’un noyau d’uranium. Chaque noyau qui fissionne dégage aussi des rayons de l’ordre de 1022 hertz. Cette lumière n’est pas visible.

Si la gravité est émise par le noyau et aussi la lumière de 1022 hertz, c’est possible que certaines émissions soient sans fréquence. La lumière serait ces émissions avec une fréquence tandis que la gravité n’aurait pas de fréquence.

Ce qui est émis par les noyaux vient du noyau; comment se fait-il que le noyau ne finit pas par disparaître s’il émet continuellement de la gravité. Il faut réaliser qu’il émet beaucoup mais aussi qu’il reçoit beaucoup de l’espace qui l’entoure sous diverses formes : lumière, gravité, neutrino, etc. Le montant total d’émission est probablement sensiblement égal au montant de réception et le noyau demeure le même.

Ce qui est émis va à la vitesse de la lumière car la lumière est faite de ce qui est émis et a une fréquence tandis que la gravité est la même chose mais émise de façon continue, sans fréquence.

La lumière visible est bien connue mais la lumière utilisée dans les fours à micro-onde est moins connue. On dit que sa fréquence est plus petite que celle de la lumière visible.

On  nomme souvent la lumière comme étant une onde électromagnétique mais cette façon de nommer la lumière est source de beaucoup d’erreur comme nous verrons plus loin. Il serait préférable de dire que la lumière est série de pulsions ayant une certaine fréquence. Les ondes radio sont aussi une lumière d’une autre fréquence.

Si la lumière interagit avec la gravité et qu’elle bloque ou dévie la trajectoire de la gravité, alors la lumière bloque en partie la gravité venant de l’extérieur aussi. Si la masse mobile se rapproche de la masse fixe, c’est que la lumière a bloqué plus de gravité venant de l’extérieur; ayant moins de gravité entre les masses, la mobile se rapproche comme si elle était attirée par la masse fixe. Réellement, elle est poussée de l’extérieur vers la masse fixe.

Sans lumière entre les masses, la masse mobile est stable car les forces de chaque côté  sont équilibrés. La poussée de gauche = la poussée de droite et la poussée du bas = la poussée du haut.

Il ne faut pas considérer les électrons et neutrons comme des petites billes de matière mais plutôt comme des systèmes complexes comprenant un nombre très grands de dernier sub quanta.

Ce qu’on nomme matière manquante dans l’univers serait simplement alors les derniers sub quantas émis par toute la matière et allant dans toute les directions.

 L’UNIVERS:

Des expériences précises et répétées ont démontré que les objets n’envoient pas de gravité aux autres objets pour les attirer. De plus, un rayon de lumière qui passe entre deux objets augmente la poussée d’un objet vers l’autre. La lumière peut agir indirectement sur ce qui pousse les objets l’un vers l’autre. Comme la direction de la lumière est à 90 degrés comparée à la poussée gravitationnelle, il faut conclure que la poussée vient de l’extérieur des objets et que la lumière a bloquée une partie de cette poussée. Cette conclusion vient des règles des vecteurs; par exemple, une force dirigée vers l’est n’a aucune composante vers le sud.

Les objets sont alors poussés de l’extérieur, allant l’un vers l’autre. La force qui pousse l’objet est plus grande du côté où il n’y a pas de lumière; l’objet va donc vers la lumière.

La gravité n’est donc pas une attraction entre les masses, comme le demande la théolrie du Big Bang.

Si la théorie du Big Bang n’est pas possible, comment expliquer notre univers ?

Voyons d’abord les atomes et l’espace qui nous entoure.

Les objets qui nous entourent sont faits d’atomes. Ces atomes sont faits de petites parties. Les atomes sont des systèmes complexes avec des propriétés différentes. Est-ce que les parties qui font les atomes sont aussi des systèmes complexes faits de parties encore plus petites. Il semble que oui. On peut détecter des petits systèmes nommés neutrinos. Il en passe des milliards à travers nous à chaque seconde mais c’est rare qu’un neutrino touche à ce qui nous compose. C’est que nos atomes semblent vides pour ces neutrinos. Ils sont tellement petits qu’ils passent à travers nous sans toucher à rien.

Pour avoir une meilleure idée des atomes qui nous composent, on calcule le volume d’une fille de 50 kg si les électrons de chaque atome étaient collés sur le noyau. La personne n’occuperait que 1,3 x10-12 m3. En d’autres mots, il faudrait 1,3 millions de millions de personne pour occuper un mètre cube. On voit que notre matière est presqu’un vide parfait. C’est pour cette raison que les neutrinos peuvent passer à travers nous sans nous toucher.

On peut fabriquer un électron en envoyant un rayon de lumière à travers une feuille de métal mince. Ce rayon de lumière se change en deux électrons de charge électrique contraire. On les nomme positrons et électrons. Ils ont des propriétés semblables mais une charge électrique contraire. Le positron voyage vite et dès qu’il rencontre un autre électron, ils s’unissent et redeviennent de la lumière.

Il semble alors que ce qui compose la lumière et ce qui compose l’électron est la même chose mais organisée autrement. On peut aussi fabriquer des protons de la même façon en utilisant de la lumière de plus haute fréquence, plus puissante que les rayons X. Les protons et les électrons seraient donc faits de la même chose que la lumière…

Avec ton téléphone cellulaire, tu peux envoyer des messages. Ces messages sont transmis d’un téléphone à l’autre par ce qu’on nomme des ondes radio. Vraiment, ces ondes radios sont une forme de lumière aussi, mais avec une fréquence plus basse. Les micro-ondes sont aussi de la lumière mais nos yeux ne la voient pas car ils sont sensibles seulement à la lumière visible. Nous ne voyons pas les infrarouges ni les ultra-violets, ni les rayon-X.

Cependant ce qui compose toutes ces fréquences de lumière est la même chose que ce qui compose les atomes de notre corps

L’espace où nous vivons n’est donc pas seulement rempli d’air mais aussi de radiations de neutrinos, de lumière de plusieurs fréquences. En plus l’espace contient aussi ce qui pousse les objets vers le sol et ce qui pousse la terre à tourner autour du soleil. En plus il y a toutes les radiations qui viennent du soleil et des milliards d’étoiles. L’espace n’est pas vide. Ce qui  pousse les objets est nommé gravité mais on ne sait pas exactement de quoi c’est fait. Beaucoup de noms furent donnés, presqu’un nom par chercheur. Chacun essaie de deviner les propriétés de ce qui cause la gravité. La plupart des théories ne sont  pas vérifiées par des expériences de laboratoires.

À date une seule est vérifiée par une série d’expériences qui donnent toujours le même résultat. La lumière d’un rayon laser bloque une partie de la poussée gravitationnelle sur un objet mobile. Aucune théorie de physique actuelle ne prédisait cette possibilité. Si la lumière agit sur la poussée gravitationnelle, c’est que la lumière et cette poussée ont quelque chose de commun. Un peu comme les électrons et la lumière visible. La lumière visible est toujours produite par des électrons excités. Et cette lumière peut à son tour devenir un électron. C’est comme si l’électron était un  système complexe composé de milliards de parties. Toutes ces parties du système font que l’électron demeure un système stable. Il reçoit des milliers de parties venant de partout. S’il ne se gonfle pas, c’est ou bien que ces petites parties passent à travers l’électron sans y toucher, ou bien que le système électron éjecte ces parties à mesure. De fait, un électron excité éjecte de la lumière d’une certaines fréquence, dépendant de la vitesse de l’électron.

 

Alors notre univers est fait de quoi?

Quand on observe le ciel la nuit, on voit certaines étoiles de notre galaxie. Les autres points lumineux en dehors de la voie lactée ne sont pas des étoiles mais des galaxies ou des amas de galaxies.  De quoi en perdre la tête. D’après certains calculs, la masse de l’univers serait entre 1050 et 1060 kg. On sait qu’un kilogramme peut contenir environ 6×1025 neutrons ou protons. Notre univers contiendrait alors entre 1075 à 1085 neutrons et protons. Un calcul sur Internet dit qu’un électron contiendrait peut-être 1060 petites parties. En tout il y aurait donc environ 10140 DERNIER SUB QUANTA dans la matière. Cela ne compte pas tous les DERNIER SUB QUANTA qui voyagent dans l’espace…

Alors pour résumer, les derniers sub quantas forment des systèmes nommés électrons, protons, neutrons; ceux-ci forment les atomes; les atomes forment la matière que nous voyons. La matière forme les étoiles, les planètes, les parties de l’univers. Les derniers sub quantas qui voyagent librement, sans fréquence seraient la source de la force gravitationnelle.

Comme la gravité n’est pas une force spéciale qui attire mais le résultat des poussées venant de partout dans l’espace, on n’a plus besoin de la fameuse théorie de la matière noire au centre des galaxies. Cette fameuse matière noire est nécessaire dans la théorie de gravité attractive mais n’est plus nécessaire si la gravité n’est pas une force attractive.

L’univers visible se limite à la lumière qui nous arrive de l’espace. Si notre univers a un certain âge, la lumière qui vient de très loin n’est pas encore arrivée à nous et nous ne pouvons pas voir ces étoiles éloignées. Les dernières découvertes disent que notre univers semble s’étendre comme un ballon qu’on gonfle. Cela signifie que plus loin que ce que nous voyons, il doit y avoir aussi de la matière qui irradie dans toutes les directions, vers notre univers. La poussée de cette radiation n’est pas assez grande pour diminuer le volume de notre univers visible.

Notre galaxie semble se diriger vers un endroit rempli de galaxies. Cependant en mesurant la masse totale de ces galaxies, on détecte qu’il n’y a pas assez de masse à cet endroit pour expliquer le mouvement de notre galaxie en utilisant le concept d’attraction gravitationnelle. Si on utilise le concept d’effet de poussée plutôt que d’attraction, alors il faudrait que du côté opposé au mouvement de notre galaxie, il y ait moins d’étoiles. Chaque étoile bloque un peu de gravité et en émet de façon radiale. Si un côté de la galaxie, contient moins d’étoiles que de l’autre, la gravité est bloquée un peu moins. On a même découvert un gros espace presque vide de l’autre côté comme prévu par notre théorie qui dit que la gravité n’est pas une attraction.

Ces résultats s’expliquent mieux en admettant que la gravité est le résultat de poussée contraires venant de l’espace. Aucune théorie actuelle ne prévoit qu’on peut augmenter la poussée gravitationnelle en utilisant de la lumière. Pourtant cela s’est bien produit dans la 2e série d’expériences mentionnées plus haut.

Les nombreux exemples donnés ici semblent vraiment indiquer que l’univers est fait de quelque chose de très petit, parfois organisé en systèmes plutôt stables comme les atomes, les étoiles, notre terre, nous-mêmes, parfois en fréquences comme la lumière visible ou non visible et parfois sans fréquence comme la gravité. Le tout peut changer de forme, la lumière devenir atome, l’atome émettre de la lumière. La  quantité de ces petites parties est tellement grande que le cerveau humain ne peut l’imaginer.

CHAPITRE 6

La matière

 

D’abord, distinguons entre matière et non-matière, entre ce qui existe vraiment et ce qui est du monde de l’imagination. Ce que les auteurs de sciences fictions décrivent n’existe pas vraiment mais sont des images  dans l’imagination. C’est pour cela que l’imaginaire ne peut interagir avec la matière car il n’existe  pas.

Les humains existent vraiment, nous ne sommes pas imaginaires. L’homme appartient aux deux mondes : celui de la matière et celui de l’esprit. Le monde de l’esprit est très complexe mais la physique n’est pas là pour l’expliquer. Le seul lien de la physique avec le monde de l’esprit est celui de la question d’où vient la matière.

Les opinions diffèrent sur cette question. Il semble que le monde de la matière soit moins parfait que le monde de l’esprit. Il semble que la matière fut créée et que le temps soit une propriété de la matière.

Le monde de l’esprit est en dehors du temps et de la matière ou de l’espace car l’espace et le temps sont des propriétés de la matière. Le monde matériel doit donc avoir été fait ou fabriqué par l’esprit. On nomme cet Esprit par le nom de Dieu dans notre monde occidental.

Cela signifie que Dieu a créé la matière et en faisant cela, le temps et  l’espace commencent à exister. Avant la matière, il n’y a pas de temps. Dieu,  Esprit, est en dehors du temps et de l’espace. La partie de nous qui est esprit est imbriquée dans la matière (notre corps et notre  moral) ensuite  notre esprit continue à être en dehors du temps après la mort de notre corps matériel.

En physique, nous étudions le comportement de la matière pour découvrir les lois qui  contrôlent cette matière. Depuis des années, on approfondit ces découvertes; on n’a pas encore une théorie complète qui expliquerait tous les phénomènes reliés à la matière.

 

Formes de la matière :

Il semble que la matière se trouve sous plusieurs formes : nous connaissons  bien la matière visible comme les fruits, les astres, notre corps. Il y a aussi la lumière qui est une autre forme de matière ayant une vitesse constante et pouvant se transformer en matière solide. La matière solide peut aussi se transformer en émettant de la lumière visible ou non visible.

Une  autre forme de matière est ressentie quand nous tombons par terre à cause de la force de gravité. Ce champ gravitationnel qui aide à tenir la lune autour de notre planète est une forme de matière car il provient de la matière et voyage aussi à la vitesse de la lumière. Il n’a  pas la propriété nommée fréquence car la densité (ou le combien de parties par volume) est presque constante. Cette densité diminue quand on s’éloigne. Plus l’astronaute est loin du sol, moins grande est sa pesanteur car l’effet de la terre diminue avec le carré de la distance. Deux fois plus loin, la surface qui reçoit l’influence de la gravité est 4 fois plus grande, donc elle reçoit 4 fois moins d’influence et la pesanteur est alors 4 fois plus petite.39

Ce dessin montre qu’e s’éloignant de la source à gauche, la surface augmente au carré. Si on continue le dessin on aura 16 carrés car 4 x 4 = 16.

Il existe aussi un champ nommé électrique autour d’un objet qui a une charge électrique non équilibrée.

Ce  champ provient de la matière et voyage aussi à la vitesse de la lumière. Il n’a  pas la propriété nommée fréquence car la densité (ou le combien de parties par volume) est presque constante. Cette densité diminue quand on s’éloigne. Deux fois plus loin, la surface qui reçoit l’influence est 4 fois plus grande, donc elle reçoit 4 fois moins d’influence. C’est pourquoi le champ électrique perçu diminue aussi avec la carrée de la distance.

En résumé, la lumière ainsi que les champs ont une grande différence avec la matière solide, liquide, gaz ou plasma (comme le soleil) car la matière visible ne semble pas aller à la vitesse de la lumière.  Si nous pouvions voir à l’intérieur de cette matière, de ces atomes, nous verrions probablement que les parties qui la composent vont à la vitesse de la lumière. Ces parties rapides forment des systèmes complexes nommées électrons, protons, neutrons, et ces systèmes ne vont pas à la vitesse de la lumière. Si on additionnait la vitesse des systèmes à la vitesse des parties qui les composent, on aurait probablement la vitesse de la lumière. Si ces parties vont toujours à la vitesse de la lumière, il est normal qu’une fois qu’ils quittent les systèmes, ils vont encore à la vitesse de la lumière. C’est pourquoi  une lampe qui avance et envoie de la lumière, la vitesse de la lampe n’est pas ajoutée à la vitesse de la lumière qui quitte la lampe.

 Masse : Comme les dernier sub quanta ne sont pas fait d’autre chose, ils n’ont pas de masse. La masse d’un système serait alors une propriété du système et non pas du dernier sub quanta. La masse est mesurée sur terre de trois  façons possibles : par une comparaison de la pesanteur avec un objet de masse connue ou par la force exercée par la gravité sur l’objet ou encore par ce qu’on nomme la masse inertielle. C’est le principe utilisé par les balances. L’autre mesure est indirecte car on observe l’interaction de  l’objet avec un autre objet en mouvement et le changement de mouvement permet de calculer ce qu’on nomme l’énergie de l’objet. On en déduit alors la masse inertielle. Cette masse dépend donc de deux facteurs du système qu’on mesure : de la quantité de systèmes ou de dernier sub quanta et de l’organisation interne du système.  Un boulet de canon qui tourne rapidement sur lui-même aura une interaction plus grande que celui qui avance sans tourner. C’est comme si sa masse était plus grande à cause de sa rotation. En plus, certaines expériences montrent qu’un petit système qui avance près de la vitesse de la lumière agit comme s’il avait une masse plus grande à cause de sa vitesse. C’est aussi car les parties du système interagissent différemment lors de la collision quant il va très vite.

 Émission et réception :

En résumé, les systèmes (comme les atomes, les étoiles, les pommes, etc.) sont composés de petites parties qui interagissent entre elles. Les systèmes ne vont pas à la vitesse de la lumière mais ce qui les compose vont à la vitesse de la lumière.

Les systèmes émettent donc ces parties dans toutes les directions et en reçoivent venant de l’espace qui les entoure. Quand ils en donnent plus qu’ils en reçoivent, ils finissent  par se défaire, comme quand une étoile explose. Un système équilibré émet sensiblement la même quantité de dernier sub quanta qu’il reçoit.  Nous le ressentons en allant dehors en hiver car nous recevons moins que nous émettons et notre température totale baisse rapidement.  Notons que la température est la somme totale des vitesses des parties qui composent notre corps.

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Si un système émet les dernier sub quanta avec une certaine fréquence, on nomme l’émission de la lumière soit onde radio, lumière visible, ultraviolet, etc. Ceci semble être le cas des électrons autour du noyau. Ce qui est envoyé semble former une spirale tout près du noyau mais au loin, cela ressemble à des vagues circulaires comme on trouve sur l’eau d’un lac. C’est cela qui donne la fréquence de l’onde de lumière.

Si le système émet de façon continue, on nomme cela un champ. Pour un objet équilibré sans charge électrique donc, on le nomme champ gravitationnel. Pour un objet ayant  une charge électrique non équilibrée, on le nomme champ électrique. Un objet en mouvement dans ce champ électrique perçoit ce champ comme celui venant d’un aimant et on le nomme champ magnétique bien que ce ne soit qu’un champ électrique.  On n’a pas pu mesurer de champ gravitationnel entre les parties d’un atome.

Si un système émet une pulsion de dernier sub quanta mais cela sans fréquence, on obtient des solitons. Ce sont des groupes de dernier sub quanta allant à la vitesse de la lumière mais n’ayant pas de fréquence. Ils ont beaucoup de difficulté à interagir avec la matière formée de systèmes car ils n’ont pas de fréquence pour entrer en résonance avec le système. Il semble que les neutrinos soient faits comme cela.

 CHAPITRE 7

L’espace  et le temps.

 

Imaginons un seul point qui existe dans tout l’univers et rien d’autre. On ne peut pas dire qu’il bouge car il n’y a pas de point de référence pour voir son mouvement. Il n’y a pas d’espace entre ce point et un autre car il est seul en existence. Il n’y a donc pas d’espace qui existe ni  de vitesse.41

Plaçons un autre point tout près. Automatiquement, il y a un espace entre eux. Ce qu’on nomme espace n’est pas une réalité  physique mais un concept dans l’intelligence de l’être pensant qui regarde ces deux points. Pour que le concept d’espace existe, il doit y avoir au moins deux points dans l’univers. Si ces deux points restent toujours à la même distance l’un de l’autre, on ne peut pas dire s’ils ont du mouvement car ils pourraient se déplacer à la même vitesse en ligne parallèle et la distance entre eux ne  changerait pas. On ne peut pas parler encore de vitesse alors mais seulement de l’espace entre eux.

Si on voit la distance entre eux changer, alors on peut dire qu’au moins un bouge par rapport à l’autre. On vient d’avoir le concept de  la vitesse. Plaçons un troisième point qui se déplace aussi à la même vitesse constante; on  peut prédire quelle sera la distance entre eux à mesure qu’ils s’éloignent en inventant le concept de temps.

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La  vitesse égale la distance parcourue par seconde ou par minute. Le temps est donc la distance divisée par la vitesse. Si la vitesse est d’une unité, on peut échanger le temps par la distance car le temps est donc la distance divisée par la vitesse. De même on dit parfois que la distance entre deux villes est de deux heures car on sous-entend que nous voyageons en auto à une vitesse d’environ 100 km/heure. On mesure aussi la distance entre les étoiles en années-lumière.

L’année-lumière est un temps qui correspond à la distance parcourue par la lumière en une année. Le temps n’existe pas si dans l’univers il n’y a qu’un seul point ou deux points toujours à la même distance l’un de l’autre. Le temps n’est qu’un concept, une idée qui permet de prédire la distance entre objets qui se déplacent. Le temps n’a pas d’existence comme tel, et en dehors de l’univers physique on ne peut  pas en parler. Pour le monde de l’esprit, il n’y a pas de temps comme nous le comprenons sur terre.

L’espace physique dont nous avons le concept  à trois dimensions : en haut, en avant et de côté. Si un objet bouge dans cet espace le concept de temps apparaît mais le temps n’existe pas comme tel.  Quand on dit que le temps est une quatrième dimension, ce n’est qu’un concept mathématique et il n’a pas d’existence en soi. En mathématique, on peut faire des équations et des calculs avec plus que trois dimensions. Ce qu’on nomme l’exposant comme 43 mètres3 représente trois dimensions. 43 mètres2 représentent deux dimensions. 43 mètres5 représentent cinq dimensions. De même une équation mathématique avec deux inconnus, x et y, par exemple peut être représentée par les coordonnées cartésiennes à deux dimensions. Les inconnus x et y sont des paramètres de l’équation. On peut avoir plusieurs paramètres qui affectent la réponse. Dix paramètres peuvent alors être vus comme dix dimensions même si dix dimensions physiques n’existent pas.

 

Chapitre 8

LUMIÈRE EST-ELLE UNE ONDE OU UNE PARTICULE?

Comme la lumière a une propriété de fréquence et de distance entre les couches de lumière, on est tenté de la comparer aux ondes physiques comme le son. Mais le son n’est qu’un mouvement des particules dans l’air qui se propage avec une certaine vitesse. Plus l’air est chaud, plus les molécules d’air vont vite et plus le son est propagé vite. Sans air, il n’y a rien pour propager le son, donc pas de son. La lumière n’est pas propagée par quelque chose comme pour le son; elle avance dans le vide entre les étoiles.

Certains ont suggéré qu’une substance invisible était partout dans le vide et que la lumière serait une onde propagée par cette substance. Quand une onde avance dans une substance chaque partie doit bouger et frapper la voisine pour propager le mouvement. Plus la substance est rigide et plus le mouvement est rapide. Le son voyage plus vite dans l’eau que dans l’air et plus vide dans l’acier que dans le caoutchouc. Pour avoir une vitesse de 300 000 000 mètres par seconde, il faudrait que le vide soit fait d’une substance beaucoup plus dure que l’acier… Et pourtant nous avançons dans l’espace sur terre sans effort, surement pas dans une substance plus dure que l’acier. La lumière qui va à 300 000 000 mètres par seconde ne semble donc pas être une onde transmise par une substance mais quelque chose qui avance directement à cette vitesse, ayant une densité qui varie selon sa fréquence.

Comme la lumière a une vitesse et une fréquence, on peut parler de la longueur d’onde par analogie car on sait que la lumière n’est pas une onde comme on en parle pour le son. La lumière serait plutôt faite d’une série de couches dont la densité varie dans l’espace; cette densité est causée par ce qui est envoyé par un objet chargé électriquement qui bouge à une certaine fréquence. Quand l’objet chargé ne bouge pas, on dit qu’il y a comme un champ électrique stable autour et on peut détecter la présence de ce champ. Quand il bouge à une certaine fréquence, on nomme cela de la lumière car la densité varie continuellement.

Le photon : On dit que la lumière agit parfois comme une onde et parfois comme une particule, dans le cas de l’effet photoélectrique. On dit alors que la lumière est un photon.

Pour savoir qu’il y a de la lumière, il faut un détecteur sensible qui réagit en présence de la lumière. Si la lumière est très faible, il faut un détecteur très sensible et si la lumière devient plus faible encore, rien ne peut la détecter. Il semble que ce que l’on nomme un photon est la plus petite quantité de lumière détectable. Par exemple, si on a un rayon laser qui frappe une page blanche et qu’on voit un point rouge sur la page et qu’on coupe le rayon de lumière rapidement, le point apparaît et disparaît sur la page. Si on coupe le rayon pour qu’il mesure un mètre de long, le point est visible. Si on raccourcit ce rayon de plus en plus, à une certaine longueur, le point n’apparaît plus car les atomes du papier ne peuvent réagir assez pour émettre de la lumière rouge. Cela ne signifie pas qu’il n’y a rien qui frappe le papier, c’est que la quantité n’est pas suffisante pour exciter les atomes récepteurs. Le photon serait alors la quantité minimum pour pouvoir détecter la lumière.

Quand deux rayons de lumière de même fréquence se rencontrent sur une surface, ils semblent se détruire comme si la lumière disparaissait. Ce qui se produit, c’est que la densité à cet endroit devient constante et le détecteur ne sent plus de fréquence. Il ne détecte plus ce changement associé à la fréquence. Il n’y a plus de résonnance et donc il semble qu’il n’y a plus de lumière. La meilleure comparaison est la rencontre de deux vagues sur l’eau où le creux rencontre le haut de la vague et l’eau à cet endroit semble calme. L’eau ne disparaît pas mais n’a plus la fréquence de la vague.

intensité de la lumière représentée par une courbe.44

Deux lumières superposées de façon à avoir une intensité constante. Un détecteur ne peut ‘sentir’ qu’il y a de  la lumière et le détecterur reste éteint.

 

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Donc, la lumière n’est ni une particule dans le sens de l’électron ou du proton, ni une onde comme le son mais l’effet de charges électriques qui ont une fréquence et qui se répandent dans l’espace à la vitesse de la lumière, car c’est la lumière.

 

Chapitre 9

LA GRAVITÉ N’EXERCE NI POUSSÉE NI ATTRACTION MAIS A UN EFFET COMME UNE POUSSÉE

 

La gravité qui agit sur un objet ne pousse pas sur l’objet comme une balle de billard qui en frappe une autre. La gravité qui pénètre les nucléons devient partie du système nuclèon et tout le système se réorganise un peu plus loin.

Les dessins suivants tentent de visualiser ce qui se produit dans un proton allant vers l’est dans l’espace.

Le proton est vu comme  un système complexe stable et équilibré fait de milliards de dernier sub quanta dont la vitesse totale est toujours celle de la lumière. Cela est vrai si on additionne la vitesse interne dans le proton avec la vitesse du proton dans l’espace.

L’espace est rempli de dernier sub quanta allant dans toutes les directions à la vitesse de la lumière.

La 2e page démontre un proton allant vers l’est dans un espace qui a en moyenne autant de dernier sub quanta venant de toutes les directions.

La 3e page démontre un proton allant vers l’est dans un espace qui a plus de dernier sub quanta venant de l’ouest (côté gauche du dessin)

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La tache au milieu à gauche représente un proton.

Les petits points autour représentent les dernier sub quanta allant dans toutes les directions dans l’espace.

Ce proton est un système complexe équilibré fait de milliards de dernier sub quanta qui interagissent entre eux et avec le milieu dans l’espace pleine de dernier sub quanta.

Un proton  va vers l’est dans l’espace. Il reçoit des dernier sub quanta venant de tous côtés; ces réceptions sont égales en moyenne de chaque côté.

Ce système se défait et se refait continuellement et cela donne l’impression d’un objet allant vers l’est.

Sa direction reste la même et il se réorganise toujours vers la droite, conservant en moyenne le même nombre de dernier sub quanta en lui.

Il y en a autant qui sont émis que le nombre qui pénètre et sont intégrés dans le système proton.

 

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Un proton  va vers l’est dans l’espace. Il reçoit des dernier sub quanta venant de tous côtés mais ces réceptions sont plus grandes venant de l’ouest. Cela est représenté par une coloration plus foncée à l’ouest.  Quand les dernier sub quanta pénètrent dans le proton, il y a maintenant dans le proton plus de dernier sub quanta allant vers l’est.  La somme totale des vecteurs vers l’est est maintenant plus grande.  Sa direction reste la même et il se réorganise toujours vers la droite, conservant en moyenne le même nombre de dernier sub quanta en lui. Cette réorganisation constante fait que la vitesse du système proton est maintenant plus grande vers l’est. Pour un observateur externe, il semble que les dernier sub quanta qui viennent de l’ouest ont exercé une poussée sur le proton. En réalité, il n’y a pas de poussée mais une réorganisation interne qui fait que la vitesse totale du système proton a changée car le nombre de vecteurs des dernier sub quanta allant vers l’est a augmenté. La gravité agit de la même façon en réorganisant les nucléons  qui sont toujours en mouvement par rapport à l’espace. Ce n’est pas une poussée ou une attraction mais un changement dans les systèmes nucléon. Il n’y a donc pas d’accroissement de température comme l’avait prévu Feynman,

Chapitre 10

Attraction par répulsion

 

Ce titre semble étrange. Mais parfois ce qui nous semble être une attraction est souvent une poussée externe qui fait que des objets se dirigent l’un vers l’autre comme s’ils étaient attirés. Il faut vraiment observer ce qui se produit quand la vélocité d’un objet est changée par une force externe. Est-ce une attraction ou une répulsion?

Nous posons ici une assertion étrange: l’attraction réelle en physique n’existe pas: c’est toujours un phénomène de poussée venant de l’extérieur.

Gravité: Pendant des années, l’enseignement traditionnel disait que les masses s’attiraient par gravité et que plus la masse est grande, plus la force d’attraction est grande. Plus la distance entre les masses augmente et plus la force diminue. Cela vient de la formule de Newton qui dit que la force de gravité = une constante G x masse x masse divisée par la distance au carré.

Ceci peut être vérifié en laboratoire facilement. Pourtant rien dans la formule n’indique que la force est une attraction ou une poussée. Newton lui-même ne croyait pas que c’était une attraction mais il ne pouvait pas le prouver donc il ne fait pas d’hypothèse sur la nature de cette force.

Les résultats nombreux d’expériences démontrent que la lumière peut diminuer la pesanteur d’un objet placé sous la lumière et augmenter la pesanteur si l’objet est placé au-dessus de la lumière. Quand on fait cette expérience, on ne change pas la quantité de masse de l’objet ou la masse de la terre. Pourtant la force varie et cela n’est pas dans la formule de Newton.

Plusieurs scientistes ont tenté d’expliquer ces résultats de différentes façons. Ces théories doivent inventer de nouvelles choses non vérifiables. Cela ressemble aux explications scientifiques du moyen âge avec beaucoup de magie et de sorcellerie.

La seule théorie qui est logique est ceci:

Dans tout l’univers, les atomes envoient quelque chose de très petit dans toutes les directions. Quand cela avance sans qu’on puisse voir de fréquence d’émissions, on nomme cela un champ, comme Maxwell disait. Cependant la description de ce champ varie selon le scientifique qui  l’explique. On dit que ce champ est partout dans l’univers instantanément car c’est seulement une possibilité qu’un détecteur puisse détecter que la source émet quelque chose. Un détecteur placé à un mètre est activé en même temps qu’un détecteur placé à 15 années lumière. D’après cette théorie, il n’y a pas quelque chose de vraiment émis par la source car il faudrait que cela aille à une vitesse infinie et on n’aime pas les infinis. Donc le champ n’est pas une réalité physique mais plutôt un concept mathématique utile pour les calculs.

En réalité, il y a quelque chose d’émis par tous les objets et il semble que cela va à la vitesse de la lumière.

En résumé, ces expériences démontrent que les objets émettent quelque chose dans toutes  les directions. Alors l’espace dans l’univers serait rempli de cela allant dans toutes les directions. On sait déjà que l’espace est rempli de lumière et de neutrino venant de toutes les étoiles. Rien contredit qu’il y a aussi quelque chose de plus petit et sans fréquence qui rempli l’espace.

Notre théorie affirme que l’espace est remplie de ces petites choses allant à la vitesse de la lumière dans toutes les directions. Dans ce texte, je le nomme des dernier sub quanta ou simplement les quantas.

Avec cette affirmation, il est possible maintenant de démontrer que l’attraction est vraiment une sorte de poussée.

Quand un grand nombre de ces ultimes petits quantas avancent en désordre, sans qu’on détecte une fréquence, cela est nommé ici le champ, un peu différent du champ de Maxwell, car il est réel.

Quand un grand nombre de ces ultimes petits quantas avancent et qu’on détecte une fréquence, cela est nommé ici de la lumière. Si la fréquence est autour de 1014hertz, cette lumière est dans  la région visible.

Quand un grand nombre de ces ultimes petits quantas avancent en groupe stable, on nomme cela des neutrinos. Si ces groupes ont une structure interne organisée en système stable, on nomme cela des électrons  et des protons. Les autres groupes sont instables et finissent toujours par se défaire en partie mentionnés plus haut.

Cet effet se voit dans notre système solaire et aussi au niveau des atomes comme l’hydrogène. Les dessins suivant démontrent une zone autour du soleil et comme la poussée dans cette zone est presque égale de chaque côté, un objet devient un satelite du soleil.

Le  soleil  bloque une partie des émissions venant de toutes les directions de l’espace.

À cause de ce blocage, il y a une zone sphérique autour du soleil où il y a une densité plus petite. À une  certaine distance, cet effet est presque nul et la densité ressemble à la moyenne. Dans le dessin, chaque pixel gris représente un quanta allant à la vitesse de la lumière. La zone plus claire représente les endroits où le soleil a bloqué les émissions venant de l’autre côté.49

Cependant le soleil émet lui aussi dans toutes les directions. La densité de ces émissions diminue avec le carré de  la distance.

Quand on superpose les émissions venant du soleil avec la diminution de la densité causée par l’absorption du soleil, on obtient ceci: à une certaine distance du soleil, on a une zone sphérique où la densité de chaque côté est la même si bien qu’un objet à cet endroit n’est poussé ni sur un côté ni sur l’autre. Il continue en ligne droite. Cette trajectoire le pousse un peu en dehors de cet endroit et il est maintenant poussé vers le soleil.

Dans cette zone, un objet en mouvement (comme la terre) devient satellite du soleil car il est poussé également loin du soleil et vers le soleil. Les deux poussées sont égales. Dépendant de la vitesse de l’objet et de sa masse, il est en équilibre à une certaine distance du soleil. Les petits objets se trouvent actuellement dans la ceinture d’astéroïde qui circule autour du soleil.

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Le soleil reçoit beaucoup de l’espace mais émet aussi beaucoup et sa masse demeure presque constante.

Tout près du soleil, la densité est plus grande que la moyenne. La zone sur ce dessin indique bien cela.

C’est cela qui fait qu’une comète qui s’approche du soleil est ensuite repoussée par ces parties à haute densité.

Le dessin n’est pas à l’échelle.

Cet effet survient quand l’émetteur émet de façon radiale et que les quantas venant de partout vont dans toutes les directions. Ceci se produit probablement aussi au niveau atomique.

Le proton ayant une masse de  presque 2000 fois la masse de l’électron agit presque comme le dessin précédent. L’électron de l’atome d’hydrogène circule dans la zone où la poussée causée par les émissions du proton est presque égale à la poussée des quantas venant de l’espace.

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Interactions des quantas avec la matière.

Si on calcule le rapport de la  coupe transversale du noyau d’un atome par rapport à celle de l’atome, on a un rapport d’environ 1 sur 10 000 000.

Donc environ 1 neutrino sur 107a une chance de toucher un noyau. Comme ils sont neutres, l’effet est minime.

Si un dernier sub quanta est plus petit qu’un neutrino, alors comment font-ils pour  interagir avec un noyau?

Pour le comprendre, il faut descendre au niveau très petit du noyau et ne pas comparer au niveau macroscopique, notre niveau.

Le proton et le neutron ne sont pas des billes en acier qu’on peut pousser en lançant une autre bille dessus comme au billard.

Ils sont des systèmes complexes, ressemblant plutôt à des nuages qu’à une bille. Les parties qui les composent voyagent à la vitesse de la lumière et interagissent dans le nucléon. Comme il n’y a pas de surface dure pour les refléter quand un quanta  arrive à la surface, il continue vers l’espace. Si le nucléon ne recevait pas autant qu’il en perd, il disparaitrait. On sait que le proton est stable, il ne disparaît pas. Donc il doit en moyenne recevoir autant qu’il émet.

Le proton est toujours en mouvement par rapport à l’espace.  Si la réception de tous  les côtés est en moyenne égale, il se ‘rebâtit’ en continuant son élan. Si les réceptions de tous  les côtés ne sont pas égale, il se ‘rebâtit’ en continuant son élan en direction opposée. Ce qui pénètre dans le nucléon fait maintenant parti du système et ne pousse pas sur le système. Un peu comme 10 poissons qui rejoignent un ‘nuage’ d’un million de poissons. Les arrivants ne poussent pas sur le ‘nuage’ mais font maintenant partie du groupe. La direction du groupe ne change pas beaucoup avec ce petit nombre d’arrivée. Ce serait différent si l’input était plus grand.

Il faut aussi toujours visualiser que ce qui va dans l’espace dans toutes les directions fait que les effets ne sont pas causés par une seule interaction mais par la différence d’interactions opposées si la quantité d’un côté est différente de l’autre. Si les quantités sont en moyenne égales, l’effet est annulé comme deux vecteurs égaux et opposés s’annulent.

Il est juste de dire que la gravité ne pousse pas et n’attire pas mais change la direction du mouvement des nucléons d’un objet par rapport à l’espace en devenant une partie des nucléons et interagissant avec les parties des nucléons.

Chapitre 11

Ce qui se produit quand on diminue la pesanteur.

 

On place un cylindre d’un kg sur une table. Si on est à l’équateur, cet endroit va vers l’Est à environ 375 km/s car la terre fait un tour tout les 24 heures. Dans 24 heures, à cette vitesse, l’objet aura fait un tour de la terre et sera revenu presqu’au même endroit.

Le dessin montre cet objet suspendu à une bande élastique. À cause de la gravité, l’objet a  une pesanteur de 9.8 Newtons. Cette force étire la bande élastique vers le bas et l’élastique doit exercer une force de 9.8 N vers le haut. Ainsi, l’objet demeure à la même hauteur au-dessus de latable. Dans cet exemple, il est à 10 cm de la surface du support.

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La vitesse de l’objet est toujours de 375 km/s vers l’Est car la terre tourne. Si aucune force n’était exercée sur lui vers le bas, il aurait continué en ligne droite. Le dessin suivant qui n’est pas à l’échelle montre que l’objet serait éloigné de la surface de la table et serait dans l’espace après quelques minutes.

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Si l’objet après une seconde a parcouru 375 km dans l’espace et est encore au-dessus de la table, c’est parce qu’il a deux directions dans sa vitesse. Une direction horizontale qui a une valeur de 375 km/s et l’autre verticale qui a une valeur d’environ 5 m/s.

En physique on démontre cela par des flèches nommées vecteurs.

La flèche qui est en angle vers le bas se nomme la vitesse résultante quand on additionne les deux vitesses. La grande flèche vers l’Est représente la vitesse de 375 km/s et la flèche vers le bas représente la vitesse de 5 m/s. Ce dessin n’est pas à l’échelle car on ne verrait pas la petite flèche vers le bas.

Si on envoie beaucoup de lumière horizontalement au-dessus de l’objet, sa p54esanteur diminue et la force de l’élastique le ramène un peu plus haut, vers 20 cm.

Cela veut dire que le vecteur vitesse vers le bas a diminué un peu et l’autre vecteur a un angle plus petit.55

On continue à envoyer de la lumière au-dessus et la pesanteur diminue. L’objet est maintenant à 30 cm de la table, puis à 40 cm et enfin à 50 cm. Il ne monte pas plus haut car il est en état de lévitation. Son vecteur vitesse finale fait qu’il flotte au-dessus de la table et l’élastique pourrait être enlevé car il n’exerce plus de force vers le haut. On dit que l’objet est en orbite au-dessus de la terre ou est géostationnaire.

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Vraiment ce qui se produit quant on diminue la force de gravité vers le bas sur un objet, on change la direction de l’objet dans l’espace et il devient géostationnaire comme les satellites hauts dans l’espace.

Quand on ferme la source de lumière, la force vers le bas change l’angle de la vitesse résultante et la pesanteur revient comme avant. Cela prend un peu de temps.

Si on laisse la lumière au-dessus de l’objet plus longtemps, la force de gravité venant par en-dessous va lever l’objet et il ira se coller au plafond et on peut fermer la lumière. Son vecteur vitesse pointe un peu vers le haut. Il redescend seulement quand le vecteur vitesse pointe vers le bas.

Le seul fait que l’objet demeure en état de lévitation en absence de la lumière prouve que la théorie de la courbure de l’espace temps est incomplète. D’après cette théorie, l’objet retrouverait sa pesanteur immédiatement.

 

Chapitre 12

Le début de l’univers

Si la théorie du Big Bang n’est pas possible, comment apparut notre univers?

Une réponse simple est possible si on admet l’existence des derniers sub quanta qui sont à la base de notre matière, de la lumière, de l’électricité, de la gravité et des autres phénomènes physique.

-Comme  on sait que la matière est faite d’électrons, de protons et de neutrons et que ceux-ci peuvent être produit en labo avec de la lumière de haute fréquence,

-Comme on sait que toutes les fréquences de lumière sont réellement des couches successives de milliards de quantas émis par une source,

-Comme on sait  que dans les étoiles, les atomes d’hélium sont produits par la fusion d’atomes plus petits et que les gros atomes sont aussi faits par la fusion d’atomes plus petits,

-Comme on voit dans  l’univers des amas d’hydrogène qui se regroupent et font des étoiles,

ALORS

Il est facile de prévoir qu’en ayant une immense quantité de quantas allant à la vitesse de la lumière ils peuvent  interagir entre eux. On voit souvent les molécules d’air se mettre en mouvement et former des vortex petits ou très gros comme les cyclones.

De la même façon du très grand nombre de quanta qui interagissent entre eux forment parfois des groupes plus ou moins stables. Un groupe nommé électron et un groupe nommé proton semble être tellement stable qu’on ne sait pas quel est leur demi-vie. C’est parce qu’ils interagissent avec ce qui arrive de l’espace en utilisant ces quantas et les intégrant dans leur système. Ils demeurent stables car ils émettent en moyenne autant qu’ils reçoivent.

Ces systèmes se groupent pour former les autres atomes et ainsi toute la matière connue est fabriquée. En plus les émissions de ces systèmes sont à l’origine de ce qu’on nomme champ gravitationnel et champ électrique ainsi que les champs ayant une fréquence qu’on nomme onde électromagnétique ou simplement lumière.

La formation de ces systèmes est continuelle dans l’espace et on l’observe au télescope. Comme la lumière est lente par rapport à la grosseur de l’univers, on ne peut voir qu’une section de l’univers. Les quantas qui arrivent de partout viennent souvent de l’extérieur de ce qui est connu de notre univers.

Voici un dessin qui nous donne une meilleure idée comment les dernier sub quanta sont dans l’espace. On peut voir l’animation sur You Tube sous le nom de

dsq de Louis   ou encore aller directement vers

https://youtu.be/FMnQQqKjqU0

Chaque petit point représente un quanta allant à la vitesse de la lumière. Chaque quanta peut changer de direction s’il rencontre un autre quanta. Ici, on ne voit pas de zone qui manifeste  une fréquence.

On peut voir l’animation sans virus.

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On peut voir aussi les deux autres vidéo.

Appendice: un détecteur sensible aux charges d’électricité statique.

Utilise une puce (CMOS 4000 dual 3-input NOR gate and inverter ) et fait ces soudures. Quand le détecteur est près d’un objet avec un surplus d’électrons, le DEL vert s’allume. Le rouge s’allume quand il est près d’un objet qui a perdu des électrons. Les deux s’allument quand l’objet est neutre. Les résistance sont de 830 et de 1200 ohms.  J’ai utilisé la puce HEF4000BPB.

Ce circuit fut découvert par erreur  par un élève et il fonctionne très bien.

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———————————————————————

Ce livre est une vulgarisation des découvertes qui ont amenées à développer la théorie des derniers sub quanta. Ces derniers sub quanta seraient ce qui compose les atomes, la lumière, le champ électrique, la gravité, bref, notre univers.

Je pourrais citer beaucoup de références qui appuient ce document et aussi beaucoup qui prouvent que ce n’est pas possible. Je ne cite donc que mes découvertes et à chacun de décider.

On peut lire les rapports scientifiques chez:

 Effect of light on gravitational attraction

Articlein Physics Essays 24(4):557- · December 2011

DOI: 10.4006/1.3653936

et  sur Applied Physics Research; Vol. 7, No. 4; 2015,

Further Experiments Demonstrating the Effect of Light on Gravitation

Louis Rancourt, Philip J. Tattersall

 

Matter and it’s origin

 

 

 

Matter and it’s origin

https://www.google.ca/search?q=space

1

by Louis Rancourt

PREFACE

Scientists agree that current theories in physics have a gap because gravity can not be easily united to other theories.

We begin by looking at the current theories of matter and the limits of these theories. Certain facts can not be explained by these theories.

In the second part we look at three different experimental results, which allow us to find a new approach to meet expectations.

We first explain how an object with an excess of electrons can act at a distance.

We then examine the production of light and how light is transformed into matter and matter transformed back into light.

Finally, we look at the effect when light changes the gravitational force. We have over 1000 hours of scientific experiments on this effect.

It seems that light, gravity and what we call an electric field are intimately linked. These real results prompt us to look at new explanations because nothing in current theories predicted what we observed. Should we then reject the current theories? No, because in some areas they are sufficient to calculate the expected results. Instead, we need to take a fresh look at these results

CH 1 CURRENT THEORIES. PAGE 4

CH 2 STATIC ELECTRICITY. PAGE 7

CH 3 LIGHT. PAGE 15

CH 4 REDUCED GRAVITY. PAGE 21

CH 5 THE UNIVERSE. PAGE 40

CH 6 MATTER. PAGE 42

CH 7 SPACE AND TIME. PAGE 47

CH 8. IS LIGHT A WAVE OR A PARTICLE? PAGE 49

CH 9 GRAVITY DOES NOT EXERT A PUSH OR AN ATTRACTION. PAGE 51

CH 10 REPULSION ATTRACTION. PAGE 54

H 11 WHEN WEIGHT IS DECREASED. PAGE 60

CH 12 THE BEGINNING OF THE UNIVERSE. PAGE 63

APPENDIX: DETECTOR FOR STATIC ELECTRICITY  page 64

 Chapter 1

Current theories

 

MATTER

Since the first human looked at the firmament, he wondered what this universe is made of. Theories are always refined with new discoveries. They will continue to be more precise. Let us see how the science of 2000 years and more sees the universe. All agree that solid matter is made of small units called atoms. Some devices can even show so much details that we see spheres that make up the surface of a metal.

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02

We see how the atoms in the molecule are arranged. You can see these pictures on the internet.   Http://e1.physik.uni-dortmund.de/ltstm_en

It seems therefore correct to say that matter is made of atoms. How are atoms made then? By examining their properties, we arrive at certain models of the structure of the atom.

 Here are two different models that can be found on the Internet.

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Http://www.mediaanddestiny.org/a-meaningless-universe/Http://www.chs.d211.org/science/hausered/Chemistry/Inside%20an%20Atom.htm  

Atoms: It is clear that the atoms themselves are made of several parts. These parts are made of smaller parts. Are there parts so unique that they are not made of other smaller parts yet? Perhaps not, and this is what Planck’s constant seems to suggest.When we look at electricity, we always get measurements that are multiples of something very small that we call the electron. There is no fraction of electron. Similarly it is possible that the smallest thing that exists is of the dimension required by the Planck constant (h) because all the measurements are multiples of h when we go at the level of the atoms and again towards smaller levels. We call them the last sub quantaor simply the quantas. The constant h is very small, about 6.6 x10-34 joules-seconds.This way of writing small numbers is useful in science. For example, to write a half millimeter, we write 0.5 x10-3 m because x10-3 means 1 divided by 1000. The number of 0 in 1000 is the same as the (x10-3). One millimeter is 1000 times smaller than one meter.
The dimension of a hydrogen atom is then written as follows: 1.06 × 10-10 m. It would therefore take 6 x 1024 h to arrive close to the diameter of the hydrogen. 6000000000000000000000000000

These atoms are everywhere in the universe. They are the basis of matter that we know on earth. Atoms seem to be formed in the stars like our sun. The Big Bang theory assumes that at first there was only one small point where all matter was concentrated. After an explosion of this point, the parts went in all directions. A force called gravity attracted them and the parts grouped together, forming larger systems and finally forming the atoms that we know. These atoms are grouped together and form the stars, the planets. The biggest problem of this theory is that there must be a force of attraction called gravity. If this force is not an attraction, the theory no longer holds. 6

Gravity seems to play an important role in the universe and on earth. However, the effects of gravity on earth seem to be different from effects in a galaxy because stars on the edge of galaxies do not follow the formulas used on earth. We have therefore invented strange concepts such as massive black holes in the middle of galaxies to explain these differences. We also had to invent dark matter and dark energy because our formulas can not explain what is happening in the universe. Several facts seem to confirm these theories, but other less far-fetched explanations give the same answers. Who is right?

Field theories are used to explain certain facts such as gravity and static electricity. Some observations in the laboratory can not be explained by current field theory.

Some laboratories use high-frequency light to transform light into electrons, positrons, protons and antiprotons. The electron which unites with the proton makes a hydrogen atom.
The electrons that join the positrons make light. There is therefore a direct relationship between atom and light. To understand atoms, we must first know what light is and to understand light, we must see what is called an electric field.

Chapter 2

Static electricity

 

The current theory seems to have been spread by Maxwell with his 4 equations. It is said that as soon as an object has an excess of electric charge, a field exists everywhere in the universe; This field can now influence any charged object. If the charges are similar, a light object moves away and if the charges are different, a light object gets closer.

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This object sensing the field can be anywhere in the vicinity of the charged object. All these places where the sensing object feels this charge are called the electric field. According to the definition of the field, this field exists instantaneously everywhere. This would mean that the field does not spread everywhere at a certain speed but exists everywhere, instantaneously. We already see that this concept is limited because it is not possible that an electric field is instantly everywhere in the universe when one makes an electron.

It is easy to find the limits of that theory in the lab.  What we find is a little different from Maxwell’s concept. One realizes then that a comb with an excess of electrical charge can be felt by a sensitive object but in addition, one can block this. An electroscope is used as a probe to determine whether an object has an overload of electrons. A plastic comb rubbed into hair can capture hundreds of electrons as the electrons in the hair are pushed much more towards the atoms of the comb; some electrons of the hair jump and go on the comb.

A simple experiment shows that what is called electric field travels in a straight line from the charged object. Here’s how to demonstrate it.

We use a rod of ebonite (a sort of plastic) charged with surplus electrons. To charge it, we rub the fur on the ebonite rod.  Many electrons leave the fur and jump on the ebonite rod.

A sensitive detector made with a NAND electronic chip and 2 LED can feel these surplus electrons over a distance of more than 3 meters. (Drawing in appendix). The circuit turns on a green LED with an excess of electrons and lights the red LED if there is a lack of electrons. The red LED and the green LED turn on together if the object is neutral, with as many electrons as protons. The detector is placed one meter and the electron-charged rod is moved. The detector can light a LED each time the rod is advanced. If you advance it at a frequency of 20 times per second, the LED will turn on 20 times per second as well.

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 The sensitive detector is placed on the left; A rod is charged to the right with an excess of electrons. The detector LED is green to indicate the presence of an electrical charge in the vicinity.A book of neutral charge is slipped between the two without moving the rod. If the electric field is everywhere, the presence of the book between the two should not change what the detector perceives.Here is the experimental result, easy to verify in the laboratory.

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The LED is immediately turned off as if we had blocked what comes from the rod If you remove the book, the LED is green again.

It seems that the book is blocking something that comes from the charged rod and goes to the detector

What is sent by the charged object travels in a straight line at the speed of light and this is what produces the electric field. We can not stop something that does not move. What leaves the rod is not a series of electrons because to send electrons over a distance of one meter, would take a thrust of thousands of volts. 120 volts can make a spark of a few millimetres only.

The rate of change of an electric field is the same as that of the change of the LED. If the rod is moved rapidly, the electric field varies in intensity at the same frequency and the detector feels it. This changing electric field is often referred to as an electromagnetic wave. It should rather be called pulsating field because there is no magnetism in the ebonite rod used.

The following drawing gives an idea of ​​what is sent in all directions and can be blocked by a simple cardboard or book. The white circle represents the rod with an excess of electrons. The cloud that surrounds it represents what the rod sends in all directions. The density decreases with distance,

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Field theory used in physics is useful mathematically but is not a real representation of what is happening. According to current theory, the field would be present everywhere, even on the other side of the cardboard. The facts show the opposite.

The object charged with a surplus of electrons can thus produce an effect like light if it is moved from one side to the other, very quickly. The light emitted has the same frequency as the movement of the object.

There is not yet an official name for what the rod sends, but the properties associated with the many invented names do not completely correspond to what experience clearly demonstrates

Maurizio Michelini calls this micro quanta in his article: A Flux of Micro Quanta Explains Relativistic Mechanics and Gravitational Interaction.

Another name would be the last sub-quanta to indicate that it is the smallest parts that exist without being made of something even smaller.

Here is another experiment that demonstrates that objects with an excess of electrons send something around. A rod of ebonite is rubbed on fur. It quickly acquires thousands of electrons taken from the fur. The sensor will feel it and the green LED will light even if it is at a distance of 3 meters.

The rod is moved toward the probe: the green LED stays on.

The rod is moved away from the probe: the green LED goes out and the red LED lights up.

Normally, the red LED lights up in the presence of an object like fur that has lost electrons. Why does the red LED light when the ebonite rod moves away because it still has an excess of electrons?

The most plausible answer is that all the objects in the room where this experiment is made have either a surplus of electrons or a lack of electrons or are neutral with as many electrons as protons. When the ebonite rod did not move with respect to the probe, the emission flow from the rod was constant and the LED did not change. When the charged rod approaches the probe, the intensity of this flow increases. If an object has a lack of electrons, the flow between the object and the probe is smaller than the normal average and the red /LED lights up. Similarly, when the ebonite rod moves away, the emission stream is now smaller and the probe perceives this as a lack of electrons and the red LED lights up.

The opposite happens if an object is used with a lack of electrons. At rest, the red LED lights up. If the object moves away from the probe, the green LED lights up as if there is an excess of electrons and the red LED goes out.

Conclusion: These facts demonstrate that an object that has an excess of electrons sends something in all directions, in a straight line. The further one moves away from the object, the more it diminishes. It seems that if one triples the distance, the intensity decreases nine times. The intensity seems to follow the following rule: Intensity 2 = Intensity 1 / (distance) 2.

A strange fact: if the electrons send something around, why then is there no electric field around all the objects because all the objects have electrons?

When an object is neutral, with about the same number of electrons as protons, no electric field is felt. It seems, therefore, that at a certain distance the electric field of the electrons and protons cancel each other.

However, if a sensitive probe is used in a room, it sometimes indicates an excess of electrons and sometimes a lack. This is especially noticeable in winter, in dry weather. Overall, the room is neutral but in some places the electric charge is somewhat larger than in other places. Let us see some diagrams used to demonstrate the electric field according to Maxwell.

If we have an excess of electrons, we use the name given by Faraday by saying that the object has a negative charge. He believed that the ebonite rod he rubbed on the fur lost electricity, so he put a (-) sign on the ebonite. Later, we realized that the ebonite had gained electrons but we continued to put a minus sign (-) when there are more electrons and a plus (+) sign when there is less electron. A historical error of Faraday, what!

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The arrows indicate the path taken by a small object with a lack of electron if placed there. So it moves away from a positive charge and approaches an object with an excess of electrons. The closer the lines are, the greater the force that moves the object.

In the following drawing, the lines again indicate the path taken by a small object with a lack of electron. The small object would follow this path by moving away from the charge + and going towards the negative charge.

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http://solarwiki.ucdavis.edu/The_Science_of_Solar/1._Basics/A._Introductory_Physics_for_Solar_Application/II._Electricity/1._Charge_Carriers_and_the_Electric_Field

The biggest problem with these drawings is that there seems to be something starting from the object (+) and curving towards the object (-). This is false. What leaves the charge goes in a straight line and it seems to go at the speed of light. Curved lines are paths that an object would follow only. Moreover, nothing assures us that this starts from the object + or -. It will take other experiments to determine which one really sends something. What is sent goes in all directions and the intensity decreases with distance, as shown in the drawing on the left. A charged object that moves will necessarily have a higher emission density level ahead of it. The small gray pixels indicate the intensity of what is emitted and the arrows, in which direction.13The drawing on the right tries to show how the electric field varies if a charged object has a rapid movement. The density is higher in front of the object. The electric field moves away from the charged object at the speed of light. The intensity of this field changes depending on the direction of the moving charge.  If the charged object moves back and forth, a detector placed in front perceives these intensity differences as waves having a frequency and perceives this as visible light if the frequency is about 1014 cycles per second. The field now has properties of frequency and of length as a wave. Physics books name light an electromagnetic wave that does not need support to travel. It is true that light has a frequency and distance between layers, but it is not a wave like the sound wave or the water wave in a lake. This is a special case and the word wave here means something else.

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A drawing often shows an electric field of varying intensity at 90 degrees to the direction of light. Another field, magnetic this time is at 90 degrees with respect to the electric field and the direction of the light. The intensity of each layer of light is indicated by a vector. This vector does not represent a 90 degrees vibration with respect to the speed of light as some authors indicate, but it indicates the intensity of the field at this point. There is nothing that vibrates at 90 degrees in this wave. There is only a variation of intensity from layer to layer and it is this variation which has a frequency. The intensity depends on the source. It decreases with the square of the distance from the source

If the electron that emits light is itself composed of the same thing as light called the last sub-quanta, then these last sub-quanta travels at the speed of light in the electron and thus continually changes direction to remain in the electron. When the last sub-quanta leaves the electron, it continues at the same speed without giving an inverse thrust to the electron. There is no reaction force on the electron when it becomes the electric field.

To produce light, it takes energy from a system. Electrons can produce visible light. The relation between the energy of the system and the light is this:

energy = frequency x h where h is the Planck constant.
Problem: If the charged object continuously sends something in all directions, at some point it will be empty and can not send anything. Yet it still keeps sending everywhere. How is this possible? Let’s look at what’s going on around us. Every object made of atoms possess billions of electrons that emit something everywhere. If we could see these, we would see that there are some that go in all directions as indicated in the drawing. from the left.15

The second drawing shows a charged object that emits in all directions radially, that is, it seems to start from the center of the object. The object receives radiation from everywhere, in all directions, but seems to emit it radially outwards. Here, we put the arrows in red to show the difference in orientation. So the charged object can emit continuously because it receives from everywhere the same thing it emits. Some say it receives and emits photons. The description and properties of the photons is not quite that and we will come back to it later.

Chapter 3

 Light

 What is the relationship between light and what is sent by an object with an excess of electrons? Let’s see another experiment with the probe that detects an excess of electrons on an object. One moves an ebonite rod with an excess of electrons and the probe lights a green LED. The frequency of motion of the charged rod is the same as the frequency seen on the probe.If the frequency of the movement changes, the frequency of the probe also changes.The probe can be activated by making a spark between two conductive wires. An electronic circuit can vary the frequency of sparks.If the frequency is in the thousand times per second, it is said that what is sent is a radio signal in kilohertz. At higher frequency, we have the megahertz used for radio fm and tv. Even higher frequency, we have the radar wave used in microwave ovens. If the frequency is around exponent 14, there is visible light.So if you could move the rod at a frequency of 5×1014 hertz, you would see the rod yellow.Really the color of the visible light depends on the frequency. In this document, the word light is used rather than electromagnetic wave for all the frequencies, from the radio wave to the gamma ray.  Light is simply a very rapid variation in the intensity of emissions from objects having an electrical charge. For visible light, the source is always the excited electrons in the atoms of the object.

Here is a drawing which allows to understand the variation of emission intensity as the ebonite rod moves back and forth from left to right. Each pixel represents what is sent as if you could take a picture of a snapshot. The white circles indicate the two positions of the rod coming and going. What is sent so is actually light that can be perceived by the eye if the frequency is high.1617

PRODUCTION OF MATTER AND LIGHT

If one concentrates the high-frequency light and passes it through a thin sheet of gold or lead, the heavy atoms reorganize this field and make systems that are called electron and positron. We say that we have changed light itself into matter. Really we organized light into a system called electron. ( Google pictures)

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Gamma light was produced at point A during a collision of a particle from a large accelerator. After traveling without interacting, the gamma interact with atoms and materializes at point B by becoming an electron and a positron. The presence of an intense magnetic field curves in the opposite direction the trajectory of the two particles. These lose speed by slowing down and spiralling before stopping. This cascade of events is observed in a bubble chamber
Hence the formula attributed to Einstein

Energy = mass x (speed of light)2

Or even better because

Energy = frequency x constant h

hf = mc2                  where h = (6.63 x 10-34 J s)

 

Thus light becomes matter or system called electron to be more precise. The positron does not remain as a system for a very long time because as soon as it encounters an electron, it comes closer and everything again becomes light. It seems correct to say that solid matter and light are made of the same thing but organized otherwise.

Similarly, what is sent by all objects is also made of the same thing and it makes sense because it depends how the organization is done:

Stable system = atom,

System with a certain frequency = light,

Without frequency = what is sent by the ebonite rod,
Emission of light:

 For some atoms to react to light, many layers of light are required to excite the electrons which then give a signal called  light. This is how a detector can ‘see’ the light.

Our eyes have these detectors. A good example of this: if one looks at a distant luminous point through hair, one can see concentric circles illuminated even if the hair is not placed in a circle. Only the section of a hair that follows the exact curve of the light front will have enough excited electrons to emit light. Atoms that do not receive enough layers of light do not emit light. One often sees the same effect in a windshield in the evening in the countryside watching a remote source of light.

2019The concentric blue lines on the left drawing represent the layers of light that reach the hair. The small red lines show that only the section of a hair that follows the exact curve of the light front can be excited enough so that the electrons of the hair can in turn emit light. The large number of these small curves make the circles we see in the first photo.

The picture on the right shows how the hair was placed when we took a picture of intense light through these hair.

If matter and light are made from the same substance, this means that matter like atoms are complex systems made up of billions of small parts while light would be made of these substances but not organized into systems.

These substances would go at a speed of 3×108 m / s, in a straight line. If they have a constant variable density this gives it its frequency and it is called light.

All these many real observations really suggest that there is something smaller than electrons and that this is what makes electrons, protons, neutrons and even light. As the current theories are not clear on this subject, we have named them the last sub quantas or simply the quantas, with a plural s.

CHAPTER 4

GRAVITY

 Gravity is present everywhere and is still the part of physics that is the most controversial. Why? The theories of gravity can not be united to other theories.The main reason is perhaps that gravity is so different that you have to look at it in a new way. We tried several experiments to discover the nature of gravity. An experiment gave results so surprising that it had to be done for nine months to try to find out if there was any error in the results obtained.  We therefore continue our discovery of the universe by a description of the facts and this will lead us to a new way of looking at the universe. Here is a summary of the results of my research.I have made many experiments on gravity without results. After reading what Podkletnov did in Finland with a wheel turning quickly, I tried to block gravity with a wheel but 21I did not observe anything. The idea came that if the wheel turns fast and blocks gravity, perhaps the light that goes very fast could also block it.I tried to bounce a laser beam between two mirrors and measure whether the gravity of a mass of 200 g changed once placed above the light. I have not found anything.

Instead of bouncing the light, I used a blade-shaped laser beam rather than a dot. The blade of light forms a straight line when arriving on a screen. Thus one can send the blade of light very close to a mass.22

The apparatus is simply a wooden rod suspended by 3 thin copper wires attached to the middle of the wooden rod. The rod rotates from one side to the other. A small mirror is glued to the middle. A mass is placed at each end of the rod. A fixed mass is on the table, close to the moving mass. A laser sends a beam of light as a blade between the fixed mass and the moving mass. A screen blocks the light so that it does not affect the second mass at the other end. A small laser beam is reflected by the mirror and arrives on a ruler. We note the position of the small red dot on the ruler. We can then make a graph to see how the moving mass moves. The entire unit must be placed in a container to avoid drafts. A transparent plate closes the front of the container. At first, I directed the beam of light between the moving mass and the fixed mass.

My reasoning before doing that experiment was this: if the fixed mass sends gravity to the moving mass, the light ray may block some of this gravity and the moving mass will move slightly away.

Observation: When the light passes between the two masses, the moving mass approaches the fixed mass. This is the opposite of what theories predict.

Since the mass approaches rather than recedes, it shows that either the fixed mass gives no gravity to the moving mass, or that the light increases the gravity. Nothing in science speaks of this. It would seem strange that light increases gravity because gravity seems to depend only on the quantity of mass, according to Newton’s formula.

There remains a mystery to discover. Furthermore, force is a vector that has a direction. The light goes in one direction and should then have a 90 degree force relative to its direction. The theory of vectors shows that this force would be zero because the cosine of 90 degrees is 0.

At first I used a small laser of less than 5 milliwatt. The distance between the masses must be close enough to detect a difference when the light is turned on. If the masses are too close, the moving mass goes towards the fixed mass, the mass bounces and finally sticks to the fixed mass. Unable to send light between the two …

The torsion pendulum is very sensitive; It can take a day to stabilize. Each time one adjusts the distance between the masses for a better result, it takes hours before sending the light because everything moves for a long time.

I needed a more powerful laser but my personal budget had already exceeded $ 500 and my wife did not think it was a good idea to spend $ 10,000 for a 1.5 watt laser without knowing if it would work. The management of Collège Boréal agrees to buy the 1.5 watt laser by reserving the right to publicly promote if I discover the gravitational effect. Thank you and it was a good choice.

I made more than 1000 hours of observations sometimes changing the device a little to improve the results. It is also necessary to check all the other things that could affect the movement of the moving mass. Here is a list:

  1. A) If a mass becomes charged with a few electrons, the static force is so much greater than the force of gravity that it could move the mass. Maybe the laser beam acts on the air molecules and makes them charged with static electricity. It had to be checked but no charge was detected in the air; Articles on the Internet confirm that the red light of the laser does not have enough energy to ionize air
  2. B) Perhaps the laser beam heats the air and the movement of air close to the mass is sufficient to move it. To check if the air is heated, a sensitive 0.5 degrees Celsius sensor is placed directly near the mass above the laser beam. The temperature does not change. If it changes a little, it is not enough to heat the air molecules appreciably. In addition the observed effect begins immediately when the light passes between the masses and the effect stops when the light is removed. If there were drafts, it would not be instantaneous.

A second attempt to see the air currents: we placed a small device made of a lot of thin silk thread immediately behind the masses. If the air moves, the silk thread will move as well. The light silk thread do not move because the air does not move.

The whole device is placed behind a transparent plate in a closed place. If someone walks or moves, the air movement does not spread to the other side where the device is.

The 1.5 watt laser used is cooled by a current of air. The laser is on one side of the transparent plate and the device on the other side. One of the reviewers of the document suggests placing a screen between the mass and the laser beam so that the mass does not see the laser light in case the light causes a slight drop in pressure on the surface of the mass . The experiment is made and the mass moves anyway when one sends the beam of light.

  1. C) The laser used has many electronic parts. Maybe all these pieces send an electromagnetic field to the moving mass and that would be enough to move the mass.

To verify this, a thin silver aluminum strip is placed at the exit of the laser beam to deflect the light 90 degrees before entering the container and going between the two masses. The laser is started and the movement of the moving mass is observed. When everything is stable, the reflective strip is removed and the light goes between the masses. The moving mass begins to change immediately. The effect therefore does not originate from the electromagnetic wave of the laser.23

Another way to check this is to replace the metal masses with masses that are not affected by electromagnetic waves. We placed a large rock crystal (apatite) and a piece of rock called hematite on the pendulum. The effect is the same as with the bronze masses.

  1. D) The earth rotates. Maybe the movement of the earth is enough to move the moving mass. The effect of the movement of the earth named Coriolis acts on the movements of air. To verify this, the pendulum is placed in different directions and locations.

The pendulum is brought to the Collège Boréal in a warehouse near a wall leaning against the rock. The same effect is still observed. Here is an example of the result obtained on March 2009 with the mobile mass and the fixed mass.

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Explanation of chart: The horizontal axis indicates the time in minutes. The broken line indicates the position of the moving mass during this time. The pink line indicates when the light passed between the 2 masses The vertical axis indicates the distance in cm.

Observations: At first, without light between the masses, the moving move from side to side as indicated by the blue line. The light is sent between the two masses and the small mass approaches the fixed mass rapidly. This is indicated by the red dots going up on the graph.

Conclusion: The force of gravitational attraction seems to be greater in the presence of light. This is not foreseen by any current theory. This graph is only an example because many tests gave the same thing. After all these trials, we must accept that light can change what we call the gravity between two objects.

Possible explanation:

If light interacts with gravity and blocks or deflects the trajectory of gravity, then light partially blocks gravity from outside as well. If the moving mass approaches the fixed mass, it is because the light has blocked more gravity coming from the outside; having less gravity between the masses, the moving object approaches as if attracted by the fixed mass. Actually, it is pushed from the outside towards the fixed mass. Here is a diagram of what happens when you put a ray of light between the masses.

In the next figure, without light between the masses, the moving mass is almost stable because the forces on each side are balanced. Left thrust = right thrust and thrust down = thrust from the top.24

In the next figure, the light in red blocks the thrust coming from the right (the arrow which represents the force is shorter) and the mass is pushed a little more to the right; It approaches the fixed mass.

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In March 2010, I stopped experimenting because the result was always the same. It was necessary to find an explanation of the phenomenon. I did not know any physical theory that could explain it. The idea that gravity was perhaps not something sent by one mass to the other mass came to me. I search the Internet and realize that others had thought about it but it was not taught in physics. Fabio and Lesage had mentioned it at Newton but Newton did not want to accept these theories.26

Drawing of Lesage on wiki:

In summary, his theory says that we bathe in an atmosphere of small parts that travel very fast; An example would be the air that surrounds us even if we do not see it. These small parts push the objects in one direction or the other. Currently, you are pushed left by air molecules on one side and right on the other side. As the two thrusts are equal, you go neither left nor right. If you could block part of what pushes you to the left, then the right thrust would be stronger and you would be pushed to the right. This happens when there is a lot of wind. The invisible air pushes you further on a side where the wind comes from. You feel a thrust by the wind. A good example is the air that pushes the aircraft wing upward has more force than the air that pushes the wing down; So the plane is pushed up.

I realized that if this theory were true, it could be verified by using the torsional pendulum without using a fixed mass. Nobody to date had verified the theory and in the 1920s ++, we had stopped talking about it. In recent years, some theorists have tried to revive it.

It is said that the space around us contains many non-visible parts like the neutrinos that pass through millions every second through us. In addition, there are particles emitted by the stars and the sun that bombard us. There are also radio waves, visible light, ultraviolet light and sometimes X-rays coming from space. There may be other things we have not yet discovered.
If light could act on what comes from space, it could change the thrust on objects. This would also mean that what makes light would be of the same nature as that which drives objects towards each other, as what drives the earth to turn round the sun; this was called gravity.

To verify this theory, it is necessary to place a torsion pendulum alone, without fixed mass nearby. Once it is stabilized, a beam of light is sent close to the left side close to the mass and one observes whether the mass moves in one direction or the other. We then place the light on the other side to check if there really is a change in the movement of the mass.

It sounds easy in theory but it takes patience to verify it. After hundreds of hours, I have enough results that show that light can affect the moving mass.

In the following drawing, it is seen that the light passes to the left of the moving mass. A screen stops the light so that it has no effect on the 2nd one at the other end.

 

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It seems that the pendulum oriented east-west is pushed on one side and the other by everything that comes from space. When the light is placed to the south of the mass, it is pushed to the south as if the thrust coming from the north is greater than the thrust coming from the south. What blocked part of the thrust coming from the south? It is light. If the light beam is changed and placed on the north side of the mass, it should now go north if the light can block what comes from the north. Yes, that happens.
The theory is verified by an experiment that all physics laboratories can check with a powerful enough laser. (N.B. The laser light  must be laminar and not a small point).

The following graph clearly shows that the mass was pushed where the force of gravity was less on the side of the light. Excel software is used to record the time and position of the light spot on the ruler..

It must be remembered that the moving mass never stops moving from one side to the other. This movement at rest is only a few millimeters but can be seen very well with the luminous point of the small laser.

Here is what is recorded during a session. The blue curved line indicates the movement of the pendulum and the horizontal pink line indicates when light was directed near the mass. The red line indicates the average position of the moving mass.

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When a light beam is sent near the moving mass without having a fixed mass nearby, the moving mass is pushed towards the light because the horizontal gravitational thrust is less on the light side. It is proof that the light blocks the gravitational thrust. As soon as the light is switched off, the mass returns to its rest position. This can be seen in the next following chart of April 16, 2012.
Before turning on the light, the mass moved slowly southward as indicated by the black line. The red line at the top indicates when the red laser light was activated close to the moving mass. The light is placed north of the mass; It immediately heads north and the red dot stabilizes around 630 mm. The light is cut off and the mass returns towards the south as indicated by the green line.

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Possible explanation based on actual results. The green vector indicates the force coming from the north (right on this drawing) and the black vector indicates the force coming from the south. The two are equal. The two forces cancel each other and the mass remains fixed..30

When the light (red arrow) passes on the north side of the mass, it blocks some force from the north. The thrust indicated by the shorter green arrow shows that the light blocked part of the thrust coming from the north. The total result of the two forces is indicated with the blue vector. The mass is pushed to the north.

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Current theories say that the large mass is the cause of the attraction of the small mass. Newton did not make that assumption but most people believe that. It is as if the big mass was actually sending the gravity that attracts the small mass. If the light blocks a part of the gravity coming from the large mass, then the attraction would be smaller and the small mass should move away a little. The opposite happens, although nothing in current theories predicted. We have to accept the evidence and try to understand what is happening. If the large mass does not send gravity to the moving mass of 200 g, what moves it. An external force would have to push it. The small mass of 200 g moves towards the large mass placed to the north. If the small mass goes north, so a force pushes it from the south. When the laser beam is placed between the two masses, it passes to the north of the mass of 200 g. If the laser beam blocks a portion of the thrust coming from the north, the small 200 g mass will go north because the southern force would now be larger than the north force. This would be a possible explanation and the only one that makes sense.

A second series of experiments

A second series of experiments confirms the first discoveries. We have built a box with polished aluminum sheets to hold light in order to place objects above or below the box and measure the gravity changes of the object.

The box measures approximately 1.2 m by 1.2 m and 0.2 m high. Nine fluorescent bulbs send 63,000 lumen into the bottom partition of the box. Mirrors at the other end return the light to the partition above and so on. The light from the top partition is returned to the bottom partition. The interior design makes this clearer. A mass of 100 g is placed on a wooden support with one end placed under the box and the other end on the platen of a scale. Half of the force is therefore indicated on the scale. The reading indicates the force on the mass and on the wooden support. It is necessary to multiply the reading in grams per 1000 then by 9.8 to have Newtons.32.

With the fluorescent bulbs which give about 63,000 lumen, one can see a change of gravity significant enough to make measurements. When the object is placed under the light, it loses weight. On the next graph, the red line indicates when the bulbs were lit from 50 minutes to 300 minutes and closed until 420 minutes.33

 

The most surprising thing is that an object placed above the box gains weight even if its mass does not change. Checks are made to ensure that there is no static electric field effect or air current caused by a change in temperature. Many graphs show that the more intense the light, the more the change of gravity increases. This change therefore depends on the light. On the next graph the violet line indicates when the bulbs were lit and the mass was located above the box and gained 0.06% weight.34

There may be another explanation. It must explain how it can sometimes increase the gravity and sometimes decrease it depending on where the mass is placed, above or below the box. A change of temperature can not do two opposite actions like that. Nobody to date has suggested a better way to explain this.

We must accept the evidence again. Light can block what causes gravity. In addition, this means that gravity exerts a push and not an attraction as was believed. When the big mass seemed to attract the 200 g mass, in reality the 500 g did not attract the 200 g. It blocked some of the gravitational thrust coming from behind, as  light did. This means that all objects made of atoms block some of the gravitational thrust. The planet blocks much, so that the objects on the ground are pushed towards the ground because the thrust coming from the top is greater than the thrust coming from the bottom. The force of gravity is the ‘response’ or the result when two opposing and unequal forces are added together. The greatest force wins and this is called gravity.

If gravity is a force that pushes objects, what causes this force?

It is now known that the void between the stars or the sun is not empty. Space is filled with neutrinos that pass through us, billions per second. In addition there are all the radio waves that travel at the speed of light because these waves are a form of light with a frequency lower than the visible light. X-rays and gamma rays are everywhere. Particles emitted by stars move all over the universe. Some theories say there are virtual particles everywhere. Others say that there is a substance called black matter because it is not visible. Would the thrust of all this be the source of the thrusts called gravitational? Perhaps. There may still be something so small that it can not be detected. Some name this as tiny strings with strange properties.

Perhaps there are still even smaller things, so small that they have no dimensions, are not made of anything else, and always travel at the speed of light. It would be the last little things that exist. No smaller amount. These would be the last sub-quanta to use physics terms.

 

CONCLUSIONS:

  1. Light can interact with what causes gravity.

The facts do not lie. This does not, however, explain how light interacts. We must understand better what light is. As light blocks gravity, what makes up light and what makes gravity must have something in common in their nature. It may be that light and what causes gravity are made of the same parts but arranged in different ways. Future research can help us understand this.

  1. The force of gravity seems to be repulsive and not attractive.

As the moving mass is set in motion when the light passes close by, this proves that a force acts on the mass. This force is called gravity. In physics, it is believed that any change in speed is caused by any force. Since this is not an attraction, it means that this force is a push. In truth, this simplifies our concept of gravity because it is very difficult to explain attraction at distance. Chapter 10 explains how a pushing forces seems to be attracting.

What does that mean? One has the impression by lifting a heavy rock that the earth attracts the rock downwards. Really, the rock is also pushed on all sides: left, right, forward, backward, from above and from below. The thrust which came from below crossed the planet Earth and part of this thrust coming from the bottom was blocked by the Earth. So the thrust coming from the bottom is smaller than the thrust coming from the top. The top thrust wins and the rock goes down. We are pushed towards the ground by the gravity coming from the top of the space because the gravity coming from below was blocked in part by the planet earth. So the atoms of the earth can block some of the gravity. So our atoms in our bodies are pushed by gravity and thus block some of the radiation of gravity. What is not blocked continues through us35

In this drawing, the arrow pointing downwards represents the gravity and the arrow under the table represents the thrust given by the table to the object. If the two forces are equal, the object becomes stable on the table.

  1. From the phenomena observed in the laboratory, it is asserted that matter, light and ‘fields’ are actually composed of the last sub quanta.

The 4 basic properties of these small quanta are very simple: they are not made of other things even smaller, they have no dimension but have an interaction zone equal to the short length of Planck, about 1.616229 (38) × 10−35 m. As they are the ultimate smaller entities and have no dimensions, they are recreated continually a little beside their current position so that they seem to go at the speed of light.

Since the last sub-quanta have no mass or frequency, only the being and a velocity of 3 x 108 m / s, they have no energy in the known sense in physics. Energy is only a concept that applies to interacting systems; Really, energy is summed up either with E = mc2 or E = hf or E = QV. Really one should remove the E and say simply that in the interactions, one can have this: mc2 = hf = QV. The other formulas are contained in these.

Last sub quantahave no electric charge because charge is a property of a system just like the mass.

From the properties of the last sub-quanta one can probably discover all the laws of physics and explain how matter works at all its levels. But there is a limit : the number of calculations to be made to describe everything is too big;  because a single electron seems to be made of more than millions of millions of millions of millions of millions of these parts. (1030) In addition these parts travel at the speed of light and interact with each other continuously.

  1. Gravity is a push caused by the last sub-quantas.

It is possible that the bombardment of the last sub-quanta is the causes of gravity. In the experiment described before, if the ray of light is also made of the last sub quantaadvancing in a straight line, it interferes with those coming from the north and as the quantity from the north diminishes, those from the south push the object a little more than those coming from the north. This explanation is plausible and seems to be the only one valid to date.

If gravity is a thrust from the last sub quantagoing to the speed of light from all sides, where do they come from?

The known universe is perhaps not the real limit of the universe. For example, if the current universe was as big as an ‘apple’ in the middle of a gymnasium (see drawing) and the whole gymnasium contained other galaxies and stars, in a gradual continuation from all sides of what we see, then the source of these last sub-quanta that comes to our universe would come from outside the ‘apple’ and also from the ‘apple’ itself. The amount that enters our universe seems a little smaller than what comes out because the universe grows a little bit.

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When a last sub-quanta enters in ‘collision’ with another, it only changes each direction as two billiard balls in a perfect collision. So, before and after, from the outside, it is as if they had passed one through the other.37

However, if several meet in opposite directions, they can bounce back in new directions. The drawing is not to scale, it serves to demonstrate how 3 or more meet, so the direction taken by each may be different from the direction of origin and there is still conservation of the momentum.  If this happens often and the density is very high, some special eddies form and some remain stable. The physics laws of the systems are preserved.38

5. Possible explanation why light diminishes the gravitational effect. A look at the fission of a uranium nucleus. Each nucleus when it fissions also produces rays of the order of 1022  hertz. This light is not visible. If the gravity is emitted by the nucleus and also some  light at 1022  hertz, it is possible that some emissions are without frequency like gravity that has no frequency. What is emitted by the nuclei comes from the nucleus; How is it that the nucleus does not eventually disappear if it continually emits gravity. It is necessary to realize that it emits much but also that it receives much of the space that surrounds it in various forms: light, gravity, neutrino, etc. The total amount of issuance is likely to be substantially equal to the receiving amount and the nucleus remains the same.What is emitted goes to the speed of light because light is made of what is emitted and has a frequency while gravity is the same thing but emitted continuously, without frequency.Visible light is well known, but the light used in microwave ovens is less well known. Its frequency is said to be smaller than that of the visible light. If light interacts with gravity and blocks or deflects the trajectory of gravity, then light partially blocks gravity from outside as well. If the moving mass approaches the fixed mass, it is because the light has blocked more gravity coming from the outside; having less gravity between the masses, the moving object approaches as if it were attracted by the fixed mass. Actually, it is pushed from the outside towards the fixed mass.Without light between the masses, the moving mass is stable because the forces on each side are balanced. Left thrust = right thrust and thrust down = thrust from the top. One should not consider the electrons and neutrons as small beads of matter but rather as complex systems comprising a very large number of last sub-quanta.

What is called missing matter in the universe would simply be the last sub-quanta emitted by all matter and going in all directions.
Chapter 5 THE UNIVERSE: Precise and repeated experiments have shown that objects do not send gravity to other objects to attract them. Moreover, a ray of light passing between two objects increases the thrust from one object to the other. The light can act indirectly on what pushes the objects towards each other. Since the direction of light is at 90 degrees compared to the gravitational thrust, it must be concluded that the thrust comes from the outside of the objects and that light has blocked part of this thrust. This conclusion comes from the rules of vectors; For example, an eastbound force has no southern component. The objects are then pushed from the outside, going towards each other. That means gravity is not an attractive force between masses as needed to explain Big Bang. If the Big Bang theory is not possible, how to explain our universe?
Let us first see the atoms and the space that surrounds us. The objects around us are made of atoms. These atoms are made of small parts. Atoms are complex systems with different properties. It seems that the parts that make the atoms also complex systems made of even smaller parts. Small systems called neutrinos can be detected. They pass billions through us every second but it is rare that a neutrino touches what composes us. It is because our atoms seem empty for these neutrinos. They are so small that they pass through us without touching anything. To get a better idea why atoms are almost empty, we calculate the volume of a girl of 50 kg if the electrons of each atom were stuck on the nucleus. The person would occupy only 1.3 x 10-12 m3. In other words, it would take 1.3 million million people to occupy one cubic meter. We see that our matter is almost a perfect vacuum. It is for this reason that the neutrinos can pass through us without touching us. An electron can be made by sending a ray of light through a sheet of thin metal. This ray of light changes into two electrons of opposite electric charge. They are called positrons and electrons. These two have similar properties but an opposite electrical charge. The positron travels quickly and as soon as it encounters another electron, they unite and become light again. It seems then that what composes light and what makes up the electron is the same thing but organized otherwise. One can also make protons in the same way using higher frequency light, more powerful than X-rays. Protons and electrons would be made of the same thing as light …

With your cell phone, you can send messages. These messages are transmitted from one telephone to the other by what is called radio waves. Really, these radio waves are a form of light too, but with a lower frequency. Microwaves are also light but our eyes do not see it because they are sensitive only to visible light. We do not see the infrared, the ultra-violet, or the X-ray. Yet what composes all these frequencies of light is the same thing as that which makes up the atoms of our body.

Space in which we live is therefore not only filled with air but also with neutrino radiation, light from several frequencies. In addition space also contains what pushes objects to the ground and what drives the earth to rotate around the sun. In addition there are all the radiations that come from the sun and billions of stars. Space is not empty. What pushes objects is called gravity but it is not known exactly what it is made of. Many names were given, almost a name for each researcher. Everyone tries to guess the properties of what causes gravity. Most theories are not verified by laboratory experiments.

To date only one is verified by a series of experiments which always give the same result. The light of a laser beam blocks a part of the gravitational thrust on a moving object. No physics theory predicted this possibility. If the light acts on the gravitational thrust, it is because the light and this thrust have something in common. A bit like electrons and visible light. Visible light is always produced by excited electrons. And this light can in turn become an electron. It is as if the electron was a complex system composed of billions of parts. All these parts of the system mean that the electron remains a stable system. It receives thousands of parties from everywhere. If it does not swell, it is either that these small parts pass through the electron without touching it, or that the system called electron ejects these parts all the time. In fact, an excited electron ejects light from a certain frequency, depending on the velocity of the electron.

So our universe is made of what?

When one observes the sky at night, one sees certain stars of our galaxy. The other luminous points outside the Milky Way are not stars but galaxies or clusters of galaxies. According to some calculations, the mass of the universe would be between 1050 and 1060 kg. It is known that one kilogram can contain about 6×1025 neutrons or protons. Our universe would then contain between 1075 to 1085 neutrons and protons. A calculation on the Internet says that an electron would contain perhaps 1060 small parts. In all there would thus be about 10104 last sub quanta in matter. This does not count all the last sub quanta that travel in space …

Then, to sum up, the last sub quanta form systems called electrons, protons, neutrons; These form the atoms; The atoms form matter we see. Matter forms the stars, the planets, the parts of the universe. All last sub quantas that travel freely, without frequency would be the source of the gravitational force. Gravity is not a special force that attracts but the result of pushes coming from all over space, one no longer needs the famous theory of dark matter in the center of galaxies. This famous black matter is necessary in the theory of gravity attractive but is no longer necessary if gravity is not an attractive force.

The visible universe is limited to the light that arrives from space. If our universe has a certain age, light that comes from far away has not yet arrived at us and we can not see these distant stars. The latest discoveries say that our universe seems to extend like a swollen balloon. This means that beyond that which we see, there must also be matter that radiates in all directions, to our universe. The thrust of this radiation is not great enough to diminish the volume of our visible universe.Our galaxy seems to be moving to a place full of galaxies. However, by measuring the total mass of these galaxies, it seems that there is not enough mass at this location to explain the motion of our galaxy using the concept of gravitational attraction. If we use the concept of push effect rather than attraction, then there should be fewer stars on the opposite side to the movement of our galaxy. Each star blocks a bit of gravity and emits it radially. If at one side of the galaxy, there are fewer stars than the other side, then gravity is blocked a little less. We have even discovered a large, almost empty space on the other side as expected by our theory that gravity is not an attraction. These results are better explained by admitting that gravity is the result of contrary thrust coming from space.  No current theory predicts that gravitational thrust can be increased by using light. Yet this has indeed happened in the second series of experiments mentioned above.

The many examples given here really seem to indicate that the universe is made of something very small, sometimes organized into rather stable systems like atoms, stars, our earth, ourselves, sometimes in frequencies like visible light or not visible and sometimes without frequency like gravity. These can change shape, light becomes atom, atom emits light. The quantity of these small parts is so large that the human brain can not imagine it.

 

CHAPTER 6

Matter

First, let us distinguish between matter and non-matter, between what really exists and what is of the world of the imagination. What the authors of science fictions describe does not really exist but are images in the imagination. This is why the imaginary can not interact with matter because it does not exist. Humans really exist, we are not imaginary. Man belongs to the two worlds: that of matter and that of the spirit. The world of the mind is very complex but physics is not there to explain it. The only connection of physics with the world of the mind is that of the question about the origin of matter. Opinions differ on this issue. It seems that the world of matter is less perfect than the world of the spirit. It seems that matter was created and that time is a property of matter. The spirit world is outside time and matter or space because space and time are properties of matter. The material world must therefore have been made or fabricated by the spirit. This Spirit is called by the name of God in our Western world.

This means that God created matter and by doing this, time and space begin to exist. Before matter, there is no time. God, the Spirit, is outside time and space. The part of us that is spirit is imbricated in matter (our body and our morals) then our mind continues to be outside of our material body after the death. In physics, we study the behaviour of matter to discover the laws that control this matter. For years, these discoveries have been deepened; We have not yet a complete theory which would explain all the phenomena connected with matter.
Forms of matter:  

It seems that matter is in several forms: we know visible matter like the fruits, the stars, our body. There is also light which is another form of matter having a constant velocity and capable of being transformed into solid matter. Solids can also be transformed by emitting visible or non-visible light. Another form of matter is felt when we fall to the ground because of the force of gravity. This gravitational field that helps to hold the moon around our planet is a form of matter because it comes from matter and also travels at the speed of light. It does not have the property named frequency because the density (or how many parts per volume) is almost constant. This density diminishes when one moves away. The farther the astronaut is from the ground, the less its gravity because the effect of the earth decreases with the square of the distance. Twice as far, the surface that receives the influence of gravity is 4 times larger, so it receives 4 times less influence and the gravity is 4 times smaller.

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This drawing shows that as it moves away from the source to the left, the surface increases to the square. If we continue the drawing we will have 16 squares because 4 x 4 = 16.

There is also a field called electrical around an object that has an unbalanced electrical charge. This field comes from matter and also travels at the speed of light. It does not have the property named frequency because the density (or how many parts per volume) is almost constant. This density diminishes when one moves away. Twice as far, the surface that receives the influence is 4 times larger, so it receives 4 times less influence. This is why the perceived electric field also decreases with the square of the distance.

In summary, light and fields have a big difference with solid matter, liquid, gas or plasma (like the sun) because visible matter does not seem to go at the speed of light. If we could see inside this matter, these atoms, we would probably see that the parts that compose it go at the speed of light. These fast parts form complex systems called electrons, protons, neutrons, and these systems do not go at the speed of light. If we add the speed of the systems to the speed of the parts which compose them, we would probably have the speed of light. If these parts always go at the speed of light, it is normal that once they leave the systems, they still go at the speed of light. This is why a lamp that advances and sends light, the speed of the lamp is not added to the speed of the light that leaves the lamp.

Mass: Because the last sub quantas are not made of anything else, they have no mass. The mass of a system would then be a property of the system and not of the last sub quanta. The mass is measured on earth in three possible ways: by a comparison of weight with an object of known mass, or by the force exerted on a spring by gravity on the object, or by what is termed the inertial mass. The last measure is indirect because one observes the interaction of the object with another object in motion and the change of movement makes it possible to calculate what is called the energy of the object. The inertial mass is then deduced there from. This mass therefore depends on two factors of the system being measured: the quantity of systems or the last sub-quanta and the internal organization of the system. A cannonball that spins quickly on itself will have a greater interaction than the one that advances without spinning. It is as if its mass was greater due to its rotation. In addition, some experiments show that a small system advancing near the speed of light acts as if it had a larger mass because of its speed. It is also because the parts of the system interact differently in the collision when it goes very quickly.

Emission and reception:

In short, systems (such as atoms, stars, apples, etc.) are composed of small parts that interact with one another. The systems do not go at the speed of light but what makes them go at the speed of light.

The systems therefore emit these parts in all directions and receive them from the space that surrounds them. When they give more than they receive, they eventually emit, as when a star explodes. A balanced system emits substantially the same amount of last sub quanta it receives. We feel it by going out in the winter because we get less than we emit and our total temperature drops rapidly. Let us note that temperature is the sum total of the velocities of the parts which make up our body.

If a system emits many last sub-quanta with a certain frequency, that emission of light is called radio wave, visible light, ultraviolet, etc. This seems to be the case for the electrons around the nucleus. What is sent seems to form a spiral very close to the nucleus but in the distance it looks like circular waves as one finds on the water of a lake. This is what gives the frequency of the light wave
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If the system transmits continuously, it is called a field. For a neutral object without electric charge therefore, it is called a gravitational field. For an object with an unbalanced electrical charge, it is called an electric field. An object in motion in this electric field perceives this field as the field coming from a magnet and is called a magnetic field although it is only an electric field. It was not possible to measure a gravitational field between the parts of an atom.

If a system emits a pulse of last sub quanta but this without frequency, one obtains solitons. These are groups of last sub quanta going at the speed of light but having no frequency. They have great difficulty interacting with matter because they have no frequency to come into resonance with the system. It seems that the neutrinos are made like that.  


 CHAPTER 7

Space and time.

 Imagine a single point that exists throughout the universe and nothing else. One can not say that it moves because there is no point of reference to see its movement. There is no space between this point and another because it is alone in existence. There is therefore no space or speed.

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Let’s put another point nearby. Automatically, there is a space between them. What we call space is not a physical reality but a concept in the mind of the thinking being who looks at these two points. For the concept of space to exist, there must be at least two points in the universe. If these two points always remain at the same distance from each other, they can not be said to have motion because they could move at the same speed in parallel line and the distance between them would not change. One can not yet speak of speed then but only of space between them.If one sees the distance between them change, then one can say that at least one moves with respect to the other. We have just had the concept of speed. Let us place a third point which also moves at the same constant velocity; We can predict the distance between them as they move away by inventing the concept of time.

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The speed equals the distance per second or per minute. Time is therefore the distance divided by the speed. If the speed is one unit per time, it is possible to exchange time by the distance because the time is therefore the distance divided by the speed. Similarly, it is sometimes said that the distance between two cities is two hours because one implies that we travel by car at a speed of about 100 km / hour. The distance between the stars is also measured in light years. The light year is a time that corresponds to the distance traveled by light in a year. Time is only a concept, an idea that makes it possible to predict the distance between moving objects. Time has no existence as such, and outside of the physical universe one can not speak of it. For the world of the spirit, there is no time as we understand it on earth.

Our physical space has three-dimensional concept: top, front and side. If an object moves in this space the concept of time appears but time does not exist as such. When we say that time is a fourth dimension, it is only a mathematical concept and it has no existence in itself. In mathematics, one can make equations and calculations with more than three dimensions. What we call the exponent as 43 meters3 represents three dimensions. 43 meter2 represent two dimensions. 43 meters5 represent five dimensions. Similarly, a mathematical equation with two unknowns, x and y, for example, can be represented by Cartesian two-dimensional coordinates. The unknowns x and y are parameters of the equation. One can have several parameters that affect the response. Ten parameters can then be seen as ten dimensions even if ten physical dimensions do not exist.

 

Chapter 8

 IS LIGHT A WAVE OR A PARTICLE?

Because light has a property of frequency and distance between layers of light, one is tempted to compare it to physical waves such as sound. But sound is only a movement of particles in the air which propagates with a certain speed. The hotter the air, the faster the air molecules go and the faster the sound is propagated. Without air, there is nothing to propagate sound. Light is not propagated by something like sound; It advances in the void between the stars.

Some people have suggested that an invisible substance was everywhere in a vacuum and that light would be a wave propagated by this substance. When a wave advances in a substance each part must move and strike the neighbour to propagate the movement. The stiffer the substance, the faster the movement. The sound travels faster in water than in air and faster in steel than in rubber. To have a velocity of 300,000,000 meters per second, the vacuum should be made of a substance much harder than steel … And yet we are advancing in space on earth without effort, surely not in a substance harder than steel. Light that goes at 300,000,000 meters per second therefore does not seem to be a wave transmitted by a substance but something that advances directly at this speed, having a density that varies according to its frequency.

Since light has a velocity and a frequency, we can speak of the wavelength by analogy because we know that light is not a wave like sound. Light would be rather made of a series of layers, the density of which varies in space; this density is caused by what is sent by an electrically charged object that moves at a certain frequency. When the electrically charged object does not move, it is said that there is a stable electric field around and one can detect the presence of this field. When it moves at a certain frequency, this is called light because the density varies continuously.

The photon: It is said that light sometimes acts as a wave and sometimes as a particle, in the case of the photoelectric effect. It is then said that light is a photon.

To know that there is light, a sensitive sensor is needed which reacts in the presence of light. If the light is very weak, a very sensitive detector is required and if  light becomes even weaker, nothing can detect it. It seems that what is called a photon is the smallest amount of detectable light. For example, if you have a laser beam that strikes a blank page and you see a red dot on the page and the light beam is cut quickly, the dot appears and disappears on the page. If you cut the light ray to measure one meter long, the point is visible. If this ray is shortened more and more, at a certain length, the point no longer appears because the atoms of the paper can not react enough to emit red light. This does not mean that there is nothing striking the paper but the amount is not sufficient to excite the receiving atoms. The photon would then be the minimum amount to be able to detect light.

When two rays of light of the same frequency meet on a surface, they seem to be destroyed as if the light disappeared. What happens is that the density at this point becomes constant and the detector no longer feels any frequency. It no longer detects this change associated with frequency. There is no more resonance and therefore it seems that there is no more light. The best comparison is the encounter of two waves on the water where the hollow meets the top of the wave and the water at this place seems calm. The water does not disappear but no longer has the frequency of the wave.

The intensity of light represented by a curve.     44

Two lights superimposed so as to have a constant intensity. A detector can ‘feel’ that there is light and the detector remains off.

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Thus, light is neither a particle in the sense of the electron or the proton, nor a wave like sound but the effect of electric charges which have a frequency and which spread in space at the speed of light, for it is light.

Chapter 9

GRAVITY HAS AN EFFECT OF A PUSHING FORCE

Gravity that acts on an object does not push the object like a billiard ball that strikes another. Gravity that penetrates the nucleons becomes part of the nuclear system and the whole system is reorganized a little further.

The following drawings attempt to visualize what happens in a proton going east in space. The proton is seen as a stable and balanced complex system made of billions of last sub quanta whose total velocity is always that of light. This is true if we add the internal velocity in the proton with the velocity of the proton in space.

Space is filled with the last sub quanta going in all directions at the speed of light.

The second group demonstrates an eastward proton in a space that has on average as much of the last sub quanta coming from all directions.

The third group demonstrates an eastward proton in a space that has more sub quanta coming from the west (left side of the drawing)

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The middle spot on the left represents a proton. The small dots around represent the last sub quanta going in all directions in space. This proton is a complex balanced system made of billions of last sub quanta that interact with each other and with the medium in space full of last sub quanta. A proton goes east into space. It receives last sub quanta coming from all sides; These receptions are equal on average on each side. This system is undone and continually rebuilt and this gives the impression of an object going east. Its direction remains the same and it is always reorganized to the right, keeping on average the same number of last sub quanta in it. There are as many that are emitted as the number that penetrates and are integrated into the proton system.

 

 

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A proton goes east into space. It receives last sub quanta coming from all sides but these receptions are bigger coming from the west. This is represented by a darker coloration to the west. When many last sub quanta penetrate into the proton, there is now in the proton more last sub-quanta going towards the east. The total sum of vectors to the east is now larger. Its direction remains the same and it is always reorganized to the right, keeping on average the same number of last sub quanta in it. This constant reorganization means that the speed of the proton system is now greater towards the east. For an external observer, it seems that the last sub quanta coming from the west exerted a push on the proton. In reality there is no push but an internal reorganization which means that the total speed of the proton system has changed because the number of vectors of the last sub-quanta going east has increased. Gravity acts in the same way by reorganizing the nucleons that are always in motion with respect to space. It is not a push or an attraction but a change in the nucleon systems. There is therefore no increase in temperature as Feynman had foreseen

Chapter 10

Attraction by repulsion

This title seems strange. But sometimes what seems to be an attraction is often an external push that causes objects to move towards each other as if they were attracted. We must really observe what happens when the velocity of an object is changed by an external force. Is it an attraction or a repulsion? We affirm here a strange assertion: the real attraction in physics does not exist: it is always a phenomenon of pushing force coming from the outside. Gravity: For years, traditional teaching said that the masses were attracted by gravity and that the larger the mass, the greater the force of attraction. As the distance between the masses increases, the force decreases. This comes from Newton’s formula which says that the force of gravity = a constant G x mass x mass divided by the distance to the square.This can be checked in the laboratory easily. Yet nothing in the formula indicates that force is an attraction or a push. Newton himself did not believe it was an attraction but he could not prove it so he makes no assumption about the nature of this force.

The numerous results of experiments show that light can reduce the gravity of an object placed under the light and increase the gravity if the object is placed above the light. When one does this experiment, one does not change the quantity of mass of the object or the mass of the earth. Yet force varies and this is not in Newton’s formula. Several scientists have tried to explain these results in different ways. These theories must invent new unverifiable things. This resembles the scientific explanations of the Middle Ages with much magic and sorcery.

The only theory that is logical is this: Throughout the universe, atoms send something very small in all directions. When there is no frequency of emissions, this is called a field, as Maxwell said. However, the description of this field varies according to the scientist who explains it. It is said that this field is everywhere in the universe instantly because it is only a possibility that a detector can detect that the source emits something. A detector placed at one meter is activated at the same time as a detector placed at 15 light years. According to this theory, there is not something really emitted by the source because it would have to go at infinite speed and we do not like infinites. So the field is not a physical reality but rather a mathematical concept useful for calculations.

But in reality, there is something emitted by all objects and it seems that it is at the speed of light.

In summary, our experiments demonstrate that objects emit something in all directions. Then the space in the universe would be filled with that going in all directions. We already know that space is filled with light and neutrino coming from all the stars. Nothing contradicts that there is also something smaller and without frequency that fills the space. Our theory asserts that space is filled with these little things going at the speed of light in all directions. In this text, I named it the last sub quanta or simply the quantas. With this assertion, it is now possible to demonstrate that attraction is really a kind of push.

When many of these ultimate small quanta advance in disorder, without a frequency being detected, this is called the field, a little different from the Maxwell field, for it is real. When many of these ultimate small quantas advance and a frequency is detected, this is called light. If the frequency is around 1014hertz, this light is in the visible region. When a large number of these last small quantas advance in a stable group, they are called neutrinos. If these groups have an internal structure organized as a stable system, this is called electrons and protons. The other groups are unstable and always end up partly mentioned above.

This effect can be seen in our solar system and also at the level of atoms such as hydrogen. The following drawings demonstrate an area around the sun and as the thrust in this area is almost equal on each side, an object becomes a sun satellite.

Here is a drawing that gives us a better idea how the last sub quanta are in space. You can see the animation on You Tube under the name of     dsq de Louis    

or go directly to  https://youtu.be/FMnQQqKjqU0

Each small point represents a quanta going at the speed of light. Each quanta can change direction if it encounters another quanta. Here, there is no area that shows a frequency.

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The sun blocks some of the emissions coming from all directions of space. Because of this blockage, there is a spherical area around the sun where there is a smaller density. At a certain distance, this effect is almost zero and the density resembles the average. In the drawing, each gray pixel represents a quanta going at the speed of light. The lighter area represents the places where the sun blocked emissions from the other side.

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However, the sun also emits in all directions. The density of these emissions decreases with the square of the distance.

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When the emissions from the sun are superimposed with the decrease in the density caused by the absorption of the sun, we obtain this: at a certain distance from the sun, we have a spherical zone where the density on each side is the same. An object in that region is not pushed on either side. It continues in a straight line. This trajectory pushes the object a little outside this place and it is now pushed towards the sun. In this area, a moving object (like the earth) becomes satellite of the sun because it is also pushed away from the sun and towards the sun. The two thrusts are equal. Depending on the speed of the object and its mass, it is in equilibrium at a certain distance from the sun. The small objects are currently in the asteroid belt that circulates around the sun.51

 

The sun receives a lot from space but also emits a lot and its mass remains almost constant. Very close to the sun, the density is greater than the average. The density area on this drawing indicates this. This is what causes a comet that approaches the sun to be pushed back by these high density regions. The drawing is not to scale.

This effect occurs when the transmitter emits radially and the quanta coming from all directions go in all directions. This probably also happens at the atomic level. The proton having a mass of almost 2000 times the mass of the electron acts almost like the previous drawing. The electron of the hydrogen atom circulates in the zone where the thrust caused by the emissions of the proton is almost equal to the thrust of the quanta coming from space.
Interactions of quantas with matter.

A quick calculation gives the ratio of the cross-section of the nucleus of an atom to that of the atom gives about  1 in 10,000,000.

This means that  about 1 neutrino on 107 has  a chance to hit a nucleus. Since they are neutral, the effect is minimal. If a last sub quanta is smaller than a neutrino, then how do they interact with a nucleus?  To understand it, one must go down to the very small level of the nucleus and not compare to the macroscopic level, our level. The proton and the neutron are not steel balls that can be pushed by throwing another ball on it like billiards. They are complex systems, resembling clouds rather than a ball. The parts which compose them travel at the speed of light and interact in the nucleon. Since there is no hard surface to reflect, when a quanta reaches the outward surface, it continues in space. If the nucleon did not receive as much as it lost, it would disappear. We know that the proton is stable, it does not disappear. So it must on average receive as much as it emits.

It is also necessary to visualize that what goes into space in all directions means that the effects are not caused by a single interaction but by the difference of opposite interactions if the quantity on one side is different from the other . If the quantities are on average equal, the effect is canceled as two equal and opposite vectors cancel each other out.It is fair to say that gravity does not push and attract but changes the direction of the movement of the nucleons of an object with respect to space by becoming part of the nucleons and interacting with the parts of the nucleons.

 

 


Chapter 11

What happens when we reduce gravity.

A cylinder of one kg is placed on a table. If it is at the equator, this location goes east at about 375 km / s as the earth makes a turn every 24 hours. In 24 hours, at this speed, the object will have travel around the earth and will have returned almost to the same place. The drawing shows this object suspended from an elastic band. Because of gravity, the object has a weight of 9.8 Newtons. This force stretches the elastic band downward and the elastic must exert a force of 9.8 N upward. Thus, the object remains at the same height above the table. In this exam52

The speed of the object is always 375 km / s towards the east because the earth rotates. If no force was exerted down, on the mass, it would have continued in a straight line. The following drawing which is not to scale shows that the object would be away from the surface of the table and would be in space after a few minutes.

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If the object after one second has traveled 375 km in space and is still above the table, it is because it has two directions in its speed. A horizontal direction that has a value of 375 km / s and the other vertical which has a value of about 5m / s. In physics this is demonstrated by arrows called vectors.

54The arrow that is angled downwards is called the resulting speed when the two speeds are added together. The large arrow to the east represents the speed of 375 km / s and the down arrow represents the speed of 4 m / s. This drawing is not to scale because we would not see the small arrow down. If one sends a lot of light horizontally above the object, its gravity decreases and the force of the elastic returns it a little higher, towards 20 cm.This means that the downward velocity vector has decreased a little and the other vector has a smaller angle

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We continue to send light above and gravity decreases. The object is now 30 cm from the table, then at 40 cm and finally at 50 cm. It does not rise higher because it is in a state of levitation. Its final speed vector makes it float above the table and the elastic could be removed as it exerts no more force upwards. It is said that the object is in orbit above the earth or is geostationary.

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Really what happens when one decreases the force of gravity down on an object, it changes the direction of the object in space and becomes geostationary like the high satellites in space.When the light source is closed, the downward force changes the angle of the resulting velocity and the original weight returns slowly.

If the light is left above the object longer, the force of gravity coming from below will lift the object and it will stick to the ceiling. Its speed vector points a little upwards. The light can be shut off and the object will remain up. It goes down only when the speed vector points down. The fact that the object remains in levitation state after the light is shut off proves the space time curvature theory is wrong.

Chapter 12

The beginning of the universe

If the Big Bang theory is not possible, how did our universe appear? A simple answer is possible if we admit the existence of the last sub quanta which are the basis of our matter, of light, electricity, gravity and other physical phenomena.

FACTS:

We know that matter is made of electrons, protons and neutrons and that these can be produced in the lab with high-frequency light.

We know that all frequencies of light are really successive layers of billions of quantas emitted by a source.

We know that in the stars the atoms of helium are produced by the fusion of smaller atoms, and that the larger atoms are also made by the fusion of smaller atoms. We see in the universe clusters of hydrogen that gather and make stars. SOIt is easy to predict that by having an immense amount of quantas going at the speed of light they can interact with each other. Air molecules are often seen to set in motion and form small or very large vortices such as cyclones. In a similar way, the very large number of quanta that interact with each other sometimes form more or less stable groups. A group called electron and a group named proton seems to be so stable that we do not know what their half-life is. This is because they interact with what comes from space by using these quantas and integrating them into their system. They remain stable because they emit on average as much as they receive. These systems are grouped to form the other atoms and thus all the known material is manufactured. In addition the emissions of these systems are at the origin of what we call gravitational field and electric field as well as the fields having a frequency that we call electromagnetic wave or simply light. The formation of these systems is continuous in space and observed by the telescope. As the speed light is slow compared to the size of the universe, only one section of the universe can be seen. The quanta that arrive from everywhere often come from outside of what is known to our universe.

You can also see the other two videos.

Appendix:

A detector that is sensitive to static electricity. Uses a CMOS 4000 chip dual 3-input NOR gate and inverter and makes this circuit. When the detector is near an object with excess electron, the green LED lights up. Red LED will light up when it is near an object that has lost electrons. Both light up when the object is neutral. The resistors are 320 and 1200 ohms. This circuit was mistakenly discovered by a student and it works very well.I used this chip: HEF4000BPB

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static electricity sensor

A detector that is sensitive to static electricity.

Uses a CMOS 4000 chip like this circuit. When the detector is near an object with excess electron, the green LED lights up. Red LED lights up when it is near an object that has lost electrons. Both light up when the object is neutral.
cmos  4000 is  dual 3-input NOR gate and inverter

resistors: 830  and 1200 ohms

This circuit was discovered by mistake by a student and it works very well.

electroscope

static 1 static 2static 4styatic 5

field concept explained

FIELD

Field is a concept to help understand action at a distance. An example is how a charged ebonite rod attracts small papers without touching them or how a magnet attracts iron nail   at distance.

The biggest problem with this concept is that  it cannot explain how this effect is done at distance. It is and that is all.

With the discoveries of neutrinos that fill space and travel in all directions, we came to understand there might be something else outside the neutrinos that also fill space and travel in all directions. We do not see neutrinos but we measure their effect. We do not see those ultimate small quanta but we feel their effect and we call that a field effect.

Gravity is the result of opposite millions of quanta and that pushes an object toward the ground.

On atomic level, our body is a complex system that receives atoms from outside and rejects atoms in the form of solids, liquids and gazes. Those atoms coming in our body become part of our systems for some time until they are rejected.

The same thing can apply to complex systems called electrons and protons and neutrons. They receive those quanta from all around and these can become part of the system. Some are ejected all around and the system remains stable in average content.

It is important to realize all these systems are in motion and when more quanta come from one side, the system is reorganize a little bit further and we say it has changed its velocity ( speed and direction) .

The concept of  field has been studied for a long time and the math part is almost always consistent; so we can use the concept but it does not explain how this action at distance is made possible. Only when we consider something moving from the source to the object, we can logically explain this action at distance.

Effet de la gravité sur un objet sur terre. ( janvier 2017)

Effet de la gravité sur un objet sur terre.   ( janvier 2017)

D’après les résultats de nombreuses expériences avec la lumière et son effet sur la force de gravité, nous sommes arrivé à ces conclusions. Ceci nous permet de comprendre les effets de la gravité sur un objet sur terre.

Si une lumière intense est envoyée comme une lame de lumière horizontalement, elle fait qu’un objet placé sous la lumière perd graduellement de la pesanteur et que l’objet placé au-dessus de la lumière gagne de la pesanteur.

Cet effet ne peut pas parvenir de la lumière car l’effet est à 90 degrés comparé à la direction de la lumière. D’après la loi des vecteurs, il n’y a aucun effet à 90 degrés.

Donc la seule explication logique est que la lumière interagit avec la gravité et voici comment. La gravité est causée par des milliards de petits quanta venant de toutes les directions de l’espace. Ceux qui traversent la terre et arrivent sous l’objet sont moins nombreux que ceux qui arrive d’en haut. Le résultat est simple: la poussée de ceux qui ont traversé la terre est moins forte que la poussée de ceux qui viennent du haut de l’espace. l’objet est donc poussé vers le bas. La différence de poussée peut être mesurée. Elle est en moyenne de 9.8 N pour 1 kg de matière.

Quand l’objet perd du poids, cela ne veut pas dire qu’il perd de la masse. Le nombre d’atomes ne change pas. A un certain moment, la pesanteur a tellement diminuée que l’objet flotte dans l’air, un peu comme un ballon d’hélium. Mais si on continue à envoyer de la lumière au-dessus de l’objet, il commence à s’élever de plus en plus. Il ira toucher le plafond si on l’enlève de l’appareil. Après quelques minutes, il commence à redescendre vers le sol, à mesure que sa pesanteur augmente. Que se passe-t-il dans l’objet?

Pour mieux comprendre, il faut réaliser que  l’objet sous l’appareil semble au repos mais il ne l’est pas car la terre tourne et va autour du soleil. Tout dans l’univers est constamment en mouvement. Rien n’est au repos absolu.

En Ontario, un objet va vers l’est à environ 300 m par seconde et sa trajectoire le placerait à  environ de 1.4 cm plus haut à chaque 3 secondes. Heureusement que l’objet descend d’environ 1.4 cm car autrement, il quitterait la terre et se perdrait dans l’espace s’il n’allait pas un peu vers le bas pour suivre la courbure de la terre. L’angle par rapport au sol après 3 sec est d’environ de 0.0027 degré.

Donc, quand la lumière agit sur la gravité et que la différence des forces vers le bas diminue, l’objet continue à aller vers l’est mais il  baisse moins que 1.4 cm par seconde. L’effet est très petit mais quand il va horizontalement par rapport au sol, l’objet est en mode d’un satellite géostationnaire. L’angle par rapport au sol est maintenant de 0 degré. Si l’objet demeure sous la lumière, l’angle devient plus grand que 0 degré et il commence à s’éloigner du sol. Il semble s’élever dans la chambre où on fait l’expérience.

Quand l’objet n’est plus sous la lumière, la différence des forces vers le haut et vers le bas fait qu’il est poussé lentement vers le bas et il retrouve sa pesanteur normale.

N.B. Vous pouvez lire ces résultats à http://www.ccsenet.org/journal/index.php/apr/article/view/48836

Further Experiments Demonstrating the Effect of Light on Gravitation