gravity light gravité lumière

PRÉFACE

Les scientifiques s’accordent pour dire que les théories actuelles ont une lacune car la gravité ne peut être unie aux autres théories.

En regardant trois différents résultats expérimentaux, nous avons développé une nouvelle approche qui permet de répondre aux attentes.

La première série jette un regard sur l’effet de la lumière qui modifie la force gravitationnelle. Nous avons plus de 1000 heures d’expériences scientifiques sur cet effet.

La deuxième série explique comment un objet avec un surplus d’électrons peut agir à distance.

La troisième série donne des résultats surprenant obtenus dans des laboratoires spécialisés où la lumière est transformée en matière et la matière transformée en lumière.

Il semble que la lumière, la gravité et ce qu’on nomme champ électrique soient intimement liés.

Ces résultats réels nous incitent à regarder de nouvelles explications car rien dans les théories actuelles ne prévoyait ce que nous avons observé.

Faut-il alors rejeter les théories actuelles?  Non car dans certains domaines, elles suffisent pour  calculer les résultats prévus. Il faut plutôt jeter un regard neuf sur ces résultats.

PREMIÈRE SÉRIE D’EXPÉRIENCES: diminuer la gravité

Voici une découverte récente qui nous oriente vers d’autres explications sur la nature de la matière.

Podkletnov avait un objet placé au-dessus d’une roue qui tournait très vite; il semble avoir vu une di munition de pesanteur de l’objet. Une explication possible est que les atomes de la roue allaient très vite et frappaient ce qui cause la gravité. Il y en avait donc moins qui agissaient sur l’objet et sa pesanteur a diminué.

Cette expérience n’a pas pu être vérifiée par d’autres scientifiques. Cependant. L’idée que quelque chose de rapide pourrait peut-être dévier une partie de la gravité nous incita à tenter une autre expérience.

La lumière va très vite et elle pourrait peut-être dévier la gravité. Comme la force de gravité est très petite, il faut un instrument sensible pour voir une variation de force.

Un appareil nommé pendule tortionnaire est utilisé dans les laboratoires pour mesurer la force de gravité entre des objets connus. Un appareil semblable fut utilisé dans l’expérience suivante.

J’ai utilisé un rayon laser en forme de lame plutôt que de point. Cela donne une ligne droite en touchant un mur. Ainsi on peut envoyer la lame de lumière entre deux masses.

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L’appareil est simplement une tige de bois suspendue par trois fils de cuivre mince attachés au milieu de la tige de bois. Un petit miroir est collé au milieu. Une masse est placée à chaque bout de la tige. Une masse fixe est sur la table, tout près de la masse mobile. Un laser (grosse boîte à gauche) envoie un faisceau de lumière à 45 degrés entre la masse fixe et la masse mobile. Un écran bloque la lumière pour qu’elle n’affecte pas la 2e masse à l’autre bout. L’écran n’apparaît pas sur le dessin. Un petit rayon laser (petit cylindre à gauche) est reflété par le miroir et arrive sur une règle.

On note la position du petit point rouge sur la règle à mesure que le pendule va et vient. . On peut ensuite faire un graphique pour voir comment la masse mobile bouge. Tout l’appareil doit être placé dans un contenant pour éviter les courants d’air.

Au début, j’ai dirigé le faisceau de lumière entre la masse mobile et la masse fixe.

Raisonnement : La plupart des gens croient que la terre envoie de la gravité aux objets et cela cause la pesanteur. Au début je croyais que la grosse masse envoyait de la gravité vers la petite masse et cela attirait la petite masse.

Si la masse fixe envoie de la gravité à la masse mobile, le rayon de lumière va peut-être bloquer une partie de cette gravité et la masse mobile va s’éloigner un peu.

Observation: Quand la lumière passe entre les deux masses, la masse mobile se rapproche de la masse fixe.

Ceci est le contraire de ce que les théories prédisent.

Comme la masse se rapproche plutôt que de s’éloigner, cela démontre que la masse fixe ne donne pas de gravité à la masse mobile ou bien que la lumière augmente la gravité. Rien en science ne parle de cela. Il semblerait étrange que la lumière augmente la gravité car la gravité ne semble dépendre que de la quantité de masse, d’après la formule de Newton. Il reste alors un mystère à découvrir.

Au début, j’utilisais un petit laser de moins de 5 milliwatt. Il faut que la distance entre les masses soit assez proche pour détecter une différence quand on met la lumière. Si les masses sont trop proches, la masse mobile va vers la masse fixe, la touche, rebondit et fini par se coller sur la masse fixe. Impossible d’envoyer de la lumière entre les deux…

Le pendule à torsion est très sensible; il peut prendre une journée à se stabiliser. Chaque fois qu’on ajuste la distance entre les masses pour avoir un meilleur résultat, il faut attendre des heures avant d’envoyer la lumière car tout bouge longtemps.

J’avais besoin d’un laser plus puissant mais mon budget personnel avait déjà dépassé les $500 et mon épouse ne trouvait pas que c’était une bonne idée de dépenser $10000 pour un laser de 1,5 watt sans savoir si cela fonctionnerait.

La direction du collège Boréal accepte d’acheter le laser de 1,5 watt en se réservant le droit de faire la promotion publique si jamais je découvre l’effet gravitationnel. Merci et ce fut un bon choix.

J’ai fait plus de 1000 heures d’observations en changeant parfois un peu l’appareil pour améliorer les résultats. Il fallait aussi vérifier toutes les autres choses qui pourraient affecter le mouvement de la masse mobile. En voici une liste :

  1. a) Si une masse devient chargé de quelques électrons, la force d’électricité statique est tellement plus grande que la force de gravité que cela pourrait bouger la masse. Peut-être que le rayon laser agit sur les molécules d’air et les rend chargé d’électricité statique. Il fallu vérifier cela mais aucune charge n’est détectée dans l’air; des articles sur Internet confirment que la lumière rouge du laser n’a pas assez d’énergie pour ioniser les molécules d’air.

b) Peut-être que le rayon laser chauffe l’air et le mouvement d’air tout près de la masse suffirait pour la bouger. Pour vérifier si l’air est chauffé, on place un détecteur sensible à 0,5 degrés Celsius directement près de la masse au-dessus du rayon laser. La température ne change pas. Si elle change un peu, ce n’est pas assez pour chauffer les molécules d’air de façon appréciable. En plus l’effet observé commence tout de suite quand la lumière passe entre les masses et l’effet arrête quand la lumière est enlevée. S’il y avait des courants d’air chaud, ce ne serait pas instantané.

Une deuxième tentative pour voir les courants d’air : on place un petit appareil fait de beaucoup de fil de soie mince tout de suite en arrière des masses. Si l’air bouge, les fils vont bouger aussi. Les fils légers ne bougent pas car l’air ne bouge pas.

Tout l’appareil est placé derrière une plaque transparente dans un endroit fermé. Si quelqu’un marche ou bouge, le mouvement d’air ne se propage pas de l’autre côté où est l’appareil. Le laser de 1,5 watts utilisé est refroidit par un courant d’air. Pour cela, le laser est sur un côté de la plaque transparente et l’appareil de l’autre côté.

Un des reviseurs du document qui explique cela suggère de placer un écran entre la masse et le rayon laser, de façon à ce que la masse ne ‘voit’ pas la lumière laser au cas où la lumière causerait une légère baisse de pression sur la surface de la masse. L’expérience est faite et la masse bouge quand même quand on envoie le faisceau de lumière.

  1. c) Le laser utilisé a beaucoup de pièces électronique. Peut-être que toutes ces pièces envoient un champ électromagnétique à la masse mobile et cela suffirait pour bouger la masse.

Pour vérifier cela, on place un ruban mince d’aluminium argenté à la sortie du rayon laser afin de dévier la lumière à 90 degrés. On commence le laser et on observe le mouvement de la masse mobile. Quand tout est stable, on enlève le ruban réfléchissant et la lumière va entre les masses. La masse mobile commence à changer tout de suite. L’effet ne provient donc pas d’onde électromagnétique du laser.

Une autre façon de vérifier est de remplacer les masses de métal par des masses qui ne sont pas affectée par les ondes électromagnétiques. On place un gros cristal de roche (apatite) et un morceau de roche nommée hématite sur le pendule. L’effet est le même qu’avec les masses de bronze.

  1. d) La terre tourne. Est-ce que le mouvement de la terre est assez pour faire bouger la masse mobile. L’effet du mouvement de la terre nommé Coriolis agit sur les mouvements d’air. Pour vérifier cela, on place le pendule dans différentes directions et différents endroits. On amène le pendule au collège Boréal dans un entrepôt, tout près d’un mur adossé au rocher. On observe encore le même effet.

Voici un exemple du résultat obtenu en mars 2009 avec la masse mobile et la masse fixe.

 00Explication du graphique :

La position du point rouge du petit laser sur la règle est notée. Come le pendule oscille horizontalement de gauche à droite, ces points changent sur la règle et indiquent le changement de position de la masse mobile.

L’axe horizontal indique le temps en minutes.

L’axe vertical indique la distance en cm.

La ligne brisée indique la position de la masse mobile durant ce temps.

La ligne bleue indique le mouvement sans la lumière.

La ligne rose indique quand la lumière passait entre les 2 masses

La masse fixe est en haut par rapport au graphique.

 Observations :

Au début, sans lumière entre les masses, la masse mobile va et vient de quelques millimètres de chaque côté. On met la lumière laser entre les deux masses; la masse mobile se rapproche de la masse fixe rapidement comme l’indique la ligne rouge qui va vers le haut du graphique.

Conclusion :

La force d’attraction gravitationnelle semble être plus grande en présence de la lumière. Ceci n’est pas prévu par aucune théorie actuelle.

Après toutes ces vérifications, il faut bien accepter que la lumière puisse changer ce qu’on nomme la gravité entre deux objets.

En mars 2010, j’arrête de faire des expériences car le résultat était toujours le même. Il faut trouver une explication du phénomène. Je ne connaissais pas alors de théorie physique qui pouvait l’expliquer. L’idée que la gravité n’était peut-être pas quelque chose envoyé par une masse vers l’autre masse m’est venue. Je fouille Internet et je réalise que d’autres y avait pensé mais ce n’était pas enseigné en physique. Fabio et Lesage  l’avait mentionné à Newton mais Newton ne voulu pas accepter ces théories.

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Dessin de Lesage.

En résumé, sa théorie dit que nous baignons dans une atmosphère de petites parties qui voyagent très vite; un exemple serait l’air qui nous entoure même si nous ne la voyons pas. Ces petites parties poussent les objets dans un sens ou dans l’autre. Actuellement, vous êtes poussés à gauche sur un côté et à droite sur l’autre côté. Comme les deux poussées sont égales, vous allez ni à gauche, ni à droite. Si on pouvait bloquer une partie de ce qui vous pousse vers la gauche, la poussée de droite serait alors plus forte et vous seriez poussés vers la droite. Cela arrive quand il y a beaucoup de vent. L’air invisible vous pousse davantage sur un côté d’où vient le vent. Vous sentez une poussée par le vent. Un bon exemple est l’air qui pousse l’aile de l’avion vers le haut avec plus de force que l’air qui pousse l’aile vers le bas; donc l’avion est poussé vers le haut.

L’air pousse vraiment les objets et on nomme cet effet le mouvement Brownien en science. Si un rayon de soleil éclaire dans un chambre sombre, on voit les poussières dans l’air qui vont d’un côté puis de l’autre car la poussée des molécules d’air n’est jamais égale de chaque côté de la poussière.

LA GRAVITÉ = UNE POUSSÉE ET NON PAS UNE ATTRACTION

Je me suis rendu compte que si la gravité était une poussée plutôt qu’une attraction, on pourrait la vérifier en utilisant le pendule à torsion. Personne à date n’avait pu vérifier la théorie et dans les années 1920 ++, on avait arrêté d’en parler. Depuis quelques années, certains théoriciens tentent de la raviver.

On dit que l’espace qui nous entoure contient beaucoup de parties non visibles comme les neutrinos qui passent par millions chaque seconde à travers nous dans toutes les directions. En plus, il y a des particules émises par les étoiles et le soleil qui nous bombardent. Il y a aussi les ondes radio, la lumière visible, la lumière ultraviolette et parfois des rayons X venant de l’espace. Il y a peut-être d’autres choses que nous n’avons pas encore découvertes.

Si la lumière pouvait agir sur ce qui vient de l’espace, elle pourrait changer la poussée sur les objets. Cela voudrait dire aussi que ce qui fait la lumière serait de même nature de ce qui pousse les objets l’un vers l’autre, comme ce qui pousse la terre à tourner autour du soleil; c’est ce qu’on nommait la gravité.

Pour vérifier cette théorie, il faut placer un pendule à torsion seul, sans masse fixe tout près. Une fois qu’il est stabilisé, on envoie un faisceau de lumière tout près à gauche et on observe si la masse bouge dans un sens ou dans l’autre. On place ensuite la lumière de l’autre côté pour vérifier si vraiment il y a un changement dans le mouvement de la masse.

Cela semble facile en théorie mais il faut s’armer de patience pour le vérifier. Après des centaines d’heures, j’ai assez de résultats qui montrent que la lumière peut affecter la masse mobile.

Dans le dessin suivant, on voit que la lumière passe à gauche de la masse mobile. Un écran arrête la lumière pour qu’elle n’ait aucun effet sur la 2e masse à l’autre bout.

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Le pendule orienté est-ouest est poussé d’un côté et de l’autre par tout ce qui vient de  l’espace. Quand la lumière est placée au sud de la masse, elle est poussée vers le sud comme si la poussée venant du nord est plus grande que la poussée venant du sud. Qu’est-ce qui a bloqué une partie de la poussée venant du nord ? C’est la lumière.

Si on change le rayon de lumière et on le met sur le côté nord de la masse, elle devrait maintenant aller vers le nord si la lumière peut bloquer ce qui vient du nord. Oui, cela se produit.

La théorie est vérifiée par une expérience que tous les laboratoires de physique peuvent vérifier avec un laser assez puissant ou simplement une ampoule cachée dans une boîte de métal de façon que la lumière ne frappe pas la masse mobile.

On a placé les masses mobiles seules sans avoir une masse fixe tout près. On a ensuite dirigé la lumière d’un côté puis de l’autre côté. Le graphique suivant montre bien que la masse fut poussée où la force de gravité était moins grande, du côté de la lumière.

On utilise le logiciel Excel pour noter le temps et la position du point lumineux. Un graphique permet de voir si la masse mobile change de position. Il faut se souvenir que la masse mobile ne s’arrête jamais de bouger d’un côté puis de  l’autre. Ce mouvement au repos n’est que de quelques millimètres mais on peut le voir très bien avec le point lumineux du petit laser.

Voici ce qui est enregistré durant une session. La ligne indique le mouvement du pendule d’un côté puis de l’autre.

Au début, le pendule oscille pendant environ 50 minutes et dès que la lumière est sur un côté, la masse mobile se dirige vers la lumière (en haut sur le dessin). Dès que la lumière du laser est placée de l’autre côté, la masse oscille lentement vers la direction de la lumière.

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Quand on envoie un rayon de lumière près de la masse mobile, sans avoir de masse fixe tout près, la  masse mobile est poussée vers la lumière car la poussée gravitationnelle horizontale est moins grande du côté de la lumière. C’est la preuve que la lumière bloque la poussée gravitationnelle. Dès que la lumière est coupée, la masse revient à sa position de repos.

On le voit bien dans le graphique du 16 avril 2012. La ligne rouge en haut indique quand la lumière laser rouge était tout près de la masse mobile. Avant de mettre la lumière, la masse s’éloignait lentement vers le sud pour environ 30 minutes (vers le bas sur le dessin). On met la lumière au nord de la masse; elle se dirige immédiatement vers le nord et se stabilise vers 620 mm. (Ligne rouge)  On coupe la lumière après 90 minutes et la masse revient vers le sud. (Ligne verte)

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Pour s’assurer que c’est bien la présence de la lumière qui cause cet effet, une ampoule de 100 watts fut placée dans une boîte en acier. (Le dessin omet la face antérieure).Un contre plaqué épais était entre la masse mobile et l’ampoule.  Quand le pendule s’est stabilisé, l’ampoule fut activée. Le pendule a immédiatement commencé à osciller davantage et la masse s’est rapprochée de l’endroit ou la lumière était cachée. La gravité passait donc à travers l’acier horizontalement et la lumière en a bloqué une partie. À cause de cela, la gravité venant de l’autre côté état maintenant plus grande et elle pousse la masse mobile vers la lumière.

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Explication possible d’après les résultats réels. Le vecteur vert indique la force venant du nord (à droite sur ce dessin) et le vecteur noir indique la force venant du sud. Les deux forces sont égales. Quand la lumière (flèche rouge) passe du côté nord, elle bloque un peu la force venant du nord. Le résultat est indiqué au bas avec le vecteur bleu. La masse est poussée vers le nord.

Les théories actuelles disent que la grosse masse est la cause de l’attraction de la petite masse. Newton n’a pas fait cette hypothèse mais la plupart des gens croit cela. C’es comme si la grosse masse envoyait réellement de la gravité qui attire la petite masse. Si la lumière peut bloquer une partie de ce qui est envoyé, alors l’attraction serait moins grande et la petite masse devrait s’éloigner un peu. C’est le contraire qui se produit, même si rien dans les théories actuelles ne le prédisait.

Il faut accepter l’évidence et essayer de comprendre ce qui se produit. Si la grosse masse n’envoie pas de gravité à la masse mobile de 200 g, qu’est-ce qui la fait bouger. Il faudrait qu’une force extérieure la pousse. La petite masse bouge vers la grosse masse placée au nord. Si la petite masse va vers le nord, donc une force la pousse venant du sud.

Quand on place le rayon laser entre les deux masses, la lumière passe au nord de la masse de 200 g. Si le rayon laser bloque une partie de la poussée venant du nord, la petite masse ira vers le nord car la force du sud serait maintenant plus grande que la force du nord. Ceci serait une explication possible et la seule qui fait du sens.

Cette série d’expérience démontre qu’il y a une poussée gravitationnelle horizontale aussi. De fait, il y a des poussées dans toutes  les directions, aussi bien en Chine qu’ici.

N.b. On peut lire le document officiel sur Physics Essays 24.4 , novembre 2011

 Une autre série d’expériences

Une deuxième série d’expériences confirment les premières découvertes. Nous avons construit une boîte avec des feuilles d’aluminium polies pour contenir de la lumière afin de placer des objets au-dessus ou en dessous de la boîte et mesurer les changements de pesanteur de l’objet.

La boîte mesure environ 1,2 m par 1,2 m et 0.2 m de haut. Neuf ampoules fluorescentes envoient 63000 lumen dans la partition du bas de la boîte. Des miroirs à l’autre bout renvoient la lumière à la partition au-dessus et ainsi de suite. La lumière venant de la partition du haut est retournée vers la partition du bas. Le dessin de l’intérieur rend cela plus clair.

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Une masse est placée sur le support sous la boîte et un  bout est appuyé sur le plateau de la balance. Donc la moitié de la pesanteur est sur la balance et l’autre moitié à l’autre bout du support. Plusieurs isolants entre la boîte et la masse assurent qu’un changement de température n’est pas un facteur.

Avec les ampoules fluorescentes qui donnent environ 63000 lumen, on peut voir un changement de pesanteur assez significatif pour faire des mesures.

Dans le graphique suivant, la pesanteur était constante avant d’allumer les ampoules. (Ligne pointillée au début, à gauche) .La ligne rouge indique quand les ampoules étaient allumées. La pesanteur diminue de beaucoup. Quand on éteint les ampoules, la pesanteur retourne lentement à sa valeur originelle. (Ligne pointillée à droite)

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Quand la mase est placée au-dessus de la boîte, la pesanteur augmente quand les ampoules donnant 63000 lumen sont allumées et redescend quand elles sont éteintes.

La ligne rouge indique quand les ampoules étaient allumées.

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Le plus surprenant est qu’un objet placé au-dessus de la boîte gagne de la pesanteur même si sa masse ne change pas. Des vérifications sont faites pour s’assurer qu’il n’y a pas un effet de champ électrique statique ni de courant d’air causée par un changement de température. De nombreux graphiques démontrent bien que plus la lumière est intense et plus le changement de pesanteur augmente. Ce changement dépend donc de la lumière.

La théorie doit pouvoir expliquer comment la présence de lumière horizontale  peut parfois augmenter la pesanteur et parfois la diminuer dépendant où la masse est placée, au-dessus ou en dessous de la boîte. Un changement de température ne peut faire deux actions opposées comme cela.

D’après une théorie actuelle la gravité serait une déformation de l’espace temps et les objets tombent dans cette dépression causée par les masses. Ici nous n’avons aucun changement de masse pour changer la déformation de l’espace. Certains diront que la lumière a de l’énergie et que la masse et l’énergie sont la même chose. La quantité d’énergie de la lumière utilisée est très petite. La fréquence utilisée est dans l’ordre de 1 x 1014 Hertz. D’après les formules actuelles, cela donne une énergie d’environ 10-20 Joules qui correspond à environ 10-39 kg. Cela est plus léger qu’un atome d’oxygène dans l’air près de l’appareil. Donc on ne peut pas utiliser la théorie d’espace-temps courbé pour expliquer les résultats.

 ll faut accepter l’évidence encore. La lumière peut bloquer ce qui cause la gravité. En plus, cela signifie que la gravité est une poussée et non pas une attraction comme on croyait. Quand la grosse masse semblait attirer la masse de 200 g, en réalité le 500 g n’a pas attiré le 200 g. Il a bloqué une partie de la poussée gravitationnelle venant de ce côté, comme la lumière a fait. Cela veut dire que tous les objets faits d’atomes bloquent un peu la poussée gravitationnelle. La terre en bloque beaucoup, tellement que les objets au sol sont poussée vers le sol car la poussée venant du haut est plus grande que la poussée venant du bas. La force de gravité est la ‘réponse’ ou le résultat quand on additionne deux forces opposées et inégales. La force la plus grande ‘gagne’ et on nomme cela la gravité.

Si la gravité est une force qui pousse les objets, qu’est-ce qui cause cette force?

Avant de donner une nouvelle explication, il serait bon de voir une autre série de résultats concernant les effets d’un objet avec un surplus d’électrons.

N.b. On peut lire le rapport sur Applied Physics Research; Vol. 7, No. 4; 2015, Further Experiments Demonstrating the Effect of Light on Gravitation

DEUXIÈME SÉRIE D’OBSERVATIONS:

La théorie actuelle dit que dès qu’un objet a un surplus de charge électrique, un champ existe partout dans l’univers; ce champ peut maintenant influencer n’importe quel objet chargé. Si les charges sont semblables, un objet léger s’éloigne et si les charges sont différentes, un objet léger se rapproche.

Une expérience simple démontre que ce qu’on nomme champ électrique voyage en ligne droite à partir de l’objet chargé. Voici comment le démontrer.

On utilise  un objet d’ébonite  (une sorte de plastique) chargé d’électrons de surplus. Pour le charger, on frotte de la fourrure sur la tige d’ébonite. Beaucoup d’électrons quittent la fourrure  et sautent sur la tige d’ébonite.

Un détecteur sensible fait avec une puce électronique NAND et 2 DEL peut ressentir ces électrons de surplus sur une distance de plus de 3 mètres

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On  place le détecteur à un mètre et on bouge la tige chargée d’électrons. Le détecteur peut allumer un del à chaque fois qu’on avance la tige. Si on l’avance à une fréquence de 20 fois par seconde, le del s’allume 20  fois par seconde aussi.

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On place le détecteur sensible à gauche; on charge une tige à gauche avec un surplus d’électrons. Le LED du détecteur est vert pour indiquer la présence d’une charge électrique à proximité.

On glisse un livre de charge neutre entre les deux sans bouger la tige chargée. Si le champ électrique est partout, la présence du livre entre les deux ne devrait pas changer ce que le détecteur perçoit.
Voici le résultat expérimental, facile à vérifier en laboratoire.

Le LED s’éteint tout de suite comme si on avait coupé ce qui vient de la tige. Si on enlève le livre, le LED est de nouveau vert.

Il semble bien que le livre bloque quelque chose qui vient de la tige chargée et qui va au détecteur.

Ce qui est envoyé par l’objet chargé voyage en ligne droite à la vitesse de la lumière et c’est ce qui fait ce qu’on nomme en science un champ électrique. On ne peut pas bloquer quelque chose qui ne bouge pas.

Ce qui part de la tige n’est pas une série d’électrons car pour faire sauter des électrons sur une distance d’un mètre. Il faudrait une poussée de milliers de volts. 120 volts peuvent faire une étincelle de quelques millimètres seulement.

 

La vitesse du changement d’un champ électrique est la même vitesse que celle de la lumière. Si on bouge la tige rapidement, le champ électrique varie d’intensité à la même fréquence et le détecteur le ressent. Ce champ électrique changeant est nommée onde électromagnétique.  Il faudrait plutôt le nommer champ  pulsatif car il n’y a pas de magnétisme dans la tige d’ébonite utilisée.

Le  dessin suivant donne une idée de ce qui est envoyé dans toutes les directions et qui peut être bloqué par un simple carton. Le cercle blanc représente la tige avec un surplus d’électrons. Le nuage qui l’entoure représente ce que la tige envoie dans toutes les directions. La densité diminue avec la distance,

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La théorie de champ utilisée en physique est utile mathématiquement mais n’est pas une représentation réelle de ce qui se produit. D’après la théorie actuelle, le champ serait présent partout, même de l’autre côté du carton. Les faits démontrent le contraire.

L’objet chargé d’un surplus d’électrons peut donc produire un effet comme de la lumière si on le bouge d’un côté puis de l’autre, très rapidement. La lumière émise a la même fréquence que le mouvement de l’objet.

TROISIÈME SÉRIE D’OBSERVATIONS: lumière changée en matière et matière changée en lumière.

Ceci fut observé dans des laboratoires qui ont  une source de rayon gamma. La lumière de haute fréquence qui passe à travers une feuille de métal lourd peut  être changée en électron et en positron. Le positron et l’électron rapidement redeviennent de la lumière.

Voici  une description vue sur Internet.

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Les photons déposent leur énergie dans la matière en transmettant leur énergie à des particules chargées. Ce photon gamma a été produit au point A, lors d’une collision d’une particule provenant d’un grand accélérateur. Après avoir voyagé sans interagir, le gamma se matérialise au point B en transmettant son énergie à un électron et à un positon. La présence d’un champ magnétique intense courbe en sens inverse la trajectoire des deux particules. Celles-ci perdent leur énergie en se ralentissant et spiralent avant de s’arrêter. Cette cascade d’évènements est observée dans une « chambre à bulles ».

http://www.laradioactivite.com/site/pages/ParcoursGamma.htm

Si la matière et la lumière sont faites à partir de la même substance, cela signifie que la matière comme les atomes sont des systèmes complexes fait de milliards de petites parties tandis que la lumière serait faite de ces substances mais non organisées en systèmes. Ces substances iraient à la vitesse de 3×108 m/s, en ligne droite avec une densité variable qui lui donne sa fréquence.

Les trois résultats expérimentaux semblent indiquer qu’il existe quelque chose de très petit qui voyage à la vitesse de  la lumière. Cela peut être la source de la poussée gravitationnelle. Cela peut être ce qui est émis par les objets avec une surcharge d’électrons. Cela peut être ce qui compose la lumière gamma et qui se réorganise en systèmes nommés électron et positron. Cela signifie que la matière faite d’atomes est réellement beaucoup de systèmes complexes qui interagissent continuellement avec tout ce qui voyage dans l’espace. Ils reçoivent et ils émettent continuellement ces petites choses car ils sont composés de ces petites choses eux-mêmes.

Les électrons envoient quelque chose autour d’eux à la vitesse de la lumière dans toutes les directions. S’ils ne recevaient rien de l’espace qui les entoure, ces électrons deviendraient de plus en plus petits. Mais ils semblent toujours rester presque pareils. Cela montre qu’ils reçoivent autant qu’ils en émettent.

Il n’y a pas encore de nom officiel pour cela mais les propriétés associées aux nombreux noms inventés ne correspondent pas complètement à ce que l’expérience démontre clairement.

Les faits demandent que ce qui  voyage ainsi à la vitesse de la lumière soit très petit car ils passent à travers la terre dans le cas de la gravité. Il passe à travers des plaques métal dans le cas de la lumière cachée dans une boîte en acier et qui a quand même eut un effet sur la masse mobile. Ce qui peut passer à travers l’acier est connu: les rayons gamma, les  neutrinos et la gravité.

En plus il n’aurait pas de masse ni de charge électrique mais dépendant du système qu’il compose, ce qu’on nomme masse et charge deviennent des propriétés de ces systèmes.

Comme ils avancent à la vitesse de la lumière, chacun d’eux est indépendant, donc ne peut pas avoir de fréquence. Seulement une grande quantité allant dans une direction peut manifester ce que nous nommons fréquence si la densité change de façon répétitive. Si l’un d’eux avait une fréquence, cela signifierait un changement périodique de certaines parties. Mais si cela n’a pas de parties, rien ne peut avoir de changement périodique.

Maurizio Michelini nomme cela des micro quanta dans son article : A Flux of Micro Quanta Explains Relativistic Mechanics and the Gravitational Interaction.

Un autre nom serait des dernier sub quanta pour indiquer que ce sont les plus petites parties qui existent sans être faites de quelque chose de plus petit encore.

On sait maintenant que ce qui semble le vide entre les étoiles ou le soleil et nous n’est pas vide. L’espace est rempli de neutrinos qui passent à travers nous, des milliards par seconde. En plus il y a toutes les ondes radio qui voyagent à la vitesse de la lumière car ces ondes sont une lumière avec une fréquence plus basse que la lumière visible. Les rayons X et gamma sont partout.  Des particules émises par  les étoiles avancent partout dans l’univers. Certaines théories disent qu’il y a des particules virtuelles partout. D’autres disent qu’il y a une substance nommée matière noire car elle n’est pas visible. Est-ce que la poussée de tout cela serait la source des poussées nommées gravitationnelles ?

Peut-être. Il existe encore peut-être quelque chose de si petits qu’on ne peut pas le détecter. Certains nomment cela des cordes minuscules avec d’étranges propriétés. Peut-être encore existe-t-il des choses encore plus petites, tellement petites qu’elles n’ont pas de dimensions, ne sont pas faite de rien d’autre et qui voyagent toujours à la vitesse de la lumière. Ce serait les dernières plus petites choses qui existent. Aucune quantité plus petite. Ce seraient les derniers sub-quanta pour utiliser des termes de physique. En bref, des DSQ. Avec leurs 4 propriétés de base, ils seraient ce qui compose la matière, les champs électriques, les différentes fréquences de lumière, notre univers.

Il est possible que le bombardement des DSQ soit une des causes de la gravité. Dans l‘expérience décrite avant, si le rayon de lumière lui aussi est fait de DSQ avançant en ligne droite, ils interfèrent avec ceux qui venaient du nord et comme la quantité venant du nord diminue, ceux venant du sud poussent la masse un peu plus que ceux venant du nord. Cette explication est plausible et semble être la seule valable à date.

Les quatre propriétés de ces dsq seraient très simples :

Ils ne sont pas faits d’autre chose plus petit; ce sont les ultimes petites choses.

Ils sont maintenus en existence : Comme ils ne sont pas faits d’autres choses ils doivent être maintenus en existence continuellement car l’Esprit Créateur doit donc les créer continuellement car autrement ils cessent d’exister. Pour mieux le comprendre, supposons que le Créateur arrêtait de recréer ces dsq pour une petite fraction de seconde ; alors tout le monde matériel que nous connaissons, les étoiles, notre terre, etc. arrêterait d’être et tout cela reviendrait au néant, à la non-matière. Nous n’aurions plus de corps ; seul notre esprit continuerait d’exister en dehors de la matière, hors du temps.

Ils vont toujours à la vitesse de la lumière: Comme la lumière est faite de dsq allant en ligne droite, ils voyagent à la vitesse de la lumière. Cela signifie qu’ils sont probablement recréés continuellement un peu à côté de l’endroit où ils étaient avant,  de façon à ce qu’ils semblent voyager à la vitesse de la lumière.  Un peu comme une série d’images décalées légèrement sur un film semblent donner du mouvement à un objet. Cela ressemble un peu aux particules virtuelles utilisées dans le diagramme de Feynman. Ils n’auraient pas de masse ni de charge et n’apparaîtrait pas en divers endroit de l’espace comme pour les particules virtuelles. Ils sont refaits juste à côté de la position précédente de sorte qu’il semble voyager à la vitesse de la lumière.

Ils doivent avoir une zone d’interaction : Comme les électrons et les autres systèmes de base sont stables et gardent un volume presque constant,  ils interagissent entre eux comme s’ils pouvaient se frapper et rebondir en sens opposé. Vraiment  ils ne pourraient pas se frapper car ils n’ont pas de largeur ou de grosseur n’étant fait de rien d’autre. Leur dimension est exactement zéro (0,0) mais quand la distance entre eux est à un certain point, ils sont probablement recréés en une position nouvelle comme s’ils s’étaient frappés et avaient rebondit en sens inverses. Les lois de la collision viennent de cette propriété.  Cette distance ou zone d’interaction est probablement reliée à ce qu’on nomme la limite de Plank;  la distance parcourue par la lumière à cette limite serait de 1,6 x10-35 mètre.

Si la gravité est une poussée provenant des DSQ allant à la vitesse de la lumière de tous les côtés, d’où viennent-ils ?

L’univers connu visible n’est peut-être pas la limite réelle de l’univers. Par exemple si l’univers actuel était grosse comme une  pomme placé au milieu d’un gymnase (voir le dessin) et que tout le gymnase contenait aussi d’autres galaxies et étoiles, dans une continuation graduelle de tous les côtés de ce que nous voyons, alors la source de ces DSQ qui poussent sur notre univers viendrait d’en dehors de la ‘pomme’ et aussi de la  ‘pomme’ elle-même. La quantité qui entre dans notre univers semble un peu plus petite que ce qui sort car  l’univers grandit un peu.

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Quand un DSQ entre en ‘collision’ avec un autre, il ne fait que changer chacun de direction comme deux balles de billards dans une collision parfaite. Donc, avant et après, de l’extérieur, c’est comme s’ils avaient passé un à travers l’autre. (Dessin de gauche)

20b20c

Cependant si deux se rencontrent en directions opposées, ils peuvent rebondir en directions nouvelles. (Le dessin de droite n’est pas à l’échelle; il sert à démontrer comment 3 ou plus se rencontre alors la direction pris par chacun peut être différente de la direction d’origine et il y a encore la conservation du moment.) Si cela se produit souvent ou la densité est très grande, des remous se forment et certains demeurent stables. Les lois de physique des systèmes sont conservées.

Comme les DSQ n’ont pas de masse ni de fréquence, seulement de l’être et une vitesse de 3 x108 m/s, ils n’ont pas d’énergie dans le sens connu en physique.

L’énergie n’est qu’un concept qui s’applique aux systèmes en interactions;  vraiment, l’énergie se résume soit avec E = mc2 ou E =hf ou E = QV. Réellement on devrait enlever le E et dire simplement que dans les interactions, on peut avoir ceci :  mc2 =hf  = QV . Les autres formules sont contenues dans celles-ci. Ils n’ont pas de charge car la charge est une propriété d’un système tout comme la masse.

 CONCLUSIONS:

  1. La lumière peut interagir avec ce qui cause la gravité.

Les faits ne mentent pas. Cela n’explique pas cependant comment la lumière interagit. Il faut mieux comprendre ce qu’est la lumière. Comme  la lumière bloque la gravité, ce qui compose la lumière et ce qui fait la gravité doivent avoir quelque chose de commun dans leur nature. Il se peut que la lumière et ce qui cause la gravité soit fait des mêmes parties mais arrangées de façons différentes. Les recherches futures pourront nous aider à le comprendre.

  1. La force de gravité est répulsive et non pas attractive.

Comme la masse mobile est mise en mouvement quand la lumière passe tout près, cela prouve qu’une force agit sur la masse. Cette force se nomme gravité. En physique, on croit que tout changement de vitesse est causé par une force quelconque. Comme ce n’est pas une attraction. Cela signifie que cette force est une poussée. En vérité, cette constations simplifie notre concept de gravité car il est très difficile d’expliquer une attraction à distance.

Qu’est-ce que cela signifie?

On a l’impression en soulevant une grosse roche pesante que la terre attire la roche vers  le bas. Réellement, la roche est poussée également de tous les côtés: à gauche, à droite, en avant, en arrière, au-dessus et en-dessous. La poussée qui vient d’en-dessous a traversé la planète Terre et une partie de cette poussée venant du bas fut bloquée par la Terre. Donc la poussée venant du bas est plus petite que la poussée venant du haut. La poussée du haut gagne et la roche va vers le bas.

Nous sommes poussée vers le sol par la gravité venant d’en haut de l’espace car la gravité venant d’en bas fut bloquée en partie par la planète terre. Donc, les atomes de la terre peuvent bloquer une partie de la gravité. Donc, nos atomes de notre corps sont poussés par la gravité et bloquent ainsi une partie du rayonnement de la gravité. Ce qui n’est pas bloqué continue à travers nous.

Dans ce dessin, la flèche verte dirigée vers le bas représente la gravité et la flèche bleue sous la table représente la poussée donnée par la table à l’objet. Si les deux forces sont égales, l’objet devient stable sur la table.

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Explication possible pourquoi la lumière diminue l’effet gravitationnel.

Regard sur la fission d’un noyau d’uranium. Chaque noyau qui fissionne dégage aussi des rayons de l’ordre de 1022 hertz. Cette lumière n’est pas visible.

Si la gravité est émise par le noyau et aussi la lumière de 1022 hertz, c’est possible que certaines émissions soient sans fréquence. La lumière serait ces émissions avec une fréquence tandis que la gravité n’aurait pas de fréquence. Le noyau reçoit de tout côté venant de l’espace et émet dans toutes les directions sans fréquence.

Ce qui est émis par les noyaux vient du noyau; comment se fait-il que le noyau ne finit pas par disparaître s’il émet continuellement de la gravité. Il faut réaliser qu’il émet beaucoup mais aussi qu’il reçoit beaucoup de l’espace qui l’entoure sous diverses formes : lumière, gravité, neutrino, etc. Le montant total d’émission est probablement sensiblement égal au montant de réception et le noyau demeure le même.

Ce qui est émis va à la vitesse de la lumière car la lumière est faite de ce qui est émis et a une fréquence tandis que la gravité est la même chose mais émise de façon continue, sans fréquence.

Si la lumière interagit avec la gravité et qu’elle bloque ou dévie la trajectoire de la gravité, alors la lumière bloque en partie la gravité venant de l’extérieur aussi. Si la masse mobile se rapproche de la masse fixe, c’est que la lumière a bloqué plus de gravité venant de l’extérieur; ayant moins de gravité entre les masses, le mobile se rapproche comme si elle était attirée par la masse fixe. Réellement, elle est poussée de l’extérieur vers la masse fixe. Voici un schéma de ce qui se produit quand on met un rayon de lumière entre les masses.

 

Sans lumière entre les masses, la masse mobile est stable car les forces de chaque côté  sont équilibrés. La poussée de gauche = la poussée de droite et la poussée du bas = la poussée du haut.

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D’où vient la lumière. La lumière visible est bien connue mais la lumière utilisée dans les fours à micro-onde est moins connue. On dit que sa fréquence est plus petite que celle de la lumière visible.

On  nomme souvent la lumière comme étant une onde électromagnétique mais cette façon de nommer la lumière est source de beaucoup d’erreur comme nous verrons plus loin. Il serait préférable de dire que la lumière est série de pulsions ayant une certaine fréquence.

Les ondes radio sont aussi une lumière d’une autre fréquence.

 La matière

D’abord, distinguons entre matière et non-matière, entre ce qui existe vraiment et ce qui est du monde de l’imagination. Ce que les auteurs de sciences fictions décrivent n’existe pas vraiment mais sont des images  dans l’imagination. C’est pour cela que l’imaginaire ne peut interagir avec la matière car il n’existe  pas.

Les humains existent vraiment, nous ne sommes pas imaginaires. L’homme appartient aux deux mondes : celui de la matière et celui de l’esprit. Le monde de l’esprit est très complexe mais la physique n’est pas là pour l’expliquer. Le seul lien de la physique avec le monde de l’esprit est celui de la question d’où vient la matière.

Les opinions diffèrent sur cette question. Il semble que le monde de la matière soit moins parfait que le monde de l’esprit. Il semble que la matière fut créée et que le temps soit une propriété de la matière.

Le monde de l’esprit est en dehors du temps et de la matière ou de l’espace car l’espace et le temps sont des propriétés de la matière. Le monde matériel doit donc avoir été fait ou fabriqué par l’esprit. On nomme cet Esprit par le nom de Dieu dans notre monde occidental.

Cela signifie que Dieu a créé la matière et en faisant cela, le temps et  l’espace commencent à exister. Avant la matière, il n’y a pas de temps. Dieu,  Esprit, est en dehors du temps et de l’espace. La partie de nous qui est esprit est imbriquée dans la matière (notre corps et notre  moral) ensuite  notre esprit continue à être en dehors du temps après la mort de notre corps matériel.

En physique, nous étudions le comportement de la matière pour découvrir les lois qui  contrôlent cette matière. Depuis des années, on approfondit ces découvertes; on n’a pas encore une théorie complète qui expliquerait tous les phénomènes reliés à la matière.

 L’espace  et le temps.

Imaginons un seul point qui existe dans tout l’univers et rien d’autre. On ne peut pas dire qu’il bouge car il n’y a pas de point de référence pour voir son mouvement. Il n’y a pas d’espace entre ce point et un autre car il est seul en existence. Il n’y a donc pas d’espace qui existe ni  de vitesse.

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Plaçons un autre point tout près. Automatiquement, il y a un espace entre eux. Ce qu’on nomme espace n’est pas une réalité  physique mais un concept dans l’intelligence de l’être pensant qui regarde ces deux points. Pour que le concept d’espace existe, il doit y avoir au moins deux points dans l’univers. Si ces deux points restent toujours à la même distance l’un de l’autre, on ne peut pas dire s’ils ont du mouvement car ils pourraient se déplacer à la même vitesse en ligne parallèle et la distance entre eux ne  changerait pas. On ne peut pas parler encore de vitesse alors mais seulement de l’espace entre eux.

Si on voit la distance entre eux changer, alors on peut dire qu’au moins un bouge par rapport à l’autre. On vient de d’avoir le concept de  la vitesse. Plaçons un troisième point qui se déplace aussi à la même vitesse constante; on  peut prédire quelle sera la distance entre eux à mesure qu’ils s’éloignent en inventant le concept de temps.

25b

La  vitesse égale la distance par seconde ou par minute. Le temps est donc la distance divisée par la vitesse. Si la vitesse est d’une unité, on peut échanger le temps par la distance car le temps est donc la distance divisée par la vitesse. De même on dit parfois que la distance entre deux villes est de deux heures car on sous-entend que nous voyageons en auto à une vitesse d’environ 100 km/heure. On mesure aussi la distance entre les étoiles en années-lumière.

L’année-lumière est un temps qui correspond à la distance parcourue par la lumière en une année.

Le temps n’existe pas si dans l’univers il n’y a qu’un seul point ou deux points toujours à la même distance l’un de l’autre. Le temps n’est qu’un concept, une idée qui permet de prédire la distance entre objets qui se déplacent. Le temps n’a pas d’existence comme tel, et en dehors de l’univers physique on ne peut  pas en parler. Pour le monde de l’esprit, il n’y a pas de temps comme nous le comprenons sur terre.

L’espace physique dont nous avons le concept  à trois dimensions : en haut, en avant et de côté. Si un objet bouge dans cet espace le concept de temps apparaît mais le temps n’existe pas comme tel.  Quand on dit que le temps est une quatrième dimension, ce n’est qu’un concept mathématique et il n’a pas d’existence en soi. En mathématique, on peut faire des équations et des calculs avec plus que trois dimensions. Ce qu’on nomme l’exposant comme 43 mètres3 représente trois dimensions. 43mètres2 représente deux dimensions. 43 mètres m5 représente cinq dimensions. De même une équation mathématique avec deux inconnus, x et y, par exemple peut être représentée par les coordonnées cartésiennes à deux dimensions. Les inconnus x et y sont des paramètres de l’équation. On peut avoir plusieurs paramètres qui affectent la réponse. Dix paramètres peuvent alors être vus comme dix dimensions même si dix dimensions physiques n’existent pas.

Formes de la matière :

Il semble que la matière se trouve sous plusieurs formes : nous connaissons  bien la matière visible comme les fruits, les astres, notre corps. Il y a aussi la lumière qui est une autre forme de matière ayant une vitesse constante et pouvant se transformer en matière solide. La matière solide peut aussi se transformer en émettant de la lumière visible ou non visible.

Une  autre forme de matière est ressentie quand nous tombons par terre à cause de la force de gravité. Ce champ gravitationnel qui aide à tenir la lune autour de notre planète est une forme de matière car il provient de la matière et voyage aussi à la vitesse de la lumière. Il n’a  pas la propriété nommée fréquence car la densité (ou le combien de parties par volume) est presque constante. Cette densité diminue quand on s’éloigne. Plus l’astronaute est loin du sol, moins grande est sa pesanteur car l’effet de la terre diminue avec le carré de la distance. Deux fois plus loin, la surface qui reçoit l’influence de la gravité est 4 fois plus grande, donc elle reçoit 4 fois moins d’influence et la pesanteur est alors 4 fois plus petite.

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Ce dessin montre qu’e s’éloignant de la source à gauche, la surface augmente au carré. Si on continue le dessin on aura 16 carrés car 4 x 4 = 16.

Il existe aussi un champ nommé électrique autour d’un objet qui a une charge électrique non équilibrée.

Ce  champ provient de la matière et voyage aussi à la vitesse de la lumière. Il n’a  pas la propriété nommée fréquence car la densité (ou le combien de parties par volume) est presque constante. Cette densité diminue quand on s’éloigne. Deux fois plus loin, la surface qui reçoit l’influence est 4 fois plus grande, donc elle reçoit 4 fois moins d’influence. C’est pourquoi le champ électrique perçu diminue aussi avec la carrée de la distance.

En résumé, la lumière ainsi que les champs ont une grande différence avec la matière solide, liquide, gaz ou plasma (comme le soleil) car la matière visible ne semble  pas aller à la vitesse de la lumière.  Si nous pouvions voir à l’intérieur de cette matière, de ces atomes, nous verrions probablement que les parties qui la composent vont à la vitesse de la lumière. Ces parties rapides forment des systèmes complexes nommées électrons, protons, neutrons, et ces systèmes ne vont  pas à la vitesse de la lumière. Si on additionnait la vitesse des systèmes à la vitesse des parties qui les composent, on aurait probablement la vitesse de la lumière. Si ces parties vont toujours à la vitesse de la lumière, il est normal qu’une fois qu’ils quittent les systèmes, ils vont encore à la vitesse de la lumière. C’est pourquoi  une lampe qui avance et envoi de la lumière, la vitesse de la lampe n’est pas ajoutée à la vitesse de la lumière qui quitte la lampe.

On utilise en physique le mot quanta pour indiquer une petite quantité. Si ces parties sont les plus petites quantités qui existent, on peut les nommer le dernier sub-quanta (dsq). Le sub  signifie en-dessous  pour dire qu’il n’y a rien de plus petit ou rien à l’intérieur qui serait  plus petit.  À partir de ces faits, on peut essayer de découvrir quelles seraient les propriétés de base de ces parties que nous nommerons des dsq pour dernier sub-quanta.

A partir de ces propriétés, on peut probablement découvrir toutes les lois de physiques et expliquer comment la matière fonctionne à tous ses niveaux. Une limite nous bloque : le nombre de calculs à faire pour tout décrire car un seul électron semble être fait de plus de millions de millions de millions de millions de millions de ces parties. (1030 ) En plus ces parties voyagent à la vitesse de la lumière et interagissent entre elles continuellement.

 Masse : Comme les dsq ne sont pas fait d’autre chose, ils n’ont pas de masse. La masse d’un système serait alors une propriété du système et non pas du dsq. La masse est mesurée sur terre de trois  façons possibles : par une comparaison de la pesanteur avec un objet de masse connue ou par la force exercée par la gravité sur l’objet ou encore par ce qu’on nomme la masse inertielle. C’est le principe utilisé par les balances. L’autre mesure est indirecte car on observe l’interaction de  l’objet avec un autre objet en mouvement et le changement de mouvement permet de calculer ce qu’on nomme l’énergie de l’objet. On en déduit alors la masse inertielle. Cette masse dépend donc de deux facteurs du système qu’on mesure : de la quantité de systèmes ou de dsq et de l’organisation interne du système.  Un boulet de canon qui tourne rapidement sur lui-même aura une interaction plus grande que celui qui avance sans tourner. C’est comme si sa masse était plus grande à cause de sa rotation. En plus, certaines expériences montrent qu’un petit système qui avance près de la vitesse de la lumière agit comme s’il avait une masse plus grande à cause de sa vitesse. C’est aussi car les parties du système interagissent différemment lors de la collision quant il va très vite.

 Émission et réception :

a-    En résumé, les systèmes (comme les atomes, les étoiles, les pommes, etc.) sont composés de petites parties qui interagissent entre elles. Les systèmes ne vont pas à la vitesse de la lumière mais ce qui les compose vont à la vitesse de la lumière.

b. Les systèmes émettent donc ces parties dans toutes les directions et en reçoivent venant de l’espace qui les entoure. Quand ils en donnent plus qu’ils en reçoivent, ils finissent par se défaire, comme quand une étoile explose. Un système équilibré émet sensiblement la même quantité de dsq qu’il reçoit. Nous le ressentons en allant dehors en hiver car nous recevons moins que nous émettons et notre température totale baisse rapidement.  Notons que la température est la somme totale des vitesses des parties qui composent notre corps.

 

c.     Si un système émet les dsq avec une certaine fréquence, on nomme l’émission de la lumière soit onde radio, lumière visible, ultraviolet, etc. Ceci semble être le cas des électrons autour du noyau. Ce qui est envoyé semble former une spirale tout près du noyau mais au loin, cela ressemble à des vagues circulaires comme on trouve sur l’eau d’un lac. C’est cela qui donne la fréquence de l’onde de lumière.

28d,   Si le système émet de façon continue, on nomme cela un champ. Pour un objet équilibré sans charge électrique donc, on le nomme champ gravitationnel. Pour un objet ayant  une charge électrique non équilibrée, on  le nomme  champ électrique.  Un objet en mouvement dans ce champ électrique perçoit ce champ comme celui venant d’un aimant et on le nomme champ magnétique bien que ce ne soit qu’un champ électrique.  On n’a pas pu mesurer de champ gravitationnel entre les parties d’un atome.

e.  Si un système émet une pulsion de dsq mais cela sans fréquence, on obtient des solitons. Ce sont des groupes de dsq allant à la vitesse de la lumière mais n’ayant pas de fréquence. Ils ont beaucoup de difficulté à interagir avec la matière formée de systèmes car ils n’ont pas de fréquence pour entrer en résonance avec le système. Il semble que les neutrinos soient faits comme cela.

Les dessins suivants tentent d’expliquer comment le champ électrique varie si un objet chargé a un mouvement rapide de va-et-vient. Le champ a maintenant des propriétés de fréquence et de longueur comme une onde.

30

 

Charge allant et revenant sur place : le champ émis semble  une onde. Le champ a  maintenant  des propriétés de fréquence et de longueur comme une onde.

Ce qui fait le champ électrique s’éloigne de l’objet chargé à la vitesse de la lumière. L’intensité de ce champ change dépendant de la direction de la charge qui bouge. Un détecteur placé devant la lumière perçoit ces différences d’intensité comme des ondes ayant une fréquence et perçoit cela comme de la lumière visible si la fréquence est environ 1014 cycles par seconde

Le champ électrique s’éloigne de l’objet chargé à la vitesse de la lumière. L’intensité de ce champ change en fonction de la direction de la charge qui bouge. Un détecteur placé devant la lumière perçoit ces différences d’intensité comme des ondes ayant une fréquence et perçoit cela comme de la lumière visible si la fréquence est environ 1014 cycles par secondes.

Les livres de physique nomment la lumière une onde électromagnétique qui n’a pas besoin de support pour voyager. C’est vrai que la lumière a une fréquence et une distance entre les couches, mais ce n’est pas une onde comme l’onde de son ou l’onde d’eau dans un lac. C’est un cas spécial et le mot onde signifie ici autre chose. Un dessin montre souvent un champ électrique d’intensité variable à 90 degrés par rapport à la direction de la lumière. Un autre champ, magnétique cette fois est à 90 degrés par rapport au champ électrique et à la direction de la lumière. L’intensité de chaque couche de lumière est indiquée par un vecteur. Ce vecteur ne représente pas une vibration à 90 degrés par rapport à la vitesse de la lumière comme l’indiquent certains auteurs, mais il indique l’intensité du champ à cet endroit. Il n’y a rien qui vibre à 90o dans cette onde. Il n’y a qu’une variation d’intensité de couche en couche et c’est cette variation qui a une fréquence. L’intensité dépend de la source. Elle diminue avec le carré de la distance de la source.

Si l’électron qui émet de la lumière est composé de la même chose que la lumière, ceci voyage donc à la vitesse de la lumière dans l’électron et change donc continuellement de direction pour demeurer dans l’électron. Quand cela est relâché, il continue à la même vitesse sans donner une poussée inverse à l’électron. Il n’y a pas de force de réaction sur l’électron quand il envoie le champ électrique qui constitue la lumière.

Pour produire de la lumière, il faut de l’énergie fournie par un système. Les électrons peuvent produire de la lumière visible. La relation entre l’énergie du système et la lumière est ceci :

 LUMIÈRE EST-ELLE UNE ONDE OU UNE PARTICULE?

Comme on voit que la lumière a une propriété de fréquence et de distance entre les couches de lumière, on est tenté de la comparer aux ondes physiques comme le son. Mais le son n’est qu’un mouvement des particules dans l’air qui se propage avec une certaine vitesse. Plus l’air est chaud, plus les molécules d’air vont vite et plus le son est propagé vite. Sans air, il n’y a rien pour propager le son, donc pas de son. La lumière n’est pas propagée par quelque chose comme pour le son; elle avance dans le vide entre les étoiles.

Certains ont suggéré qu’une substance invisible était partout dans le vide et que la lumière serait une onde propagée par cette substance. Quand une onde avance dans une substance chaque partie doit bouger et frapper la voisine pour propager le mouvement. Plus la substance est rigide et plus le mouvement est rapide. Le son voyage plus vite dans l’eau que dans l’air et plus vide dans l’acier que dans le caoutchouc. Pour avoir une vitesse de 300 000 000 mètres par seconde, il faudrait que le vide soit fait d’une substance beaucoup plus dure que l’acier… Et pourtant nous avançons dans l’espace sur terre sans effort, surement pas dans une substance plus dure que l’acier. La lumière qui va à 300 000 000 mètres par seconde ne semble donc pas être une onde transmise par une substance mais quelque chose qui avance directement à cette vitesse, ayant une densité qui varie selon sa fréquence.

Comme la lumière a une vitesse et une fréquence, on peut parler de la longueur d’onde par analogie car on sait que la lumière n’est pas une onde comme on en parle pour le son. La lumière serait plutôt faite d’une série de couches dont la densité varie dans l’espace; cette densité est causée par ce qui est envoyé par un objet chargé électriquement qui bouge à une certaine fréquence. Quand l’objet chargé ne bouge pas, on dit qu’il y a comme un champ électrique stable autour et on peut détecter la présence de ce champ. Quand il bouge à une certaine fréquence, on nomme cela de la lumière car la densité varie continuellement.

Le photon : On dit que la lumière agit parfois comme une onde et parfois comme une particule, dans le cas de l’effet photoélectrique. On dit alors que la lumière particule est un photon.

Pour savoir qu’il y a de la lumière, il faut un détecteur sensible qui réagit en présence de la lumière. Si la lumière est très faible, il faut un détecteur très sensible et si la lumière devient plus faible encore, rien ne peut la détecter. Il semble que ce que l’on nomme un photon est la plus petite quantité de lumière détectable. Par exemple, si on a un rayon laser qui frappe une page blanche et qu’on voit un point rouge sur la page et qu’on coupe le rayon de lumière rapidement, le point apparaît et disparaît sur la page. Si on coupe le rayon pour qu’il mesure un mètre de long, le point est visible. Si on raccourcit ce rayon de plus en plus, à une certaine longueur, le point n’apparaît plus car les atomes du papier ne peuvent réagir assez pour émettre de la lumière rouge. Cela ne signifie pas qu’il n’y a rien qui frappe le papier, c’est que la quantité n’est pas suffisante pour exciter les atomes récepteurs. Le photon serait alors la quantité minimum pour pouvoir détecter la lumière.

Quand deux rayons de lumière de même fréquence se rencontrent, ils semblent se détruire comme si la lumière disparaissait. Ce qui se produit, c’est que la densité à cet endroit devient constante et le détecteur ne sent plus de fréquence. Il ne détecte plus ce changement associé à la fréquence. Il n’y a plus de résonnance et donc il semble qu’il n’y a plus de lumière. La meilleure comparaison est la rencontre de deux vagues sur l’eau où le creux rencontre le haut de la vague et l’eau à cet endroit semble calme. L’eau ne disparaît pas mais n’a plus la fréquence de la vague.

Donc, la lumière n’est ni une particule dans le sens de l’électron ou du proton, ni une onde comme le son mais l’effet de charges électriques qui ont une fréquence et qui se répandent dans l’espace à la vitesse de la lumière, car c’est la lumière.

 

 

 

 

more facts on light and gravity

August 2016

Since a good theory should be based on facts, here are some facts that could help in building a theory of light and gravity.

In the first paper: Effect of Light on Gravitational Attraction published December 1, 2011 in Physics Essays, 24,4,2011, we had to limit the facts found using that torsion pendulum.

This drawing illustrates the apparatus used at the beginning. The box containing the pendulum and the masses is not shown here. A, B,and C were outside the box.

The light beam between two masses:

1e experience

a: ruler; b: 1.5 watt laser; c: point laser; d: mirror; f: 3 wires; g: screen; h: laminar laser beam; i: fixed mass

When the laminar light beam passes between the 2 masses, the mobile mass was always pushed towards the big fixed mass.

When the fixed mass was removed and the light beam passes close to the mobile mass, without touching, the mobile mass was always pushed towards the light beam. The force can be visualize as an horizontal vector having amplitude and direction. In this graph, the red line indicates that the mobile mass was moving towards the light and then returns to its rest position.

2012

When 2 mirrors were used to reflect the lamimar laser beam to produce 3 reflections, the force pushing the mobile mass increased.

When the laser light was replaced by a 100 watts lamp hidden in a steel box outside the container housing the torsion pendulum, the mobile mass was pushed towards the hidden lamp. There was no time to heat the air in the container because the force was immediate.

It is a fact that gravity, gamma rays and neutrino could pass through the steel plate.

Some of these findings can easily be duplicate using ordinary light to demonstrate that a mobile mass will always be pushed towards the light. It is better to use a trifilar suspension for the horizontal support because the restoring force does not come from the torsion of the suspender but from the lifting of the support as it moves from side to side. The weight of the apparatus provides the restoring forces.

One problem with this apparatus is the difficulty to measure the force compared to the energy of the light used. That is why a second series of experiment were done.

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Some facts from the second series of experiments were published in: ‘Further Experiments Demonstrating the Effect of Light on Gravitation, Applied Physics Research'; Vol. 7, No. 4; 2015.

This drawing illustrates how the experiments were done with the mass sometimes

under and sometimes over the alumimum box.

1b  experience

When the amount of lumen used was increased to 63000 lumen, the % weight change varied directly with the amount of light used.

Since the effect was an increase of weight when the mass was over and a decrease of weight when the mass was under, the cause of these changes cannot be attributed to air movement, or changes in temperature or other causes except that it had to be caused only by the presence of light in the box. Light did have an effect on gravity!

The weight was stable and did change when the lights were activated. The weight returned toward its previous value when the light was shut off as seen in this graph.

2014

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The third series of experiments is presently being done using a 3.5 watts blue laminar laser beam reflecting many times between two mirrors in a closed box. Preliminary results were posted this Spring on Research Gate. The complete set of results will probably be given in December 2016.

This is a drawing of the apparatus used. The 45 degrees laminar beam is sent through a Fresnel lens to obtain a parallel beam resemblimg a sheet of paper. The test mass can be located over or under the mirror box.

2e experience

When the beam is reflected many times between the mirrors, the angle of reflection becomes smaller than the incident angle. To compensate this, one mirror is tilted to obtain more reflections. In the drawing, the front mirror is omitted to show how all the reflections will coalesce on one level after many reflections.

A complete theory of light should be able to predict and explain why the light is sweezed like this.

The next experiments will measure the % change in weight vs the amount of reflections and the % change in weight vs the energy used by the blue laser.

univers 2

 

SIMPLEMENT, L’UNIVERS

 

Depuis que nous avons l’internet, il y a tellement de théories et d’explications contradictoires qu’il est difficile de démêler tout cela.

Nous verrons des faits qui suggèrent des explications plausibles. À partir de ces faits, nous verrons comment notre univers est fait et comment il fonctionne.

Les deux découvertes qui nous suggèrent un nouveau modèle sont les effets de la lumière sur la pesanteur et la possibilité de bloquer ce qu’on nomme le champ électrique.

 

HISTORIQUE

Après avoir enseigné les sciences depuis 50 ans et plus et avoir fait de multiples expériences, nous sommes arrivé à une conception de l’univers qui est simple et très plausible. Elle diffère sur plusieurs points des théorie actuelles; chacun pourra faire son choix des explications qu’il préfère.

 

https://www.google.ca/search?q=space

 

 ciel

 LA MATIERE

 Depuis que les humains regardent le firmament, ils se demande de quoi est fait cet univers. Les théories se raffinent toujours avec les nouvelles découvertes. Elles vont continuer à se préciser encore.

Voyons comment la science de 2000  an et plus voit l’univers.

Tous s’accordent que la matière solide est faites de petites unités nommées atomes.

Certains appareils peuvent même montrer tellement de détails que nous voyons des sphères qui composent la surface d’un métal. Ici, IBM a déposé des atomes sur un métal pour écrire IBM.

atome

En 2009, une autre équipe d’IBM a pu photographier une molécule de nanographène; on voit comment sont disposés les atomes dans la molécule.  On peut voir ces photos sur internet.

atome 3

http://e1.physik.uni-dortmund.de/ltstm_eng.htm

 

Voici la surface du graphite avec un microscope à effet tunnel. Une pointe fine ressent le champ électrique de chaque électron car elle est très proche de la surface.

Il semble donc correct de dire que la matière est faite d’atomes. Comment les atomes sont-ils faits alors? En examinant leurs propriétés, on arrive à certains modèles de la structure de l’atome.

 

En voici deux modèles différents que l’on trouve sur Internet :

atome 4

http://www.mediaanddestiny.org/a-meaningless-universe/

http://www.chs.d211.org/science/hausered/Chemistry/Inside%20an%20Atom.htm

 

Atomes : Il est clair que les atomes eux-mêmes sont faits de plusieurs parties. Ces parties sont faites de parties plus petites. Est-ce qu’il y a des parties qui sont uniques dans ce sens qu’elles ne sont pas faites d’autres parties plus petites encore? Peut-être et c’est ce que la constante de Planck semble inidiquer.

Quand on examine l’électricité, on obtient toujours des mesures qui sont des multiples de quelque chose très petit que nous nommons l’électron. On n’a pas de fraction d’électron. De même il est possible que la plus petite chose qui existe soit de la dimension voulue par la constante h car toutes les mesures sont des multiples de h quand nous allons au niveau des atomes et encore plus petit niveau.

 Unités de Planck : unités de base

Nom valeur
Lonllongueur de Planck 1,616×10-35 m
Masmasse de Planck h 2,177×10-8 kg
Temtemps de Planck 5,391×10-44 s
Temtempérature 1,416 833 139×1032 K
Chachaùrge 1,875×10-18 C

https://fr.wikipedia.org/wiki/Unit%C3%A9s_de_Planck

Quelle serait les propriétés de ces petites parties pour expliquer toutes les propriétés de la matière?

 

Avant d’examiner les atomes, il est bon de voir les propriétés physiques en général.

Certains laboratoires utilisent de la lumière à haute fréquence pour transformer la lumière en électrons, en positrons, en protons et en antiprotons. L’électron qui s’unit au proton fait un atome d’hydrogène. Les électrons qui s’unissent aux positrons font de la lumière. Il y a donc une relation directe entre atome et lumière. Pour comprendre  les atomes, il faut d’abord savoir ce qu’est la lumière.

Pour comprendre la lumière, il faut  voir ce qu’on nomme un champ électrique.

 


LE CHAMP ÉLECTRIQUE STATIQUE: (quand l’objet avec un surplus d’électrons est stable)

Le concept semble avoir été répandu par Maxwell avec ses 4 équations. Le concept était utile pour ses équations mathématiques. Il semble que son concept de champ est simplement ceci : quand un objet a un surplus de charge électrique (comme le peigne passé dans les cheveux), un objet sensible à cette charge ressent ce surplus. L’objet sensible peut être un électroscope ou un petit morceau de papier.

 

http://www2.csdm.qc.ca/garneau/Menus/6e/sciences3c/amelieshellie/electricite.html

Cet objet sensible peut être n’importe où dans le voisinage du peigne chargé. Tous ces endroits où l’objet ressent cette charge se nomment le champ électrique. Ce champ est supposé exister partout dans l’univers quand un objet a une surcharge électrique. D’après la définition du champ, il existe instantanément partout. Cela voudrait dire qu’il ne se répand  pas partout à une certaine vitesse mais existe partout, instantanément. On voit déjà que ce concept est limité car ce n’est pas possible qu’un champ électrique soit instantanément partout dans l’univers quand on fabrique un électron.

Peut-on vérifier les limites de ce concept en laboratoire? Oui et facilement. Mais ce qu’on trouve est un peu différent du concept de Maxwell. On se rend compte alors que le peigne avec un surplus de charge électrique peut être ressenti par un objet sensible mais en plus, on peut bloquer cela. On utilise un électroscope comme sonde qui permet de savoir si un objet a une surcharge d’électrons. Un peigne de plastique frotté dans les cheveux peut capturer des centaines d’électrons car les électrons dans les cheveux sont poussés beaucoup plus vers les atomes du peigne; certains électrons des cheveux sautent et vont sur le peigne.

 


L`ÉLECTROSCOPE : Voici un électroscope simple.

electicite 3

 

On suspend 2 feuilles minces d’aluminium tout près l’une de l’autre. Un fil métallique conduit à une sphère métallique au-dessus. Si on approche une tige de plastique ayant un surplus d’électrons, les deux feuilles se séparent un peu comme sur le premier dessin.

 

 

Si on approche encore plus la tige blanche chargée mais sans toucher la sphère, les feuilles s’éloignent davantage.  Comment expliquer cela?

Le surplus d’électrons dans la tige blanche repousse les électrons de la sphère et ceux-ci descendent dans les feuilles d’aluminium. Les deux feuilles se séparent alors. Plus il y a d’électrons repoussés dans les feuilles et plus elles se séparent. On voit que les feuilles d’aluminium s’éloignent comme si quelque chose les repoussait l’une de l’autre. Cela démontre clairement que les électrons peuvent repousser d’autres électrons. Il y a quand même un problème ici. La tige blanche ne touche pas aux sphères et les électrons de la tige peuvent repousser à distance ceux des sphères. Comment ?

On peut vérifier que pour faire sauter des électrons à travers l’air, il faut une grosse poussée mesurée en volts. Environ cent volts peuvent faire sauter des électrons sur une distance plus petite qu’un millimètre dans l’air.  Pour notre expérience, la distance peut être facilement un mètre et on peut observer encore un effet. La tige n’a pas des millions de volts pour faire sauter les électrons vers la sphère. Il y a donc quelque chose entre la tige et la sphère mais ce ne sont pas des électrons qui voyagent. Maxwell a utilisé le mot champ électrique pour expliquer cela.

Si quelque chose part de la tige et va vers la sphère, on peut peut-être les bloquer avec une règle de bois ou une feuille de papier.

Oui, c’est possible.

On utilise une règle en bois car elle est neutre, sans surplus d’électron et ne conduit pas l’électricité.

electicite 6

Dès qu’on bouge une règle entre la tige chargée et la sphère, les feuilles de l’électroscope se rapprochent comme si l’effet avait diminué.

 

Une tige  de bois neutre (non chargée de surplus d’électrons)  bloque quelque chose entre la tige chargée et la sphère. Il semble que cela voyage en ligne droite. Si on bouge la règle de côté, l’électroscope ressent encore la présence d’une charge d’électrons.

Qu’est-ce que cela démontre alors ? Comme on ne peut pas bloquer quelque chose qui ne bouge pas, cela démontre qu’il y a quelque chose qui part du peigne et qui va à la sonde. Si selon Maxwell il y avait un champ électrique partout, la règle ne pourrait pas bloquer ainsi.

Qu’est-ce qui part du peigne alors? Peut-être des électrons eux-mêmes car il y en avait un surplus. Mais pour que les électrons sautent à travers l’air, ils doivent recevoir une poussée assez forte. On peut vérifier en approchant le peigne de l’oreille. On entend des petits clics et on reçoit de petits chocs électriques. On voit que la distance entre le peigne et l’oreille est près d’un millimètre. Le peigne n’a pas des milliers de volt et l’effet peut être ressenti à 3 mètres si l’air est sec. Donc ce ne sont pas des électrons qui partent du peigne pour aller à la sonde. Quoi alors?

 

 Il n’y a pas encore de nom officiel pour cela mais les propriétés associés aux nombreux noms inventés ne correspondent pas complètement à ce que l’expérience démontre clairement.

Un objet avec un surplus d’électrons envoie quelque chose dans toutes les directions et un simple carton peut bloquer cela. Maurizio Michelini nomme cela des micro quanta dans son article : A Flux of Micro Quanta Explains Relativistic Mechanics and the Gravitational Interaction.

 

Un autre nom serait des dernier sub quanta pour indiquer que ce sont les plus petites parties qui existent sans être faites de quelque chose de plus petit encore.

 

En appendice, on montre comment construire une sonde très sensible aux électrons; elle peut détecter un surplus sur un peigne à une distance de trois mètre par temps sec.

 

Voici une photo de la sonde très sensible. Le circuit interne fait que le del vert s’allume si un objet ayant un surplus d’électrons est assez près. Si l’objet a un manque d’électrons, le del rouge s’allume.

electroscope

 

 

 

 

Voici une expérience qui démontre bien que les objets ayant un surplus d’électrons envoient quelque chose partout autour.

 

On utilise une tige d’ébonite frottée sur la fourrure. Elle acquiert rapidement des milliers d’émettrons pris de la fourrure.

La sonde le ressent et le del vert s’allume même s’il est à une distance de 3 mètres.

On avance la tige vers la sonde: le del vert reste allumé.

On éloigne la tige de la sonde: le del vert s’éteint et le del rouge s’allume.

 

Normalement, le del rouge s’allume en présence d’objet qui ont perdu des électrons comme pour la fourrure.

Pourquoi le del rouge s’allume-t-il quand la tige d’ébonite s’éloigne car elle a encore un surplus d’électrons?

 

La réponse la plus plausible est que tous les objets dans l’endroit où se fait cette expérience ont soit un surplus d’électrons ou un manque ou sont neutres avec autant d’électrons que de protons.

Quand la tige d’ébonite ne bougeait pas par rapport à la sonde, le flot des émissions partant de la tige était constant et les del restent éteints.

Quand la tige s’approche de la sonde, l’intensité de ce flot augmente.

Quand la tige s’éloigne de la sonde, l’intensité de ce flot diminue.

Si un objet a un manque d’électrons, le flot entre l’objet et la sonde est plus petit que la moyenne normale et le del rouge s’allume.

De même quand la tige d’ébonite s’éloigne, le flot d’émissions est maintenant plus petit aussi et la sonde perçoit cela comme un manque d’électrons et le del rouge s’allume.

 

Le contraire se produit si on utilise un objet avec un manque d’électrons. Au repos, le led rouge s’allume. Si l’objet s’éloigne de la sonde, le led vert s’allume comme s’il y avait un surplus d’électrons et le rouge s’éteint.

 

Conclusion : ces faits démontrent qu’un objet qui a un surplus d’électrons envoie quelque chose dans toutes les directions, en ligne droite. Plus on s’éloigne de l’objet et plus cela diminue. Il semble que si on triple la distance, l’intensité diminue de neuf fois. L’intensité semble suivre la règle suivante :

Intensité  2   = Intensité 1/(distance)2.

 

La lumière:

 

Quelle relation y-a-t’il entre la lumière et ce qui est envoyé par un objet avec un surplus d’électrons? Voyons une autre expérience avec la sonde qui détecte un surplus  d’électrons sur un objet.

On bouge une tige d’ébonite ayant un surplus d’électrons et la sonde allume un DEL vert. La fréquence du mouvement de la tige chargée est la même que la fréquence vue sur la sonde.

Si la fréquence du mouvement change, la fréquence de la sonde change aussi.

On peut activer la sonde en faisant une étincelle entre deux fils conducteurs. Un circuit électronique peut varier la fréquence des étincelles.

Si la fréquence est dans les milles fois par seconde, on dit que ce qui est envoyé est un signal radio dans les kilohertz. A plus haute fréquence, on a les mégahertz utilisés pour la radio fm et la tv. Encore plus haute fréquence, on a les onde radar utilisés dans les fours à micro onde. Si la fréquence est autour de 10 exposant 14, on a la lumière visible.

Donc, si on pouvait bouger la tige à une fréquence de 5×1014 hertz, on verrait la tige de couleur jaune.

Réellement la couleur de la lumière visible dépend de la fréquence.

La lumière est simplement une variation très rapide d’intensité des émissions provenant d’objets ayant une charge électrique.  Pour la lumière visible, cet objet est toujours les électrons excités dans les atomes de l’objet.

Il est donc important de comprendre que les objets émettent dans toutes les directions.

Si ces émissions varient d’intensité à fréquence fixe, on nomme cela des ondes radio ou de la lumière. A très haute fréquence, on les nomme rayons x ou rayons gamma.

 

Voici deux dessins qui permettent de comprendre la variation d’intensité des émissions quant la tige d’ébonite va et vient de gauche à droite. Chaque pixel représente ce qui est envoyé comme si on pouvait prendre une photo d’un instantané. Les cercles blancs indique les deux positions de la tige qui  va et vient.Le dessin de gauche représente un objet chargé allant vers la gauche : les émissions sont plus denses devant lui.

dsq1

Le dessin de droite représente une tige chargée allant d’un côté puis de l’autre; la densité dimimue avec la distance. Un déteceur tout près perçoit une fréquence qui est causée par le changement d’intensité des émissions.

 

Ce dessin représente la variation d’intensité de la lumière envoyée par des atomes excités qui vont vers la gauche.

Vraiment il faudrait faire le dessin en 3 dimensions

dsq2

 

http://ffden-.phys.uaf.edu/211_fall2010.web.dir/tony_mancuso_211webproj_Rev2/Electromagnetic%20Wave.htm

 

 


Un fait étrange : si les électrons envoient quelque chose partout autour, pourquoi alors n’y a-t-il pas de champ électrique autour de tous les objets car tous les objets possèdent des électrons?

Quand un objet est neutre, avec environ le même nombre d’électrons que de protons, on ne ressent pas de champ électrique si on s’éloigne de l’objet neutre. Il semble donc qu’à une certaine distance, le champ électrique des électrons et des protons se cancellent l’un l’autre.

Cependant si on promène une sonde sensible dans une chambre, elle indique parfois un surplus d’électrons et parfois un manque. Au total, la chambre est neutre mais à certains endroits, la charge est un peu plus grande qu’à d’autres endroits. Voyons certains diagrammes utilisés pour démontrer le champ électrique selon Maxwell.

Si nous avons un surplus d’électrons, nous utilisons le nom donné par Faraday en disant que l’objet a une charge négative. Il croyait que la tige d’ébonite qu’il frottait sur la fourrure perdait de l’électricité donc, il met un signe  ( – ) sur l’ébonite. Plus tard, on s’aperçut que l’ébonite avait gagné des électrons mais on a  continué à mettre un signe  moins quand il y a plus d’électrons et un signe plus quand il y a moins d’électron. Une erreur historique de Faraday, quoi!

dsq 4

Les flèches indiquent le chemin que prend un petit objet ayant un manque d’électron si on le plaçait à cet endroit. Donc il s’éloigne d’une charge positive et se rapproche d’un objet avec un surplus d’électrons. Plus les lignes sont rapprochées et plus la force qui bouge l’objet est grande.

Dans le dessin suivant, les lignes indiquent encore le chemin que prend un petit objet ayant un manque d’électron. Le petit objet suivrait ce tracé en s’éloignant de la charge + et ira vers la charge négative.

dsq5

http://solarwiki.ucdavis.edu/The_Science_of_Solar/1._Basics/A._Introductory_Physics_for_Solar_Application/II._Electricity/1._Charge_Carriers_and_the_Electric_Field

 

Le plus gros problème avec ces dessins est qu’il semble y avoir quelque chose qui part de l’objet (+) et va en courbant vers l’objet ( - ). Cela est faux. Ce qui part va en ligne droite et il semble aller à la vitesse de la lumière. Les lignes courbes sont des trajets qu’un objet suivrait seulement. En plus, rien ne nous assure que cela part de l’objet + ou -. Il faudra d’autres expériences pour déterminer lequel envoie vraiment quelque chose.

 

Ce qui est envoyé va dans toutes les directions et l’intensité diminue avec la distance, comme l’indique le dessin de gauche. Un objet chargé qui bouge aura nécessairement une plus grade densité d’émissions en avant de lui (dessin de droite). Les petits pixels gris indiquent l’intensité de ce qui est émis et les flèches, dans quelle direction.

 

 

dsq 6

Problème : Si l’objet chargé envoie continuellement quelque chose dans toutes les directions, à un certain moment, il sera vide et ne pourra plus rien envoyer. Pourtant, il continue toujours à envoyer partout. Comment cela est-il possible?

Regardons ce qui se passe autour de nous. Chaque objet fait d’atomes possèdent des milliards d’électrons qui émettent partout. Si on pouvait voir ces émissions, on verrait qu’il y en a qui vont dans toutes les directions comme l’indique le dessin. de gauche.

dsq 7

Le deuxième dessin montre un objet chargé qui émet dans toutes les directions de façon radiale, c’est-à-dire, que cela semble partir du centre de l’objet. L’objet reçoit donc des radiations venant de partout, dans tous les sens mais lui semble émettre vers l’extérieur de façon radiale. Ici, on a mis les flèches en rouge  pour montrer la différence d’orientation. Donc, l’objet chargé peut émettre continuellement car il reçoit de partout  la même chose qu’il émet. Certains disent qu’il reçoit et émet des photons. La description et les propriétés des photons n’est pas tout à fait cela et nous y reviendront plus tard.


PRODUCTION DE LA MATIÈRE OU DE LA LUMIÈRE

 

Si on concentre la lumière de haute fréquence et la fait passer à travers une mince feuille d’or ou de plomb, les atomes lourds réorganisent ce champ et en fait des systèmes qu’on nomme électron et positron ( un électron positif ). On dit qu’on a changé la lumière en matière. Vraiment on a organisé la lumière en système nommé l’électron.

atome 1

Google pictures

De là vient la formule d’Einstein

Énergie = masse x (vitesse de la lumière )2

Ou encore mieux car Énergie = fréquence x constante h  où h = (6,63 x10-34 J s)

hf = mc2

Ainsi la lumière devient matière ou système nommé électron pour être plus précis.

Le positron ne demeure pas comme système très longtemps car dès qu’il rencontre un électron, il se rapproche et le tout redevient de la lumière.

Il semble correct de dire que la matière solide et la lumière sont faites de la même chose mais organisé autrement. De même, ce qui est envoyé par tous les objets est fait aussi de la même chose et c’est logique car cela dépend comment l’organisation est faite: système stable = atome, système avec une certaine fréquence = lumière, sans fréquence = ce qui est envoyé par la tige d’ébonite, par exemple. Et la gravité, est-elle contenue dans cela?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LA GRAVITÉ

La gravité est présente partout et est encore la partie de la physique qui est la plus controversée. Pourquoi? On ne peut unir les théories de la gravité aux autres théories.

La raison principale est peut-être que la gravité est tellement différente qu’il faut la regarder d’une nouvelle façon.

Nous avons tenté plusieurs expériences pour découvrir la nature de la gravité. Une expérience a donné des résultats tellement surprenant qu’il fallu la reprendre pendant neuf mois pour tenter de découvrir s’il y avait une erreur dans les résultats obtenus. Nous commençons donc notre découverte de l’univers par une description des faits et cela nous amènera à une nouvelle façon de regarder l’univers.

Voici un résumé des résultats de ma recherche.

laser 1

Le rapport officiel est en anglais, publié par Physics Essays, décembre 2011. Un copyright s’applique. Le dossier actuel ne duplique pas le contenu du rapport officiel.

J’ai faits beaucoup d’expériences sur la gravité sans résultats. En lisant ce que Podkletnov a fait en Finlande avec une roue tournant rapidement, j’ai essayé de bloquer la gravité avec une roue mais je n’ai rien observé. L’idée est venue que si la roue tourne vite et bloque la gravité, peut-être que la lumière qui va très vite pourrait aussi la bloquer.

J’ai tenté de faire rebondir un rayon laser entre deux miroirs et mesurer si la pesanteur d’une masse de 200 g changeait une fois placée au-dessus de la lumière. Je n’ai rien trouvé.

Voici un modèle en 3d de l’appareil

 

 

 

Au lieu de faire rebondir la lumière, j’ai utilisé un rayon laser en forme de lame plutôt que de point. Ainsi on peut envoyer la lame de lumière tout près d’une masse.

laser 2

L’appareil est simplement une tige de bois suspendue par 3 fils de cuivre mince attachés au milieu de la tige de bois. Un petit miroir est collé au milieu. Une masse est placée à chaque bout de la tige. Une masse fixe est sur la table, tout près de la masse mobile. Un laser envoie un faisceau de lumière entre la masse fixe et la masse mobile. Un écran bloque la lumière pour qu’elle n’affecte pas la 2e masse à l’autre bout. Un petit rayon laser est reflété par le miroir et arrive sur une règle. On note la position du petit point rouge sur la règle. On peut ensuite faire un graphique pour voir comment la masse mobile bouge. Tout l’appareil doit être placé dans un contenant pour éviter les courants d’air.

Au début, j’ai dirigé le faisceau de lumière entre la masse mobile et la masse fixe.

Raisonnement : Si la masse fixe envoie de la gravité à la masse mobile, le rayon de lumière va peut-être bloquer une partie de cette gravité et la masse mobile va s’éloigner un peu.

Observation: Quand la lumière passe entre les 2 masses, la masse mobile se rapproche de la masse fixe.

Ceci est le contraire de ce que les théories prédisent.

Comme la masse se rapproche plutôt que de s’éloigner, cela démontre que la masse fixe ne donne pas de gravité à la masse mobile ou bien que la lumière augmente la gravité. Rien en science ne parle de cela. Il semblerait étrange que la lumière augmente la gravité car la gravité ne semble dépendre que de la quantité de masse, d’après la formule de Newton. Il reste alors un mystère à découvrir. En plus la force est un vecteur qui a une direction. La lumière va dans une direction et devrait alors avoir une force à 90 degrés par rapport à sa direction. La théorie des vecteurs démontre que cette force serait zéro car le cosinus de 90 degrés est 0.

 

Au début, j’utilisais un petit laser de moins de 5 milliwatt. Il faut que la distance entre les masses soit assez proche pour détecter une différence quand on met la lumière. Si les masses sont trop proches, la masse mobile va vers la masse fixe, la touche, rebondit et fini par se coller sur la masse fixe. Impossible d’envoyer de la lumière entre les deux…

Le pendule à torsion est très sensible; il peut prendre une journée à se stabiliser. Chaque fois qu’on ajuste la distance entre les masses pour avoir un meilleur résultat, il faut attendre des heures avant d’envoyer la lumière car tout bouge longtemps.

J’avais besoin d’un laser plus puissant mais mon budget personnel avait déjà dépassé les $500 et mon épouse ne trouvait pas que c’était une bonne idée de dépenser $10 000 pour un laser de 1,5 watt sans savoir si cela fonctionnerait.

La direction du collège Boréal accepte d’acheter le laser de 1,5 watt en se réservant le droit de faire la promotion publique si jamais je découvre l’effet gravitationnel. Merci et ce fut un bon choix.

J’ai fait plus de 1000 heures d’observations en changeant parfois un peu l’appareil pour améliorer les résultats. Il faut aussi vérifier toutes les autres choses qui pourrait affecter le mouvement de la masse mobile. En voici une liste :

  1. a) Si une masse devient chargé de quelques électrons, la force d’électricité statique est tellement plus grande que la force de gravité que cela pourrait bouger la masse. Peut-être que le rayon laser agit sur les molécules d’air et les rend chargé d’électricité statique. Il fallu vérifier cela mais aucune charge n’est détectée dans l’air; des articles sur Internet confirment que la lumière rouge du laser n’a pas assez d’énergie pour ioniser les molécules d’air.

 

  1. b) Peut-être que le rayon laser chauffe l’air et la mouvement d’air tout près de la masse suffirait pour la bouger. Pour vérifier si l’air est chauffée, on place un détecteur sensible à 0,5 degrés Celsius directement près de la masse au-dessus du rayon laser. La température ne change pas. Si elle change un peu, ce n’est pas assez pour chauffer les molécules d’air de façon appréciable. En plus l’effet observé commence tout de suite quand la lumière passe entre les masses et l’effet arrête quand la lumière est enlevée. S’il y avait des courants d’air chaud, ce ne serait pas instantané.

Une deuxième tentative pour voir les courants d’air : on place un petit appareil fait de beaucoup de fil de soie mince tout de suite en arrière des masses. Si l’air bouge, les fils vont bouger aussi. Les fils légers ne bougent pas car l’air ne bouge pas.

Tout l’appareil est placé derrière une plaque transparente dans un endroit fermé. Si quelqu’un marche ou bouge, le mouvement d’air ne se propage pas de l’autre côté où est l’appareil. Le laser de 1,5 watts utilisé est refroidit par un courant d’air. Pour cela, le laser est sur un côté de la plaque transparente et l’appareil de l’autre côté.

Un des reviseurs du document qui explique cela suggère de placer un écran entre la masse et le rayon laser, de façon à ce que la masse ne ‘voit’ pas la lumière laser au cas où la lumière causerait une légère baisse de pression sur la surface de la masse. L’expérience est faite et la masse bouge quand même quand on envoie le faisceau de lumière.

  1. c) Le laser utilisé a beaucoup de pièces électronique. Peut-être que toutes ces pièces envoient un champ électromagnétique à la masse mobile et cela suffirait pour bouger la masse.

Pour vérifier cela, on place un ruban mince d’aluminium argenté à la sortie du rayon laser afin de dévier la lumière à 90 degrés. On commence le laser et on observe le mouvement de la masse mobile. Quand tout est stable, on enlève le ruban réfléchissant et la lumière va entre les masses. La masse mobile commence à changer tout de suite. L’effet ne provient donc pas d’onde électromagnétique du laser.

Une autre façon de vérifier est de remplacer les masses de métal par des masses qui ne sont pas affectée par les ondes électromagnétiques. On place un gros cristal de roche ( apatite ) et un morceau de roche nommée hématite sur le pendule. L’effet est le même qu’avec les masses de bronze.

  1. d) La terre tourne. Est-ce que le mouvement de la terre est assez pour faire bouger la masse mobile. L’effet du mouvement de la terre nommé Coriolis agit sur les mouvements d’air. Pour vérifier cela, on place le pendule dans différentes directions et différents endroits. On amène le pendule au collège Boréal dans un entrepôt , tout près d’un mur adossé au rocher. On observe encore le même effet.

Voici un exemple du résultat obtenu le mars 2009 avec la masse mobile et la masse fixe.

greaph 1

 

Explication du graphique :

L’axe horizontal indique le temps en minutes.

La ligne brisée indique la position de la masse mobile durant ce temps.

La ligne rose indique quand la lumière passait entre les 2 masses

L’axe vertical indique la distance en cm.

 

Observations :

Au début, sans lumière entre les masses, la masse mobile va et vient . On met la lumière, elle se rapproche de la masse fixe rapidement.

Conclusion : La force d’attraction gravitationnelle semble être plus grande en présence de la lumière. Ceci n’est pas prévu par aucune théorie actuelle.

Ce graphique n’est qu’un exemple car beaucoup d’essais donnèrent la même chose. Après toutes ces vérifications, il faut bien accepter que la lumière peut changer ce qu’on nomme la gravité entre deux objets .

En mars 2010, j’arrête de faire des expériences car le résultat était toujours le même. Il faut trouver une explication du phénomène. Je ne connaissais pas alors de théorie physique qui pouvait l’expliquer. L’idée que la gravité n’était peut-être pas quelque chose envoyée par une masse vers l’autre masse m’est venue. Je fouille Internet et je réalise que d’autres y avait pensé mais ce n’était pas enseigné en physique. Fabio et Lesage  l’avait mentionné à Newton mais Newton ne voulu pas accepter ces théories. Dessin sur wiki.

 

 

Untitledatome 3

En résumé, sa théorie dit que nous baignons dans un atmosphère de petites parties qui voyagent très vite; un exemple serait l’air qui nous entoure même si nous ne la voyons pas. Ces petites parties poussent les objets dans un sens ou dans l’autre. Actuellement, vous êtes poussés à gauche sur un côté et à droite sur l’autre côté. Comme les deux poussées sont égales, vous allez ni à gauche, ni à droite. Si on pouvait bloquer une partie de ce qui vous pousse vers la gauche, la poussée de droite serait alors plus forte et vous seriez poussés vers la droite. Cela arrive quand il y a beaucoup de vent. L’air invisible vous pousse davantage sur un côté d’où vient le vent. Vous sentez une poussée par le vent. Un bon exemple est l’air qui pousse l’aile de l’avion vers le haut a plus de force que l’air qui pousse l’aile vers le bas; donc l’avion est poussée vers le haut.

L’air pousse vraiment les objets et on nomme cet effet le mouvement Brownien en science. Si un rayon de soleil éclaire dans un chambre sombre, on voit les poussières dans l’air qui vont d’un côté puis de l’autre car la poussée des molécules d’air n’est jamais égale de chaque côté de la poussière.

Je me suis rendu compte que si cette théorie était vraie, on pourrait la vérifier en utilisant le pendule à torsion sans utiliser de masse fixe. Personne à date n’avait pu vérifier la théorie et dans les années 1920 ++, on avait arrêté d’en parler. Depuis quelques années, certains théoriciens tentent de la raviver.

On dit que l’espace qui nous entoure contient beaucoup de parties non visibles comme les neutrinos qui passent par millions chaque seconde à travers nous. En plus, il y a des particules émises par les étoiles et le soleil qui nous bombardent. Il y a aussi les ondes radio, la lumière visible, la lumière ultraviolet et parfois des rayons X venant de l’espace. Il y a peut-être d’autres choses que nous n’avons pas encore découverts.

Si la lumière pouvait agir sur ce qui vient de l’espace, elle pourrait changer la poussée sur les objets. Cela voudrait dire aussi que ce qui fait la lumière serait de même nature de ce qui pousse les objets l’un vers l’autre, comme ce qui pousse la terre à tourner autour du soleil; c’est ce qu’on nommait la gravité.

Pour vérifier cette théorie, il faut placer un pendule à torsion seul, sans masse fixe tout près. Une fois qu’il est stabilisé, on envoie un faisceau de lumière tout près à gauche et on observe si la masse bouge dans un sens ou dans l’autre. On place ensuite la lumière de l’autre côté pour vérifier si vraiment il y a un changement dans le mouvement de la masse.

Cela semble facile en théorie mais il faut s’armer de patience pour le vérifier. Après des centaines d’heures, j’ai assez de résultats qui montrent que la lumière peut affecter la masse mobile.

Dans le dessin suivant, on voit que la lumière passe à gauche de la masse mobile. Un écran arrête la lumière pour qu’elle n’ait aucun effet sur la 2e masse à l’autre bout.

laser 6

 

Il semble que le pendule orienté est-ouest est poussé d’un côté et de l’autre par tout ce qui vient de  l’espace. Quand la lumière est placée au sud de la masse, elle est poussée vers le sud comme si la poussée venant du nord est plus grande que la poussée venant du sud. Qu’est-ce qui a bloqué une partie de la poussée venant du sud ? C’est la lumière.

Si on change le rayon de lumière et on le met sur le côté nord de la masse, elle devrait maintenant aller vers le nord si la lumière peut bloquer ce qui vient du nord. Oui, cela se produit.

La théorie est vérifiée par une expérience que tous les laboratoires de physique peuvent vérifier avec un laser assez puissant. (N.B. Le rayon doit être laminaire et non pas un petit point).

On a placé les masses mobiles seules sans avoir une masse fixe tout près. On a ensuit dirigé la lumière d’un côté puis de l’autre côté. Le graphique suivant montre bien que la masse fut poussée où la force de gravité était moins grande, du côté de la lumière.

On utilise le logiciel Excel pour noter le temps et la position du point lumineux. Un graphique permet de voir si la masse mobile change de position. Il faut se souvenir que la masse mobile ne s’arrête jamais de bouger d’un côté puis de  l’autre. Ce mouvement au repos n’est que de quelques millimètres mais on peut le voir très bien avec le point lumineux du petit laser.

Voici ce qui est enregistré durant une session. La ligne indique le mouvement du pendule.

graph 2

La masse mobile est poussée vers l’endroit où passe la lumière.

Quand on envoie un rayon de lumière près de la masse mobile, sans avoir de masse fixe tout près, la  masse mobile est poussée vers la lumière car la poussée gravitationnelle horizontale est moins grande du côté de la lumière. C’est la preuve que la lumière bloque la poussée gravitationnelle. Dès que la lumière est coupée, la masse revient à sa position de repos. On le voit bien dans le graphique du 16 avril 2012. La ligne rouge en haut indique quand la lumière laser rouge était tout près de la masse mobile. Avant de mettre la lumière, la masse s’éloignait lentement vers le sud (vers le bas sur le dessin) . On met la lumière au nord de la masse; elle se dirige immédiatement vers le nord et se stabilise vers 630 mm. On coupe la lumière et la masse revient vers le sud.

 

 

Explication possible d’après les résultats réels. Le vecteur vert indique la force venant du nord ( à droite sur ce dessin) et le vecteur noir indique la force venant du sud. Les deux sont égaux. Quand la lumière ( flèche rouge) passe du côté nord de la masse, elle bloque un peu la force venant du nord. Le résultat total des deux forces est indiqué au bas avec le vecteur bleu. La masse est poussée vers le nord.

 

Les théories actuelles disent que la grosse masse est la cause de l’attraction de la petite masse. Newton n’a pas fait cette hypothèse mais la plupart des gens croit cela. C’es comme si la grosse masse envoyait réellement de la gravité qui attire la petite masse. Si la lumière peut bloquer une partie de ce qui est envoyé, alors l’attraction serait moins grande et la petite masse devrait s’éloigner un peu. C’est le contraire qui se produit, même si rien dans les théories actuelles ne le prédisait.

Il faut accepter l’évidence et essayer de comprendre ce qui se produit. Si la grosse masse n’envoie pas de gravité à la masse mobile de 200 g, qu’est-ce qui la fait bouger. Il faudrait qu’une force extérieure la pousse. La petite masse bouge vers la grosse masse placée au nord. Si la petite masse va vers le nord, donc une force la pousse venant du sud. Quand on place le rayon laser entre les deux masses, il passe au nord de la masse de 200 g. Si le rayon laser bloque une partie de la poussée venant du nord, la petite masse ira vers le nord car la force du sud serait maintenant plus grande que la force du nord. Ceci serait une explication possible et la seule qui fait du sens.

 


Une deuxième série d’expériences

Une deuxième série d’expériences confirment les premières découvertes. Nous avons construit une boîte avec des feuilles d’aluminium polies pour contenir de la lumière afin de placer des objets au-dessus ou en dessous de la boîte et mesurer les changements de pesanteur de l’objet.

La boîte mesure environ 1,2 m par 1,2 m et 0.2 m de haut. Neuf ampoules fluorescentes envoient 63000 lumen dans la partition du bas de la boîte. Des miroirs à l’autre bout renvoient la lumière à la partition au-dessus et ainsi de suite. La lumière venant de la partition du haut est retournée vers la partition du bas. Le dessin de l’intérieur rend cela plus clair.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une masse de 100g placée sur une tige de bois a un bout appuyé sous la boîte et l’autre bout sur le plateau d’une balance. Une moitiée de la force est donc indiquée sur la balance. La lecture indique la force sur la masse et sur le support de bois. Il faut multiplier la lecture en grammes par 1000 puis par 9.8 pour avoir des Newtons.
Avec les ampoules fluorescentes qui donnent environ 63000 lumen, on peut voir un changement de pesanteur assez significatif pour faire des mesures.

Le plus surprenant est qu’un objet placé au-dessus de la boîte gagne de la pesanteur même si sa masse ne change pas. Des vérifications sont faites pour s’assurer qu’il n’y a pas un effet de champ électrique statique ni de courant d’air causée par un changement de température. De nombreux graphiques démontrent bien que plus la lumière est intense et plus le changement de pesanteur augmente. Ce changement dépend donc de la lumière.

La ligne rouge indique quand les ampoules étaient allumées..

La ligne rouge indique quand les ampoules étaient allumées

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Une autre explication existe peut-être. Il faut qu’elle explique comment elle peut parfois augmenter la pesanteur et parfois la diminuer dépendant où la masse est placée, au-dessus ou en dessous de la boîte. Un changement de température ne peut faire deux actions opposées comme cela. Personne à date a suggéré une autre façon d’expliquer cela.

ll faut accepter l’évidence encore. La lumière peut bloquer ce qui cause la gravité. En plus, cela signifie que la gravité est une poussée et non pas une attraction comme on croyait. Quand la grosse masse attirait la masse de 200 g, en réalité le 500 g n’a pas attiré le 200 g. Il a bloqué une partie de la poussée gravitationnelle venant du nord, comme la lumière a fait. Cela veut dire que tous les objets faits d’atomes bloquent un peu la poussée gravitationnelle. La terre en bloque beaucoup, tellement que les objets au sol sont poussée vers le sol car la poussée venant du haut est plus grande que la poussée venant du bas. La force de gravité est la ‘réponse’ ou le résultat quand on additionne deux forces opposées et inégales. La force la plus grande ‘gagne’ et on nomme cela la gravité.

Si la gravité est une force qui pousse les objets, qu’est-ce qui cause cette force?

On sait maintenant que ce qui semble le vide entre les étoiles ou le soleil et nous n’est pas vide. L’espace est rempli de neutrinos qui passent à travers nous, des milliards par seconde. En plus il y a toutes les ondes radio qui voyagent à la vitesse de la lumière car ces ondes sont une lumière avec une fréquence plus basse que la lumière visible. Les rayons X et gamma sont partout.  Des particules émises par  les étoiles avancent partout dans l’univers. Certaines théories disent qu’il y a des particules virtuelles partout. D’autres disent qu’il y a une substance nommée matière noire car elle n’est pas visible. Est-ce que la poussée de tout cela serait la source des poussées nommées gravitationnelles ? Peut-être. Il existe encore peut-être quelque chose de si petits qu’on ne peut pas le détecter. Certains nomment cela des cordes minuscules avec d’étranges propriétés.

Peut-être encore existe-t-il des choses encore plus petites, tellement petites qu’elles n’ont pas de dimensions, ne sont pas faite de rien d’autre et qui voyagent toujours à la vitesse de la lumière. Ce serait les dernières plus petites choses qui existent. Aucune quantité plus petite. Ce seraient les derniers sub-quanta pour utiliser des termes de physique.

L’abréviation sera alors DSQ pour dernier sub-quanta. En bref, des DSQ. Avec leurs 4 propriétés de base, ils seraient ce qui compose la matière, les champs électriques, les différentes fréquences de lumière, notre univers.

Il est possible que le bombardement des DSQ soit une des causes de la gravité. Dans l‘expérience décrite avant, si le rayon de lumière lui aussi est fait de DSQ avançant en ligne droite, ils interfèrent avec ceux qui venaient du nord et comme la quantité venant du nord diminue, ceux venant du sud poussent la masse un peu plus que ceux venant du nord. Cette explication est plausible et semble être la seule valable à date.

 


Si la gravité est une poussée provenant des DSQ allant à la vitesse de la lumière de tous les côtés, d’où viennent-ils ?

L’univers connu visible n’est peut-être pas la limite réelle de l’univers. Par exemple si l’univers actuel était grosse comme une  pomme placé au milieu d’un gymnase ( voir le dessin) et que tout le gymnase contenait aussi d’autres galaxies et étoiles, dans une continuation graduelle de tous les côtés de ce que nous voyons, alors la source de ces DSQ qui poussent sur notre univers viendrait d’en dehors de la ‘pomme’ et aussi de la  ‘pomme’ elle-même. La quantité qui entre dans notre univers semble un peu plus petite que ce qui sort car  l’univers grandit un peu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand un DSQ entre en ‘collision’ avec un autre, il ne fait que changer chacun de direction comme deux balles de billards dans une collision parfaite. Donc, avant et après, de l’extérieur, c’est comme s’ils avaient passé un à travers l’autre. ( dessin de gauche)

 

Cependant si plusieurs se rencontrent en directions opposées, ils peuvent rebondir en directions nouvelles. ( Le dessin de droite n’est pas à l’échelle; il sert à démontrer comment 3 ou plus se rencontrent; alors la direction prise par chacun peut être différente de la direction d’origine et il y a encore la conservation du momentum.) Si cela se produit souvent ou la densité est très grande, des remous se forment et certains demeurent stables. Les lois de physique des systèmes sont conservées.

 

Comme les DSQ n’ont pas de masse ni de fréquence, seulement de l’être et une vitesse de 3 x108 m/s, ils n’ont pas d’énergie dans le sens connu en physique. L’énergie n’est qu’un concept qui s’applique aux systèmes en interaction;  vraiment, l’énergie se résume soit avec E = mc2 ou E =hf ou E = QV. Réellement on devrait enlever le E et dire simplement que dans les interactions, on peut avoir ceci :  mc2 =hf  = QV . Les autres formules sont contenues dans celles-ci. Ils n’ont pas de charge car la charge est une propriété d’un système tout comme la masse.

 

CONCLUSIONS:

  1. La lumière peut interagir avec ce qui cause la gravité.

Les faits ne mentent pas. Cela n’explique pas cependant comment la lumière interagit. Il faut comprendre mieux ce qu’est la lumière. Comme  la lumière bloque la gravité, ce qui compose la lumière et ce qui fait la gravité doivent avoir quelque chose de commun dans leur nature. Il se peut que la lumière et ce qui cause la gravité soit fait des mêmes parties mais arrangées de façons différentes. Les recherches futures pourront nous aider à le comprendre.

  1. La force de gravité est répulsive et non pas attractive.

Comme la masse mobile est mise en mouvement quand la lumière passe tout près, cela prouve qu’une force agit sur la masse. Cette force se nomme gravité. En physique, on croit que tout changement de vitesse est causé par une force quelconque. Comme ce n’est pas une attraction. cela signifie que cette force est une poussée. En vérité, cette constations simplifie notre concept de gravité car il est très difficile d’expliquer une attraction à distance.

Qu’est-ce que cela signifie?

On a l’impression en soulevant une grosse roche pesante que la terre attire la roche vers  le bas. Réellement, la roche est poussée également de tous les côtés: à gauche, à droite, en avant, en arrière, au-dessus et en-dessous. La poussée qui vient d’en-dessous a traversé la planète Terre et une partie de cette poussée venant du bas fut bloquée par la Terre. Donc la poussée venant du bas est plus petite que la poussée venant du haut. La poussée du haut gagne et la roche va vers le bas.

Nous sommes poussée vers le sol par la gravité venant d’en haut de l’espace car la gravité venant d’en bas fut bloquée en partie par la planète terre. Donc, les atomes de la terre peuvent bloquer une partie de la gravité. Donc, nos atomes de notre corps sont poussés par la gravité et bloquent ainsi une partie du rayonnement de la gravité. Ce qui n’est pas bloqué continue à travers nous.

 

http://bv.alloprof.qc.ca/physique/la-dynamique/les-forces/la-force-normale.aspx

Dans ce dessin. la flèche bleue dirigée vers le bas représente la gravité et la flèche sous la table représente la poussée donnée par la table à l’objet. Si les deux forces sont égales, l’objet devient stable sur la table.

 

Explication possible pourquoi la lumière diminue l’effet gravitationnel.

Regard sur la fission d’un noyau d’uranium. Chaque noyau qui fissionne dégage aussi des rayons de l’ordre de 1022 hertz. Cette lumière n’est pas visible.

Si la gravité est émise par le noyau et aussi la lumière de 1022 hertz, c’est possible que certaines émissions soient sans fréquence . La lumière serait ces émissions avec une fréquence tandis que la gravité n’aurait pas de fréquence.

Ce qui est émis par les noyaux vient du noyau; comment se fait-il que le noyau ne finit pas par disparaître s’il émet continuellement de la gravité. Il faut réaliser qu’il émet beaucoup mais aussi qu’il reçoit beaucoup de l’espace qui l’entoure sous diverses formes : lumière, gravité, neutrino, etc. Le montant total d’émission est probablement sensiblement égal au montant de réception et le noyau demeure le même.

Ce qui est émis va à la vitesse de la lumière car la lumière est faite de ce qui est émis et a une fréquence tandis que la gravité est la même chose mais émise de façon continue, sans fréquence.

Si la lumière interagit avec la gravité et qu’elle bloque ou dévie la trajectoire de la gravité, alors la lumière bloque en partie la gravité venant de l’extérieur aussi. Si la masse mobile se rapproche de la masse fixe, c’est que la lumière a bloqué plus de gravité venant de l’extérieur; ayant moins de gravité entre les masses, la mobile se rapproche comme si elle était attirée par la masse fixe. Réellement, elle est poussée de l’extérieur vers la masse fixe. Voici un schéma de ce qui se produit quand on met un rayon de lumière entre les masses.

Sans lumière entre les masses, la masse mobile est stable car les forces de chaque côté  sont équilibrés. La poussée de gauche = la poussée de droite et la poussée du bas = la poussée du haut.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il ne faut pas considérer les électrons et neutrons comme des petites billes de matière mais plutôt comme des systèmes complexes comprenant un nombre très grands de DSQ.

Un calcul intéressant peut se faire alors. Si le proton est un système complexe où les DSQ voyagent à la vitesse de la lumière, la fréquence d’aller-retour dans ce système peut être calculée.

On sait que l’énergie = masse x vitesse de la lumière au carré et que l’énergie = aussi la constante de Planck fois la fréquence.

Donc si on multiplie la fréquence des DSQ dans le proton par la constante de Planck et divise cela par la vitesse de la lumière au carré, on devrait obtenir la masse du proton. Cela fonctionne très bien ! La valeur obtenue est très près de la valeur mesurée acceptée. Est-ce que cela implique que le proton, le neutron et l’électron seraient des ‘’nuages’’ complexes fait de DSQ allant à la vitesse de la lumière ? Peut-être que oui.

Ce qu’on nomme matière manquante dans l’univers serait simplement alors les DSQ émis par toute la matière et allant dans toute les directions.

 

 

 L’UNIVERS:

La théorie du Big Bang assume qu’au début il n’y avait qu’un seul petit point où toute la matière était concentrée. Après une explosion de ce point, les parties vont dans toutes les directions. Une force nommée gravité les attire et les parties se groupent, forment des systèmes plus gros et finalement forment les atomes que nous connaissons. Ces atomes se groupent et forme les étoiles, les planètes.

Le gros problème de cette théorie, c’est qu’il faut qu’il existe une force d’attraction nommée gravité. Si cette force n’existe pas, la théorie ne tient plus.

http://en.wikipedia.org/wiki/Universe

 

Des expériences précises et répétées ont démontré que les objets n’envoient pas de gravité aux autres objets pour les attirer. De plus, un rayon de lumière qui passe entre deux objets augmente la poussée d’un objet vers l’autre. La lumière peut agir sur ce qui pousse les objets l’un vers l’autre. Comme la direction de la lumière est à 90 degrés comparée à la poussée gravitationnelle, il faut conclure que la poussée vient de l’extérieur des objets et que la lumière a bloquée une partie de cette poussée. Cette conclusion vient des règles des vecteurs; par exemple, une force dirigée vers l’est n’a aucune composante vers le sud.

Les objets sont alors poussés de l’extérieur, allant l’un vers l’autre. Cette hypothèse fut vérifiées plusieurs fois en envoyant un rayon de lumière tout près d’une masse mobile. La masse est poussée vers la lumière. La force qui pousse l’objet est plus grande du côté où il n’y a pas de lumière; l’objet va donc vers la lumière.

Si la théorie du Big Bang n’est pas possible, comment expliquer notre univers ?

Voyons d’abord les atomes et l’espace qui nous entoure.

Les objets qui nous entourent sont faits d’atomes. Ces atomes sont faits de petites parties. Les atomes sont des systèmes complexes avec des propriétés différentes. Est-ce que les parties qui font les atomes sont aussi des systèmes complexes faits de parties encore plus petites. Il semble que oui. On peut détecter des petits systèmes nommés neutrinos. Il en passe des milliards à travers nous à chaque seconde mais c’est rare qu’un neutrino touche à ce qui nous compose. C’est que nos atomes semblent vides pour ces neutrinos. Ils sont tellement petits qu’ils passent à travers nous sans toucher à rien.

Pour avoir une meilleure idée des atomes qui nous composent, on calcule le volume d’une fille de 50 kg si les électrons de chaque atome étaient collés sur le noyau. La personne n’occuperait que 1,3 x10-12 m3. En d’autres mots, il faudrait 1,3 millions de millions de personne pour occuper un mètre cube. On voit que notre matière est presqu’un vide parfait. C’est pour cette raison que les neutrinos peuvent passer à travers nous sans nous toucher.

On peut fabriquer un électron en envoyant un rayon de lumière à travers une feuille de métal mince. Ce rayon se change en deux électrons de charge électrique contraire. On les nomme positrons et électrons. Ils ont des propriétés semblables mais une charge électrique contraire. Le positron voyage vite et dès qu’il rencontre un autre électron, ils s’unissent et redeviennent de la lumière.

Il semble alors que ce qui compose la lumière et ce qui compose l’électron est la même chose mais organisée autrement. On peut aussi fabriquer des protons de la même façon en utilisant de la lumière de plus haute fréquence, plus puissante que les rayons X. Les protons et les électrons seraient donc faits de la même chose que la lumière…

Avec ton téléphone cellulaire, tu peux envoyer des messages. Ces messages sont transmis d’un téléphone à l’autre par ce qu’on nomme des ondes radio. Vraiment, ces ondes radios sont une forme de lumière aussi, mais avec une fréquence plus basse. Les micro-ondes sont aussi de la lumière mais nos yeux ne la voient pas car ils sont sensibles seulement à la lumière visible. Nous ne voyons pas les infra-rouges ni les ultra-violets, ni les rayon-X.

Cependant ce qui compose toutes ces fréquences de lumière est la même chose que ce qui compose les atomes de notre corps. Nos atomes sont donc bombardés continuellement par toutes ces fréquences de lumière. La plupart passent aussi à travers nous sans nous ‘toucher’. Les rayons infrarouges excitent nos atomes et cela produit une sensation de chaleur. Les ultra-violets excitent les atomes de la peau et cela peut endommagera les cellules et produire un cancer. Les rayons-x vont plus profondément dans les cellules et peuvent changer les codes génétiques et produire des cancers. La lumière de plus haute fréquence nommée rayon gamma sort parfois des réacteurs nucléaires et peuvent tuer les cellules comme ce qui s’est passé au Japon.

L’espace où nous vivons n’est donc pas seulement rempli d’air mais aussi de radiations de neutrinos, de lumière de plusieurs fréquences. En plus l’espace contient aussi ce qui pousse les objets vers le sol et ce qui pousse la terre à tourner autour du soleil. En plus il y a toutes les radiations qui viennent du soleil et des milliards d’étoiles. L’espace n’est pas vide. Ce qui  pousse les objets est nommé gravité mais on ne sait pas exactement de quoi c’est fait. Beaucoup de noms furent donnés, presqu’un nom par chercheur. Chacun essaie de deviner les propriétés de ce qui cause la gravité. La plupart des théories ne sont  pas vérifiées par des expériences de laboratoires.

À date une seule est vérifiée par une série d’expériences qui donnent toujours le même résultat. La lumière d’un rayon laser bloque une partie de la poussée gravitationnelle sur un objet mobile. Aucune théorie de physique actuelle ne prédisait cette possibilité. Si la lumière agit sur la poussée gravitationnelle, c’est que la lumière et cette poussée ont quelque chose de commun. Un peu comme les électrons et la lumière visible. La lumière visible est toujours produite par des électrons excités. Et cette lumière peut à son tour devenir un électron. C’est comme si l’électron était un  système complexe composé de milliards de parties. Toutes ces parties du système font que l’électron demeure un système stable. Il reçoit des milliers de parties venant de partout. S’il ne se gonfle pas, c’est ou bien que ces petites parties passent à travers l’électron sans y toucher, ou bien que le système électron éjecte ces parties à mesure. De fait, un électron excité éjecte de la lumière d’une certaines fréquence, dépendant de la vitesse de l’électron.

Alors notre univers est fait de quoi?

Quand on observe le ciel la nuit, on voit certaines étoiles de notre galaxie. Les autres points lumineux en dehors de la voie lactée ne sont pas des étoiles mais des galaxies ou des amas de galaxies.  De quoi en perdre la tête. D’après certains calculs, la masse de l’univers serait entre 1050 et 1060 kg. On sait qu’un kilogramme peut contenir environ 6×1025 neutrons ou protons. Notre univers contiendrait alors entre 1075 à 1085 neutrons et protons. Un calcul sur Internet dit qu’un électron contiendrait peut-être 1060 petites parties. En tout il y aurait donc environ 10140 DSQ dans la matière. Cela ne compte pas tous les DSQ qui voyagent dans l’espace…

 

Alors pour résumer, les DSQ forment des systèmes nommés électrons, protons, neutrons; ceux-ci forment les atomes; les atomes forment la matière que nous voyons. La matière forme les étoiles, les planètes, les parties de l’univers. Les DSQ qui voyagent librement, sans fréquence seraient la source de la force gravitationnelle.

Comme la gravité n’est pas une force spéciale qui attire mais le résultat des poussées venant de partout dans l’espace, on n’a plus besoin de la fameuse théorie de la matière noire au centre des galaxies. Cette fameuse matière noire est nécessaire dans la théorie de gravité attractive mais n’est plus nécessaire si la gravité n’est pas une force attractive.

 

L’univers visible se limite à la lumière qui nous arrive de l’espace. Si notre univers a un certain âge, la lumière qui vient de très loin n’est pas encore arrivée à nous et nous ne pouvons pas voir ces étoiles éloignées. Les dernières découvertes disent que notre univers semble s’étendre comme un ballon qu’on gonfle. Cela signifie que plus loin que ce que nous voyons, il doit y avoir aussi de la matière qui irradie dans toutes les directions, vers notre univers. La poussée de cette radiation n’est pas assez grande pour diminuer le volume de notre univers visible.

Ces résultats s’expliquent mieux en admettant que la gravité est le résultat de poussée contraires venant de l’espace. Aucune théorie actuelle ne prévoit qu’on peut augmenter la poussée gravitationnelle en utilisant de la lumière. Pourtant cela s’est bien produit dans la 2e série d’expériences mentionnées plus haut.

Les nombreux exemples donnés ici semble vraiment indiquer que l’univers est faite de quelque chose de très petit, parfois organisé en systèmes plutôt stable comme les atomes, les étoiles, notre terre, nous-mêmes, parfois en fréquences comme la lumière visible ou non visible et parfois sans fréquence comme la gravité. Le tout peut changer de forme, la lumière devenir atome, l’atome émettre de la lumière. La  quantité de ces petites parties est tellement grande que le cerveau humain ne peut l’imaginer.

 

Émission de la lumière:

Pour que ces atomes réagissent à la lumière, il faut beaucoup de couches de lumière pour exciter les électrons qui ensuite donnent un signal disant qu’il y a lumière.

Un bon exemple de ceci: Si on regarde un point lumineux éloigné à travers des cheveux, on voit des cercles concentriques illuminés même si les cheveux ne sont pas placés en cercle. Seulement la section d’un cheveux qui suit la courbe exacte du front de lumière aura assez d’électrons d’excités pour qu’ils puissent émettre de la lumière. ( peties lignes rouges sur le dessin de droite)  Les atomes qui ne reçoivent pas assez de couches de lumière n’émettent pas de lumière. On voit souvent le même effet dans un pare-brise le soir en campagne en regardant une source de lumière éloignée.

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Dessin de gauche pour montrer qu’il faut beaucoup d’atomes excités en même temps pour avoir une émission de lumière.

La photo du centre montre comment les cheveux étaient placés quand on a pris une photo d’une lumière intense à travers ces cheveux: photo de droite.

 

Appendice: un détecteur sensible aux charges d’électricité statique.

 

Utilise une puce CMOS 4000 et fait ces soudures. Quand le détecteur est près d’un objet avec un surplus d’électrons, le DEL vert s’allume. Le rouge s’allume quand il est près d’un objet qui a perdu des électrons. Les deux s’allument quand l’objet est neutre.

Ce circuit fut découvert par erreur  par un élève et il fonctionne très bien.

 

 

 

 

gravity waves

Gravitational wave explained
It is accepted that in space there are lots of tiny parts moving in all directions. Neutrinos are some of them and parts of nuclei also. It is just possible that what causes gravity could also be something small moving in all directions.
If what causes gravity is emitted by all matter, when a big amount of matter is changed into light according to the energy-mass equation, the amount emitted is decreased instantly. That means that the density of the emission is changed. That change in density is moving in all directions at the speed of light. That could be the real cause of what is known as gravity wave.
Since space is not made of a solid substance, there can be no wave transfered to a non existing medium. Detectors can detect a change of intensity of what is emitted all the time by solid matter.
February , 2016

Controlling gravity gravity control

Controlling gravity
The previous article (GRAVITY PUSH OR PULL) strongly suggests that if light interacts with the cause of gravity, there is something in common with both light and gravity.
Gravity seems to come from all directions of space at the speed of light but it does not have a frequency. It can exert a pushing force on all nuclei of matter.

Light has frequency and matter absorbs light and re-emit light. That seems to be occurring in the region where the electrons are and not at the nucleus.
If it was possible to change the steady stream of gravity coming from space from no frequency to a form having frequency, maybe that force with frequency would not affect the nucleus as before but will act more on the electrons. That would have the effect of a smaller pushing force and the weight of the object would not increase as much as with steady gravity forces.
Since a horizontal beam of light does have an effect on the gravity coming from space, multiple horizontal beams would have an effect of changing the steady flow having no frequency to a flow having a frequency. That would decrease the force of gravity on an object placed below. If the effect is big enough, that object losing weight would start to levitate due to the opposing forces coming through the earth.

boityr laser 24 janv
The box would have mirrors inside to reflect the horizontal laminar laser beam many times. One side has been deleted in this picture to show the light going in multiple layers. The red arrow represents the gravity vector forces going vertically down towards earth. TYhe gravity under the box would have some kind of frequency. That effect also would be the same on gravity arriving at an angle from space.
Maybe the gravity coming down in multiple layers would affect the electrons more than the nucleus, thus having a smaller pushing force downward.
This effect would have multiple advantages and could be the beginning of new products like a generator using controlled gravity to produce electricity.

The first person to demonstrate that effect should receive a Noble prize for the discovery.

Since I am now retired after 52 years of teaching, I do not have the resources to prove it. Anybody interested in the big wide world?

moteur gravitémoteur gravité