La matière et son origine

La matière et son origine

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par Louis Rancourt

PRÉFACE

Les scientifiques s’accordent pour dire que les théories actuelles en physique ont une lacune car la gravité ne peut être unie facilement aux autres théories.

Nous commençons par voir les théories actuelles de la matière et les limites de ces théories. Certain faits ne peuvent pas être expliqués par ces théories.

Dans la seconde partie nous regardons trois différents résultats expérimentaux, qui permettent de voir une nouvelle approche afin de répondre aux attentes.

On explique comment un objet avec un surplus d’électrons peut agir à distance.

On examine ensuite la production de la lumière et comment la lumière est transformée en matière et la matière transformée en lumière.

Enfin, on jette un regard sur l’effet de la lumière qui modifie la force gravitationnelle.

Nous avons plus de 1000 heures d’expériences scientifiques sur cet effet. Il semble que la lumière, la gravité et ce qu’on nomme champ électrique soient intimement liés.

Ces résultats réels nous incitent à regarder de nouvelles explications car rien dans les théories actuelles ne prévoyait ce que nous avons observé.

Faut-il alors rejeter les théories actuelles?  Non car dans certains domaines, elles suffisent pour  calculer les résultats prévus. Il faut plutôt jeter un regard neuf sur ces résultats.

CH 1   THÉORIES ACTUELLES   PAGE 4

CH 2   ELECTRICITE STATIQUE. PAGE 8

CH 3   LA LUMIERE. PAGE 16

CH 4  DIMINUER LA GRAVITÉ. PAGE 22

CH 5  L’UNIVERS. PAGE 41

CH 6   LA MATIERE.   PAGE 45

CH 7   L’ESPACE  ET LE TEMPS.  PAGE 50

CH 8.   LUMIÈRE:  EST-ELLE UNE ONDE OU UNE PARTICULE?  PAGE 52

CH 9   LA GRAVITÉ N’EXERCE NI POUSSÉE NI ATTRACTION. PAGE 55

CH 10   ATTRACTION PAR RÉPULSION. PAGE 58

CH 11   ON DIMINUE LA PESANTEUR. PAGE 65

CH 12   LE DÉBUT DE L’UNIVERS. PAGE 68

APPENDICE: DÉTECTEUR SENSIBLE A L’ÉLECTRICITÉ STATIQUE. PAGE 70

Chapitre 1

Théories actuelles

LA MATIERE

Depuis que les humains regardent le firmament, il se demande de quoi est fait cet univers. Les théories se raffinent toujours avec les nouvelles découvertes. Elles vont continuer à se préciser encore.

Voyons comment la science de 2000  ans et plus voit l’univers.

Tous s’accordent à dire que la matière solide est faite de petites unités nommées atomes.

Certains appareils peuvent même montrer tellement de détails que nous voyons des sphères qui composent la surface d’un métal. Ici, IBM a déposé des atomes sur un métal pour écrire IBM.

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En 2009, une autre équipe d’IBM a pu photographier une molécule de nanographène; on voit comment sont disposés les atomes dans la molécule.  On peut voir ces photos sur internet.

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http://e1.physik.uni-dortmund.de/ltstm_eng.htm

Voici la surface du graphite avec un microscope à effet tunnel. Une pointe fine bouge et ressent le champ électrique de chaque électron car elle est très proche de la surface. On utilise ces résultats pour faire l’image.

Il semble donc correct de dire que la matière est faite d’atomes. Comment les atomes sont-ils faits alors? En examinant leurs propriétés, on arrive à certains modèles de la structure de l’atome.

En voici deux modèles différents que l’on trouve sur Internet :5

http://www.mediaanddestiny.org/a-meaningless-universe/   http://www.chs.d211.org/science/hausered/Chemistry/Inside%20an%20Atom.htm

 Atomes : Il est clair que les atomes eux-mêmes sont faits de plusieurs parties. Ces parties sont faites de parties plus petites. Est-ce qu’il y a des parties qui sont uniques dans ce sens qu’elles ne sont pas faites d’autres parties plus petites encore? Peut-être et c’est ce que la constante de Planck semble inidiquer.

Quand on examine l’électricité, on obtient toujours des mesures qui sont des multiples de quelque chose très petit que nous nommons l’électron. On n’a pas de fraction d’électron. De même il est possible que la plus petite chose qui existe soit de la dimension voulue par la constante de Planck h car toutes les mesures sont des multiples de h quand nous allons au niveau des atomes et encore vers des niveaux plus petits. Nous les nommons les derniers sub quanta ou simplement les quantas. La constante h est très petite, environ 6.6 x10-34 joules-secondes.

Cette façon d’écrire les petits nombres est utile en science. Par exemple, pour écrire un demi millimètre, on écrit 0.5 x10-3  m  car x10-3  signifie 1 divisé par 1000. Le nombre de 0 dans 1000  est le même que le (x10-3 ). Un millimètre est 1000 fois plus petit qu’un mètre. La dimension d’un atome d’hydrogène s’écrit alors comme ceci: 1.06×10-10   m. Il faudrait donc 6 x1024  h pour arriver proche du diamètre de l’hydrogène. 6000000000000000000000000000.

Ces atomes sont partout dans l’univers. Ils sont la base de la matière que nous connaissons sur terre. Les atomes semblent se former dans les étoiles comme notre soleil.

La théorie du Big Bang assume qu’au début il n’y avait qu’un seul petit point où toute la matière était concentrée. Après une explosion de ce point, les parties vont dans toutes les directions. Une force nommée gravité les attire et les parties se groupent, forment des systèmes plus gros et finalement forment les atomes que nous connaissons. Ces atomes se groupent et forment les étoiles, les planètes.

Le plus gros problème de cette théorie, c’est qu’il faut qu’il existe une force d’attraction nommée gravité. Si cette force n’est pas une attraction, la théorie ne tient plus.

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La gravité semble jouer un rôle important dans l’univers et sur terre. Cependant les effets de la gravité sur terre semblent différents des effets dans une galaxie car les étoiles sur le bord des galaxies ne suivent pas les formules utilisées sur terre. On a donc inventé des concepts étranges comme les trous noirs massifs au milieu des galaxies pour expliquer ces différences. Il a fallu aussi inventer la matière sombre et l’énergie sombre car nos formules ne peuvent expliquer ce qui se produit dans l’univers. Plusieurs faits semblent confirmer ces théories mais d’autres explications moins farfelues donnent les mêmes réponses. Qui a raison?

Les théories de champ sont utilisées pour expliquer certains faits comme la gravité et l’électricité statique. Certaines observations au laboratoire ne peuvent pas être expliquées par la théorie actuelle des champs.

Certains laboratoires utilisent de la lumière à haute fréquence pour transformer la lumière en électrons, en positrons, en protons et en antiprotons. L’électron qui s’unit au proton fait un atome d’hydrogène. Les électrons qui s’unissent aux positrons font de la lumière. Il y a donc une relation directe entre atome et lumière. Pour comprendre  les atomes, il faut d’abord savoir ce qu’est la lumière et pour comprendre la lumière, il faut  voir ce qu’on nomme un champ électrique.

 

Chapitre  2

Électricité statique

La théorie actuelle semble avoir été répandue par Maxwell avec ses 4 équations. On dit que dès qu’un objet a un surplus de charge électrique, un champ existe partout dans l’univers; ce champ peut maintenant influencer n’importe quel objet chargé.  Si les charges sont semblables, un objet léger s’éloigne et si les charges sont différentes, un objet léger se rapproche.

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Cet objet sensible peut être n’importe où dans le voisinage de l’objet chargé. Tous ces endroits où l’objet ressent cette charge se nomment le champ électrique. D’après la définition du champ, il existe instantanément partout. Cela voudrait dire qu’il ne se répand pas partout à une certaine vitesse mais existe partout, instantanément. On voit déjà que ce concept est limité car ce n’est pas possible qu’un champ électrique soit instantanément partout dans l’univers quand on fabrique un électron.

Peut-on vérifier les limites de ce concept en laboratoire? Oui et facilement. Mais ce qu’on trouve est un peu différent du concept de Maxwell. On se rend compte alors qu’un peigne avec un surplus de charge électrique peut être ressenti par un objet sensible mais en plus, on peut bloquer cela. On utilise un électroscope comme sonde qui permet de savoir si un objet a une surcharge d’électrons. Un peigne de plastique frotté dans les cheveux peut capturer des centaines d’électrons car les électrons dans les cheveux sont poussés beaucoup plus vers les atomes du peigne; certains électrons des cheveux sautent et vont sur le peigne.

Une expérience simple démontre que ce qu’on nomme champ électrique voyage en ligne droite à partir de l’objet chargé. Voici comment le démontrer.

On utilise un objet d’ébonite  (une sorte de plastique) chargé d’électrons de surplus. Pour le charger, on frotte de la fourrure sur la tige d’ébonite. Beaucoup d’électrons quittent la fourrure  et sautent sur la tige d’ébonite.

Un détecteur sensible fait avec une puce électronique NAND et 2 del peut ressentir ces électrons de surplus sur une distance de plus de 3 mètres. (Dessin en appendice). Le circuit allume un del vert en présence d’un surplus d’électrons et allume le del rouge s’il y a un manque d’électrons. Le del rouge et le del vert s’allument  ensemble si l’objet est neutre, avec autant d’électrons que de protons.

On  place le détecteur à un mètre et on bouge la tige chargée d’électrons. Le détecteur peut allumer un del à chaque fois qu’on avance la tige. Si on l’avance à une fréquence de 20 fois par seconde, le del s’allume 20  fois par seconde aussi.

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On place le détecteur sensible à gauche; on charge une tige à droite avec un surplus d’électrons. Le del du détecteur est vert pour indiquer la présence d’une charge électrique à proximité.

On glisse un livre de charge neutre entre les deux sans bouger la tige chargée. Si le champ électrique est partout, la présence du livre entre les deux ne devrait pas changer ce que le détecteur perçoit.
Voici le résultat expérimental, facile à vérifier en laboratoire.9

Le del s’éteint tout de suite comme si on avait bloqué ce qui vient de la tige. Si on enlève le livre, le del est de nouveau vert..

Il semble bien que le livre bloque quelque chose qui vient de la tige chargée et qui va au détecteur.

Ce qui est envoyé par l’objet chargé voyage en ligne droite à la vitesse de la lumière et c’est ce qui produit ce qu’on nomme en science un champ électrique. On ne peut pas bloquer quelque chose qui ne bouge pas.

Ce qui part de la tige n’est pas une série d’électrons car pour faire sauter des électrons sur une distance d’un mètre. Il faudrait une poussée de milliers de volts. 120 volts peuvent faire une étincelle de quelques millimètres seulement.

La vitesse du changement d’un champ électrique est la même vitesse que celle du changement du del. Si on bouge la tige rapidement, le champ électrique varie d’intensité à la même fréquence et le détecteur le ressent. Ce champ électrique changeant est souvent nommée une onde électromagnétique.  Il faudrait plutôt le nommer champ pulsatif car il n’y a pas de magnétisme dans la tige d’ébonite utilisée.

Le dessin suivant donne une idée de ce qui est envoyé dans toutes les directions et qui peut être bloqué par un simple carton. Le cercle blanc représente la tige avec un surplus d’électrons. Le nuage qui l’entoure représente ce que la tige envoie dans toutes les directions. La densité diminue avec la distance,

 

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La théorie de champ utilisée en physique est utile mathématiquement mais n’est pas une représentation réelle de ce qui se produit. D’après la théorie actuelle, le champ serait présent partout, même de l’autre côté du carton. Les faits démontrent le contraire.

L’objet chargé d’un surplus d’électrons peut donc produire un effet comme de la lumière si on le bouge d’un côté puis de l’autre, très rapidement. La lumière émise a la même fréquence que le mouvement de l’objet..

Il n’y a pas encore de nom officiel pour ce que la tige chargée envoie, mais les propriétés associées aux nombreux noms inventés ne correspondent pas complètement à ce que l’expérience démontre clairement.

Maurizio Michelini nomme cela des micro quanta dans son article : A Flux of Micro Quanta Explains Relativistic Mechanics and the Gravitational Interaction.

Un autre nom serait des derniers sub quanta pour indiquer que ce sont les plus petites parties qui existent sans être faites de quelque chose de plus petit encore.

Voici une autre expérience qui démontre bien que les objets ayant un surplus d’électrons envoient quelque chose partout autour.

On utilise une tige d’ébonite frottée sur la fourrure. Elle acquiert rapidement des milliers d’électrons pris de la fourrure.

La sonde le ressent et le del vert s’allume même s’il est à une distance de 3 mètres.

On avance la tige vers la sonde: le del vert reste allumé.

On éloigne la tige de la sonde: le del vert s’éteint et le del rouge s’allume.

Normalement, le del rouge s’allume en présence d’objet qui a perdu des électrons comme pour la fourrure.

Pourquoi le del rouge s’allume-t-il quand la tige d’ébonite s’éloigne car elle a encore un surplus d’électrons?

La réponse la plus plausible est que tous les objets dans l’endroit où se fait cette expérience ont soit un surplus d’électrons ou un manque ou sont neutres avec autant d’électrons que de protons.

Quand la tige d’ébonite ne bougeait pas par rapport à la sonde, le flot des émissions partant de la tige était constant et les del ne changent pas.

Quand la tige chargée s’approche de la sonde, l’intensité de ce flot augmente.

Quand la tige chargée s’éloigne de la sonde, l’intensité de ce flot diminue.

Si un objet a un manque d’électrons, le flot entre l’objet et la sonde est plus petit que la moyenne normale et le del rouge s’allume.

De même quand la tige d’ébonite s’éloigne, le flot d’émissions est maintenant plus petit aussi et la sonde perçoit cela comme un manque d’électrons et le del rouge s’allume.

Le contraire se produit si on utilise un objet avec un manque d’électrons. Au repos, le del rouge s’allume. Si l’objet s’éloigne de la sonde, le del vert s’allume comme s’il y avait un surplus d’électrons et le rouge s’éteint.

Conclusion : ces faits démontrent qu’un objet qui a un surplus d’électrons envoie quelque chose dans toutes les directions, en ligne droite. Plus on s’éloigne de l’objet et plus cela diminue. Il semble que si on triple la distance, l’intensité diminue de neuf fois. L’intensité semble suivre la règle suivante :

Intensité  2   = Intensité 1/(distance)2.

Un fait étrange : si les électrons envoient quelque chose partout autour, pourquoi alors n’y a-t-il pas de champ électrique autour de tous les objets car tous les objets possèdent des électrons?

Quand un objet est neutre, avec environ le même nombre d’électrons que de protons, on ne ressent pas de champ électrique. Il semble donc qu’à une certaine distance, le champ électrique des électrons et des protons se cancellent l’un l’autre.

Cependant si on promène une sonde sensible dans une chambre, elle indique parfois un surplus d’électrons et parfois un manque. Au total, la chambre est neutre mais à certains endroits, la charge est un peu plus grande qu’à d’autres endroits. Cela se remarque surtout en hiver, par temps sec. Voyons certains diagrammes utilisés pour démontrer le champ électrique selon Maxwell.

Si nous avons un surplus d’électrons, nous utilisons le nom donné par Faraday en disant que l’objet a une charge négative. Il croyait que la tige d’ébonite qu’il frottait sur la fourrure perdait de l’électricité donc, il met un signe  ( – ) sur l’ébonite. Plus tard, on s’aperçut que l’ébonite avait gagné des électrons mais on a  continué à mettre un signe  moins quand il y a plus d’électrons et un signe plus quand il y a moins d’électron. Une erreur historique de Faraday, quoi!

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Les flèches indiquent le chemin que prend un petit objet ayant un manque d’électron si on le plaçait à cet endroit. Donc il s’éloigne d’une charge positive et se rapproche d’un objet avec un surplus d’électrons. Plus les lignes sont rapprochées et plus la force qui bouge l’objet est grand.

Dans le dessin suivant, les lignes indiquent encore le chemin que prend un petit objet ayant un manque d’électron. Le petit objet suivrait ce tracé en s’éloignant de la charge + et ira vers la charge négative.

 

http://solarwiki.ucdavis.edu/The_Science_of_Solar/1._Basics/A._Introductory_Physics_for_Solar_Application/II._Electricity/1._Charge_Carriers_and_the_Electric_Field

Le plus gros problème avec ces dessins est qu’il semble y avoir quelque chose qui part de l’objet (+) et va en courbant vers l’objet ( - ). Cela est faux. Ce qui part va en ligne droite et il semble aller à la vitesse de la lumière. Les lignes courbes sont des trajets qu’un objet suivrait seulement. En plus, rien ne nous assure que cela part de l’objet + ou -. Il faudra d’autres expériences pour déterminer lequel envoie vraiment quelque chose.

 Ce qui est envoyé va dans toutes les directions et l’intensité diminue avec la distance, comme l’indique le dessin de gauche. Un objet chargé qui bouge aura nécessairement une plus grade densité d’émissions en avant de lui (dessin suivant de droite). Les petits pixels gris indiquent l’intensité de ce qui est émis et les flèches, dans quelle direction.

À droite, charge allant vers la droite la densité est plus grande dans la direction du mouvement.

Charge au repos à gauche

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Le dessin de droite tente d’expliquer comment le champ électrique varie si un objet chargé a un mouvement rapide. La densité est plus grande en avant.

Le champ électrique s’éloigne de l’objet chargé à la vitesse de la lumière. L’intensité de ce champ change dépendant de la direction de la charge qui bouge.

Si l’objet chargé va et vient, un détecteur placé devant perçoit ces différences d’intensité comme des ondes ayant une fréquence et perçoit cela comme de la lumière visible si la fréquence est environ 1014 cycles par seconde. Le champ a maintenant des propriétés de fréquence et de longueur comme une onde.

Les livres de physique nomment la lumière une onde électromagnétique qui n’a pas besoin de support pour voyager. C’est vrai que la lumière a une fréquence et une distance entre les couches, mais ce n’est pas une onde comme l’onde de son ou l’onde d’eau dans un lac. C’est un cas spécial et le mot onde signifie ici autre chose.01

http://www.fsg.ulaval.ca/opus/physique534/resumes/13c.shtml

Un dessin montre souvent un champ électrique d’intensité variable à 90 degrés par rapport à la direction de la lumière. Un autre champ, magnétique cette fois est à 90 degrés par rapport au champ électrique et à la direction de la lumière. L’intensité de chaque couche de lumière est indiquée par un vecteur. Ce vecteur ne représente pas une vibration à 90 degrés par rapport à la vitesse de la lumière comme l’indiquent certains auteurs, mais il indique l’intensité du champ à cet endroit. Il n’y a rien qui vibre à 90o dans cette onde. Il n’y a qu’une variation d’intensité de couche en couche et c’est cette variation qui a une fréquence. L’intensité dépend de la source. Elle diminue avec le carré de la distance de la source.

Si l’électron qui émet de la lumière est lui-même composé de la même chose que la lumière nommé dernier sub quanta, ceci voyage donc à la vitesse de la lumière dans l’électron et change donc continuellement de direction pour demeurer dans l’électron. Quand cela est relâché, il continue à la même vitesse sans donner une poussée inverse à l’électron. Il n’y a pas de force de réaction sur l’électron quand il envoie le champ électrique.

Pour produire de la lumière, il faut de l’énergie fournie par un système. Les électrons peuvent produire de la lumière visible. La relation entre l’énergie du système et la lumière est ceci : énergie = fréquence x h où h est la constante de Planck.

Problème : Si l’objet chargé envoie continuellement quelque chose dans toutes les directions, à un certain moment, il sera vide et ne pourra plus rien envoyer. Pourtant, il continue toujours à envoyer partout. Comment cela est-il possible?

Regardons ce qui se passe autour de nous. Chaque objet fait d’atomes possèdent des milliards d’électrons qui émettent partout. Si on pouvait voir ces émissions, on verrait qu’il y en a qui vont dans toutes les directions comme l’indique le dessin. de gauche.

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Le deuxième dessin montre un objet chargé qui émet dans toutes les directions de façon radiale, c’est-à-dire, que cela semble partir du centre de l’objet. L’objet reçoit donc des radiations venant de partout, dans tous les sens mais lui semble émettre vers l’extérieur de façon radiale. Ici, on a mis les flèches en rouge  pour montrer la différence d’orientation. Donc, l’objet chargé peut émettre continuellement car il reçoit de partout  la même chose qu’il émet. Certains disent qu’il reçoit et émet des photons. La description et les propriétés des photons n’est pas tout à fait cela et nous y reviendront plus tard.

Chapitre 3

La lumière

 Quelle relation y-a-t’il entre la lumière et ce qui est envoyé par un objet avec un surplus d’électrons? Voyons une autre expérience avec la sonde qui détecte un surplus  d’électrons sur un objet.

On bouge une tige d’ébonite ayant un surplus d’électrons et la sonde allume un del vert. La fréquence du mouvement de la tige chargée est la même que la fréquence vue sur la sonde.

Si la fréquence du mouvement change, la fréquence de la sonde change aussi.

On peut activer la sonde en faisant une étincelle entre deux fils conducteurs. Un circuit électronique peut varier la fréquence des étincelles.

Si la fréquence est dans les milles fois par seconde, on dit que ce qui est envoyé est un signal radio dans les kilohertz. A plus haute fréquence, on a les mégahertz utilisés pour la radio fm et la tv. Encore plus haute fréquence, on a les onde radar utilisés dans les fours à micro onde. Si la fréquence est autour de 10 exposant 14, on a la lumière visible.

Donc, si on pouvait bouger la tige à une fréquence de 5×1014 hertz, on verrait la tige de couleur jaune.

Réellement la couleur de la lumière visible dépend de la fréquence.

Dans ce document, on utilise le mot lumière plutôt qu’onde électromagnétique pour toutes les fréquences, de l’onde radio au rayon gamma. Si ces émissions varient d’intensité à fréquence fixe, on nomme cela des ondes radio ou de la lumière. A très haute fréquence, on les nomme rayons x ou rayons gamma.

La lumière est simplement une variation très rapide d’intensité des émissions provenant d’objets ayant une charge électrique.  Pour la lumière visible, la source est toujours les électrons excités dans les atomes de l’objet.

Voici un dessin qui permet de comprendre la variation d’intensité des émissions quant la tige d’ébonite va et vient de gauche à droite. Chaque pixel représente ce qui est envoyé comme si on pouvait prendre une photo d’un instantané. Les cercles blancs indiquent les deux positions de la tige qui  va et vient. Ce qui est envoyé ainsi est réellement de la lumière qui peut être perçue par l’oeil si la fréquence est haute.

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Vraiment il faudrait faire le dessin en 3 dimensions17

PRODUCTION DE LA MATIÈRE OU DE LA LUMIÈRE

Si on concentre la lumière de haute fréquence et on la fait passer à travers une mince feuille d’or ou de plomb, les atomes lourds réorganisent ce champ et en fait des systèmes qu’on nomme électron et positron  On dit qu’on a changé la lumière en matière. Vraiment on a organisé la lumière en système nommé électron.18

La lumière gamma a été produite au point A, lors d’une collision d’une particule provenant d’un grand accélérateur. Après avoir voyagé sans interagir, le gamma se matérialise au point B en devenant un électron et un positron. La présence d’un champ magnétique intense courbe en sens inverse la trajectoire des deux particules. Celles-ci perdent de la vitesse en ralentissant et spiralent avant de s’arrêter. Cette cascade d’évènements est observée dans une chambre à bulles.

De là vient la formule attribuée à Einstein

Énergie = masse x (vitesse de la lumière )2

Ou encore mieux car

Énergie = fréquence x constante h

donc hf = mc2                                       où h = (6,63 x10-34 J s)

 Ainsi la lumière devient matière ou système nommé électron pour être plus précis.  Le positron ne demeure pas comme système très longtemps car dès qu’il rencontre un électron, il se rapproche et le tout redevient de la lumière.

Il semble correct de dire que la matière solide et la lumière sont faites de la même chose mais organisé autrement. De même, ce qui est envoyé par tous les objets est fait aussi de la même chose et c’est logique car cela dépend comment l’organisation est faite:

système stable = atome,

système avec une certaine fréquence = lumière,

sans fréquence = ce qui est envoyé par la tige d’ébonite,

 

Émission de la lumière:

Pour que ces atomes réagissent à la lumière, il faut beaucoup de couches de lumière pour exciter les électrons qui ensuite donnent un signal disant qu’il y a lumière. C’est ainsi qu’un détecteur peut ‘voir’ la lumière. Nos yeux ont ces détecteurs.

Un bon exemple de ceci: si on regarde un point lumineux éloigné à travers des cheveux, on voit des cercles concentriques illuminés même si les cheveux ne sont pas placés en cercle. Seulement la section d’un cheveu qui suit la courbe exacte du front de lumière aura assez d’électrons d’excités pour qu’ils puissent émettre de la lumière.  Les atomes qui ne reçoivent pas assez de couches de lumière n’émettent pas de lumière. On voit souvent le même effet dans un pare-brise le soir en campagne en regardant une source de lumière éloignée.2019

Les lignes bleues concentriques sur le dessin de gauche représentent les couches de lumière qui arrivent sur les cheveux. Les petites lignes rouges montrent que seulement la section d’un cheveu qui suit la courbe exacte du front de lumière peut être assez excitée afin que les électrons du cheveu puissent à leur tour émettre de la lumière. Le grand nombre de ces petites courbes font les cercles que nous voyons dans la première photo.

La photo  de droite montre comment les cheveux étaient placés quand on a pris une photo d’une lumière intense à travers ces cheveux.

Si la matière et la lumière sont faites à partir de la même substance, cela signifie que la matière comme les atomes sont des systèmes complexes fait de milliards de petites parties tandis que la lumière serait faite de ces substances mais non pas organisées en systèmes. Ces substances iraient à la vitesse de 3×108 m/s, en ligne droite. Si elles ont une densité variable constante cela lui donne sa fréquence et on la nomme lumière.

Ces nombreuses observations réelles suggèrent vraiment qu’il y a quelque chose de plus petit que les électrons et que cela est ce qui fait les électrons, les protons, les neutrons et même la lumière. Comme les théories actuelles ne sont pas claires sur ce sujet, nous les avons nommé les derniers sub quantas ou simplement les quantas, avec un s au pluriel.

CHAPITRE 4 

LA GRAVITÉ

La gravité est présente partout et est encore la partie de la physique qui est la plus controversée. Pourquoi? On ne peut unir les théories de la gravité aux autres théories.

La raison principale est peut-être que la gravité est tellement différente qu’il faut la regarder d’une nouvelle façon.

Nous avons tenté plusieurs expériences pour découvrir la nature de la gravité. Une expérience a donné des résultats tellement surprenant qu’il fallu la reprendre pendant neuf mois pour tenter de découvrir s’il y avait une erreur dans les résultats obtenus. Nous continuons donc notre découverte de l’univers par une description des faits et cela nous amènera à une nouvelle façon de regarder l’univers.

Voici un résumé des résultats de ma recherche.

J’ai fait beaucoup d’expériences sur la gravité sans résultats. Après avoir lu ce que Podkletnov a fait en Finlande avec une roue tournant rapidement, j’ai essayé de bloquer la gravité avec une roue mais je n’ai rien observé. L’idée est venue que si la roue tourne vite et bloque la gravité, peut-être que la lumière qui va très vite pourrait aussi la bloquer.

J’ai tenté de faire rebondir un rayon laser entre deux miroirs et mesurer si la pesanteur d’une masse de 200 g changeait une fois placée au-dessus de la lumière. Je n’ai rien trouvé.21

Au lieu de faire rebondir la lumière, j’ai utilisé un rayon laser en forme de lame plutôt que de point. La lumière en lame forme une ligne droite en arrivant sur un écran. Ainsi on peut envoyer la lame de lumière tout près d’une masse.22

L’appareil est simplement une tige de bois suspendue par 3 fils de cuivre minces attachés au milieu de la tige de bois. La tige tourne d’un côté puis de l’autre. Un petit miroir est collé au milieu. Une masse est placée à chaque bout de la tige. Une masse fixe est sur la table, tout près de la masse mobile. Un laser envoie un faisceau de lumière comme une lame entre la masse fixe et la masse mobile. Un écran bloque la lumière pour qu’elle n’affecte pas la 2e masse à l’autre bout. Un petit rayon laser est reflété par le miroir et arrive sur une règle. On note la position du petit point rouge sur la règle. On peut ensuite faire un graphique pour voir comment la masse mobile bouge. Tout l’appareil doit être placé dans un contenant pour éviter les courants d’air. Une plaque transparente ferme le devant du contenant.

Au début, j’ai dirigé le faisceau de lumière entre la masse mobile et la masse fixe.

Raisonnement : Si la masse fixe envoie de la gravité à la masse mobile, le rayon de lumière va peut-être bloquer une partie de cette gravité et la masse mobile va s’éloigner un peu.

Observation: Quand la lumière passe entre les 2 masses, la masse mobile se rapproche de la masse fixe.

Ceci est le contraire de ce que les théories prédisent.

Comme la masse se rapproche plutôt que de s’éloigner, cela démontre ou bien que la masse fixe ne donne pas de gravité à la masse mobile ou bien que la lumière augmente la gravité. Rien en science ne parle de cela. Il semblerait étrange que la lumière augmente la gravité car la gravité ne semble dépendre que de la quantité de masse, d’après la formule de Newton. Il reste alors un mystère à découvrir. En plus la force est un vecteur qui a une direction. La lumière va dans une direction et devrait alors avoir une force à 90 degrés par rapport à sa direction. La théorie des vecteurs démontre que cette force serait zéro car le cosinus de 90 degrés est 0.

Au début, j’utilisais un petit laser de moins de 5 milliwatts. Il faut que la distance entre les masses soit assez proche pour détecter une différence quand on met la lumière. Si les masses sont trop proches, la masse mobile va vers la masse fixe, la touche, rebondit et fini par se coller sur la masse fixe. Impossible d’envoyer de la lumière entre les deux…

Le pendule à torsion est très sensible; il peut prendre une journée à se stabiliser. Chaque fois qu’on ajuste la distance entre les masses pour avoir un meilleur résultat, il faut attendre des heures avant d’envoyer la lumière car tout bouge longtemps.

J’avais besoin d’un laser plus puissant mais mon budget personnel avait déjà dépassé les $500 et mon épouse ne trouvait pas que c’était une bonne idée de dépenser $10 000 pour un laser de 1,5 watt sans savoir si cela fonctionnerait.

La direction du collège Boréal accepte d’acheter le laser de 1,5 watt en se réservant le droit de faire la promotion publique si jamais je découvre l’effet gravitationnel. Merci et ce fut un bon choix.

J’ai fait plus de 1000 heures d’observations en changeant parfois un peu l’appareil pour améliorer les résultats. Il faut aussi vérifier toutes les autres choses qui pourraient affecter le mouvement de la masse mobile. En voici une liste :

  1.  Si une masse devient chargée de quelques électrons, la force d’électricité statique est tellement plus grande que la force de gravité que cela pourrait bouger la masse. Peut-être que le rayon laser agit sur les molécules d’air et les rend chargées d’électricité statique. Il fallu vérifier cela mais aucune charge n’est détectée dans l’air. Des articles sur Internet confirment que la lumière rouge du laser n’a pas assez d’énergie pour ioniser les molécules d’air.
  2.  Peut-être que le rayon laser chauffe l’air et le mouvement d’air tout près de la masse suffirait pour la bouger. Pour vérifier si l’air est chauffé, on place un détecteur sensible à 0,5 degrés Celsius directement près de la masse au-dessus du rayon laser. La température ne change pas. Si elle change un peu, ce n’est pas assez pour chauffer les molécules d’air de façon appréciable. En plus l’effet observé commence tout de suite quand la lumière passe entre les masses et l’effet arrête quand la lumière est enlevée. S’il y avait des courants d’air chaud, ce ne serait pas instantané.

Une deuxième tentative pour voir les courants d’air : on place un petit appareil fait de beaucoup de fils de soie mince tout de suite en arrière des masses. Si l’air bouge, les fils vont bouger aussi. Les fils légers ne bougent pas car l’air ne bouge pas.

Tout l’appareil est placé derrière une plaque transparente dans un endroit fermé. Si quelqu’un marche ou bouge, le mouvement d’air ne se propage pas de l’autre côté où est l’appareil. Le laser de 1,5 watts utilisé est refroidit par un courant d’air. Pour cela, le laser est sur un côté de la plaque transparente et l’appareil de l’autre côté.

Un des reviseurs du document suggère de placer un écran entre la masse et le rayon laser, de façon à ce que la masse ne ‘voit’ pas la lumière laser au cas où la lumière causerait une légère baisse de pression sur la surface de la masse. L’expérience est faite et la masse bouge quand même quand on envoie le faisceau de lumière. 3

3. Le laser utilisé a beaucoup de pièces électronique. Peut-être que toutes ces pièces envoient un champ électromagnétique à la masse mobile et cela suffirait pour bouger la masse.

Pour vérifier cela, on place un ruban mince d’aluminium argenté à la sortie du rayon laser afin de dévier la lumière à 90 degrés avant d’entrer dans le contenant et d’aller entre les 2 masses.  On commence le laser et on observe le mouvement de la masse mobile. Quand tout est stable, on enlève le ruban réfléchissant et la lumière va entre les masses. La masse mobile commence à changer tout de suite. L’effet ne provient donc pas d’onde électromagnétique du laser.

23

Une autre façon de vérifier cela est de remplacer les masses de métal par des masses qui ne sont pas affectée par les ondes électromagnétiques. On place un gros cristal de roche (apatite) et un morceau de roche nommée hématite sur le pendule. L’effet est le même qu’avec les masses de bronze.

  1. d) La terre tourne. Est-ce que le mouvement de la terre est assez pour faire bouger la masse mobile. L’effet du mouvement de la terre nommé Coriolis agit sur les mouvements d’air. Pour vérifier cela, on place le pendule dans différentes directions et différents endroits. On amène le pendule au collège Boréal dans un entrepôt, tout près d’un mur adossé au rocher. On observe encore le même effet.

Voici un exemple du résultat obtenu le mars 2009 avec la masse mobile et la masse fixe.17 b

Explication du graphique :

L’axe horizontal indique le temps en minutes.

La ligne brisée indique la position de la masse mobile durant ce temps.

La ligne rose indique quand la lumière passait entre les 2 masses

L’axe vertical indique la distance en cm.

 Observations :

Au début, sans lumière entre les masses, la masse mobile va et vient comme l’indique la ligne bleue. On met la lumière, et la masse se rapproche de la masse fixe rapidement. Cela est indiqué car les points rouges vont vers le haut sur le graphique.

Conclusion : La force d’attraction gravitationnelle semble être plus grande en présence de la lumière. Ceci n’est pas prévu par aucune théorie actuelle.

Ce graphique n’est qu’un exemple car beaucoup d’essais donnèrent la même chose. Après toutes ces vérifications, il faut bien accepter que la lumière puisse changer ce qu’on nomme la gravité entre deux objets.

Explication possible:

Si la lumière interagit avec la gravité et qu’elle bloque ou dévie la trajectoire de la gravité, alors la lumière bloque en partie la gravité venant de l’extérieur aussi. Si la masse mobile se rapproche de la masse fixe, c’est que la lumière a bloqué plus de gravité venant de l’extérieur; ayant moins de gravité entre les masses, le mobile se rapproche comme si elle était attirée par la masse fixe. Réellement, elle est poussée de l’extérieur vers la masse fixe. Voici un schéma de ce qui se produit quand on met un rayon de lumière entre les masses.

Sans lumière entre les masses, la masse mobile est presque stable car les forces de chaque côté  sont équilibrées. La poussée de gauche = la poussée de droite et la poussée du bas = la poussée du haut.24

La lumière en rouge bloque un peu la poussée venant de la droite (la flèche  qui représente la force est plus courte) et la masse est poussée un peu plus vers la droite; elle se rapproche de la masse fixe.25

En mars 2010, j’arrête de faire des expériences car le résultat était toujours le même. Il fallait trouver une explication du phénomène. Je ne connaissais pas alors de théorie physique qui pouvait l’expliquer. L’idée que la gravité n’était peut-être pas quelque chose envoyée par une masse vers l’autre masse m’est venue. Je fouille Internet et je réalise que d’autres y avait pensé mais ce n’était pas enseigné en physique. Fabio et Lesage  l’avait mentionné à Newton mais Newton ne voulu pas accepter ces théories.

Dessin de Lesage sur wiki:26

En résumé, sa théorie dit que nous baignons dans une atmosphère de petites parties qui voyagent très vite; un exemple serait l’air qui nous entoure même si nous ne la voyons pas. Ces petites parties poussent les objets dans un sens ou dans l’autre. Actuellement, vous êtes poussés par l’air à gauche sur un côté et à droite sur l’autre côté. Comme les deux poussées sont égales, vous allez ni à gauche, ni à droite. Si on pouvait bloquer une partie de ce qui vous pousse vers la gauche, la poussée de droite serait alors plus forte et vous seriez poussés vers la droite. Cela arrive quand il y a beaucoup de vent. L’air invisible vous pousse davantage sur un côté d’où vient le vent. Vous sentez une poussée par le vent. Un bon exemple est l’air qui pousse l’aile de l’avion vers le haut a plus de force que l’air qui pousse l’aile vers le bas; donc l’avion est poussé vers le haut

Je me suis rendu compte que si cette théorie était vraie, on pourrait la vérifier en utilisant le pendule à torsion sans utiliser de masse fixe. Personne à date n’avait pu vérifier la théorie et dans les années 1920 ++, on avait arrêté d’en parler. Depuis quelques années, certains théoriciens tentent de la raviver.

On dit que l’espace qui nous entoure contient beaucoup de parties non visibles comme les neutrinos qui passent par millions chaque seconde à travers nous. En plus, il y a des particules émises par les étoiles et le soleil qui nous bombardent. Il y a aussi les ondes radio, la lumière visible, la lumière ultraviolette et parfois des rayons X venant de l’espace. Il y a peut-être d’autres choses que nous n’avons pas encore découvertes.

Si la lumière pouvait agir sur ce qui vient de l’espace, elle pourrait changer la poussée sur les objets. Cela voudrait dire aussi que ce qui fait la lumière serait de même nature de ce qui pousse les objets l’un vers l’autre, comme ce qui pousse la terre à tourner autour du soleil; c’est ce qu’on nomme la gravité.

Pour vérifier cette théorie, il faut placer un pendule à torsion seul, sans masse fixe tout près. Une fois qu’il est stabilisé, on envoie un faisceau de lumière tout près de la masse à gauche et on observe si la masse bouge dans un sens ou dans l’autre. On place ensuite la lumière de l’autre côté pour vérifier si vraiment il y a un changement dans le mouvement de la masse.

Cela semble facile en théorie mais il faut s’armer de patience pour le vérifier. Après des centaines d’heures, j’ai assez de résultats qui montrent que la lumière peut affecter la masse mobile.

Dans le dessin suivant, on voit que la lumière passe à gauche de la masse mobile. Un écran arrête la lumière pour qu’elle n’ait aucun effet sur la 2e masse à l’autre bout.27

Il semble que le pendule orienté est-ouest est poussé d’un côté et de l’autre par tout ce qui vient de l’espace. Quand la lumière est placée au sud de la masse, celle-ci est poussée vers le sud comme si la poussée venant du nord est plus grande que la poussée venant du sud. Qu’est-ce qui a bloqué une partie de la poussée venant du sud ? C’est la lumière.

Si on change le rayon de lumière et on le met sur le côté nord de la masse, celle-ci  devrait maintenant aller vers le nord si la lumière peut bloquer ce qui vient du nord. Oui, cela se produit.

La théorie est vérifiée par une expérience que tous les laboratoires de physique peuvent vérifier avec un laser assez puissant. (N.B. Le rayon doit être laminaire et non pas un petit point).

Le graphique suivant montre bien que la masse fut poussée où la force de gravité était moins grande, du côté de la lumière.

On utilise le logiciel Excel pour noter le temps et la position du point lumineux sur la règle, Il faut se souvenir que la masse mobile ne s’arrête jamais de bouger d’un côté puis de  l’autre. Ce mouvement au repos n’est que de quelques millimètres mais on peut le voir très bien avec le point lumineux du petit laser.

Voici ce qui est enregistré durant une session. La ligne courbée bleue indique le mouvement du pendule et la ligne horizontale rose indique quand la lumière est dirigée près de la masse.

La ligne rouge indique la position moyenne de la masse mobile.28

Quand on envoie un rayon de lumière près de la masse mobile, sans avoir de masse fixe tout près, la  masse mobile est poussée vers la lumière car la poussée gravitationnelle horizontale est moins grande du côté de la lumière. C’est la preuve que la lumière bloque la poussée gravitationnelle. Dès que la lumière est coupée, la masse revient à sa position de repos. On le voit bien dans le graphique suivant du 16 avril 2012.

Avant de mettre la lumière, la masse s’éloignait lentement vers le sud comme l’indique la ligne noire. La ligne rouge en haut indique quand la lumière laser rouge était tout près de la masse mobile. On met la lumière au nord de la masse; elle se dirige immédiatement vers le nord et le point rouge du petit laser se stabilise vers 630 mm. On coupe la lumière et la masse revient vers le sud comme l’indique la ligne verte.29

Explication possible d’après les résultats réels. Le vecteur vert indique la force venant du nord (à droite sur ce dessin) et le vecteur noir indique la force venant du sud. Les deux sont égaux. Les deux forces s’annulent et la masse reste fixe.30

Quand la lumière (flèche rouge) passe du côté nord de la masse, elle bloque un peu la force venant du nord. La poussée indiquée par la flèche verte plus courte montre que la lumière a bloqué une partie de la poussé venant du nord.

Le résultat total des deux forces est indiqué avec le vecteur bleu. La masse est poussée vers le nord.31

Les théories actuelles disent que la grosse masse est la cause de l’attraction de la petite masse. Newton n’a pas fait cette hypothèse mais la plupart des gens croit cela. C’est comme si la grosse masse envoyait réellement de la gravité qui attire la petite masse. Si la lumière bloque une partie de la gravité venant de la grosse masse, alors l’attraction serait moins grande et la petite masse devrait s’éloigner un peu. C’est le contraire qui se produit, même si rien dans les théories actuelles ne le prédisait.

Il faut accepter l’évidence et essayer de comprendre ce qui se produit. Si la grosse masse n’envoie pas de gravité à la masse mobile de 200 g, qu’est-ce qui la fait bouger. Il faudrait qu’une force extérieure la pousse. La petite masse de 200 g bouge vers la grosse masse placée au nord. Si la petite masse va vers le nord, donc une force la pousse venant du sud. Quand on place le rayon laser entre les deux masses, il passe au nord de la masse de 200 g. Si le rayon laser bloque une partie de la poussée venant du nord, la petite masse de 200 g ira vers le nord car la force du sud serait maintenant plus grande que la force du nord. Ceci serait une explication possible et la seule qui fait du sens.

 Une deuxième série d’expériences

Une deuxième série d’expériences confirment les premières découvertes. Nous avons construit une boîte avec des feuilles d’aluminium polies pour contenir de la lumière afin de placer des objets au-dessus ou en dessous de la boîte et mesurer les changements de pesanteur de l’objet.

La boîte mesure environ 1,2 m par 1,2 m et 0.2 m de haut. Neuf ampoules fluorescentes envoient 63 000 lumen dans la partition du bas de la boîte. Des miroirs à l’autre bout renvoient la lumière à la partition au-dessus et ainsi de suite. La lumière venant de la partition du haut est retournée vers la partition du bas. Le dessin de l’intérieur rend cela plus clair. Une masse de 100 g est placée sur une tige de bois avec un bout appuyé sous la boîte et l’autre bout sur le plateau d’une balance. Une moitié de la force est donc indiquée sur la balance. La lecture indique la force sur la masse et sur le support de bois. Il faut multiplier la lecture en grammes par 1000 puis par 9.8 pour avoir des Newtons.32.

Avec les ampoules fluorescentes qui donnent environ 63 000 lumen, on peut voir un changement de pesanteur assez significatif pour faire des mesures. Quand l’objet est placé sous la lumière, il perd du poids. La ligne rouge indique quand les ampoules étaient allumées de 50 minutes à 300 minutes33

Le plus surprenant est qu’un objet placé au-dessus de la boîte gagne de la pesanteur même si sa masse ne change pas. Des vérifications sont faites pour s’assurer qu’il n’y a pas un effet de champ électrique statique ni de courant d’air causée par un changement de température. De nombreux graphiques démontrent bien que plus la lumière est intense et plus le changement de pesanteur augmente. Ce changement dépend donc de la lumière. La ligne violette indique quand les ampoules étaient allumées et que la masse placée au-dessus de la boîte gagne 0.06% de poids.34

Une autre explication existe peut-être. Il faut qu’elle explique comment elle peut parfois augmenter la pesanteur et parfois la diminuer dépendant où la masse est placée, au-dessus ou en dessous de la boîte. Un changement de température ne peut faire deux actions opposées comme cela. Personne à date n’a suggéré une autre façon d’expliquer cela.

ll faut accepter l’évidence encore. La lumière peut bloquer ce qui cause la gravité. En plus, cela signifie que la gravité exerce une poussée et non pas une attraction comme on croyait. Quand la grosse masse semblait attirer la masse de 200 g, en réalité le 500 g n’a pas attiré le 200 g. Il a bloqué une partie de la poussée gravitationnelle venant du nord, comme la lumière a fait. Cela veut dire que tous les objets faits d’atomes bloquent un peu la poussée gravitationnelle. La terre en bloque beaucoup, tellement que les objets au sol sont poussée vers le sol car la poussée venant du haut est plus grande que la poussée venant du bas. La force de gravité est la ‘réponse’ ou le résultat quand on additionne deux forces opposées et inégales. La force la plus grande ‘gagne’ et on nomme cela la gravité.

Si la gravité est une force qui pousse les objets, qu’est-ce qui cause cette force?

On sait maintenant que ce qui semble le vide entre les étoiles ou le soleil et nous n’est pas vide. L’espace est rempli de neutrinos qui passent à travers nous, des milliards par seconde. En plus il y a toutes les ondes radio qui voyagent à la vitesse de la lumière car ces ondes sont une lumière avec une fréquence plus basse que la lumière visible. Les rayons X et gamma sont partout.  Des particules émises par  les étoiles avancent partout dans l’univers. Certaines théories disent qu’il y a des particules virtuelles partout. D’autres disent qu’il y a une substance nommée matière noire car elle n’est pas visible. Est-ce que la poussée de tout cela serait la source des poussées nommées gravitationnelles ? Peut-être. Il existe encore peut-être quelque chose de si petits qu’on ne peut pas le détecter. Certains nomment cela des cordes minuscules avec d’étranges propriétés.

Peut-être encore existe-t-il des choses encore plus petites, tellement petites qu’elles n’ont pas de dimensions, ne sont pas faite de rien d’autre et qui voyagent toujours à la vitesse de la lumière. Ce serait les dernières plus petites choses qui existent. Aucune quantité plus petite. Ce seraient les derniers sub-quanta pour utiliser des termes de physique.

CONCLUSIONS:

  1. La lumière peut interagir avec ce qui cause la gravité.

Les faits ne mentent pas. Cela n’explique pas cependant comment la lumière interagit. Il faut comprendre mieux ce qu’est la lumière. Comme  la lumière bloque la gravité, ce qui compose la lumière et ce qui fait la gravité doivent avoir quelque chose de commun dans leur nature. Il se peut que la lumière et ce qui cause la gravité soit fait des mêmes parties mais arrangées de façons différentes. Les recherches futures pourront nous aider à le comprendre.

  1. La force de gravité est répulsive et non pas attractive.

Comme la masse mobile est mise en mouvement quand la lumière passe tout près, cela prouve qu’une force agit sur la masse. Cette force se nomme gravité. En physique, on croit que tout changement de vitesse est causé par une force quelconque. Comme ce n’est pas une attraction, cela signifie que cette force est une poussée. En vérité, cette constations simplifie notre concept de gravité car il est très difficile d’expliquer une attraction à distance. Au chapitre 10, nous verrons comment cette force qui semble attirer est causée par une poussée.

Qu’est-ce que cela signifie? On a l’impression en soulevant une grosse roche pesante que la terre attire la roche vers  le bas. Réellement, la roche est poussée également de tous les côtés: à gauche, à droite, en avant, en arrière, au-dessus et en-dessous. La poussée qui vient d’en-dessous a traversé la planète Terre et une partie de cette poussée venant du bas fut bloquée par la Terre. Donc la poussée venant du bas est plus petite que la poussée venant du haut. La poussée du haut gagne et la roche va vers le bas.

Nous sommes poussée vers le sol par la gravité venant d’en haut de l’espace car la gravité venant d’en bas fut bloquée en partie par la planète terre. Donc, les atomes de la terre peuvent bloquer une partie de la gravité. Donc, nos atomes de notre corps sont poussés par la gravité et bloquent ainsi une partie du rayonnement de la gravité. Ce qui n’est pas bloqué continue à travers nous.35

Dans ce dessin, la flèche dirigée vers le bas représente la gravité et la flèche sous la table représente la poussée donnée par la table à l’objet. Si les deux forces sont égales, l’objet devient stable sur la table.

  1. À partir des phénomènes observés en laboratoire on affirme que la matière, la lumière et les ‘champs’ sont en réalité composés de dernier sub quanta.

Les 4 propriétés de base de ces petits quanta sont très simples:   ils ne sont pas fait de d’autres choses encore plus petit, ils n’ont pas de dimension mais ont une zone d’interaction égale à la petite longueur de Planck, c’est-à-dire environ ‎1.616229(38)×10−35 m. Comme ils sont les ultimes plus petites entités et n’ont pas de dimensions, ils sont recréés continuellement un peu à côté de leur position actuelle de façon à ce qu’ils semblent aller à la vitesse de la lumière.

Comme les dernier sub quanta n’ont pas de masse ni de fréquence, seulement de l’être et une vitesse de 3 x108 m/s, ils n’ont pas d’énergie dans le sens connu en physique. L’énergie n’est qu’un concept qui s’applique aux systèmes en interaction;  vraiment, l’énergie se résume soit avec E = mc2 ou E =hf ou E = QV. Réellement on devrait enlever le E et dire simplement que dans les interactions, on peut avoir ceci :  mc2 =hf  = QV . Les autres formules sont contenues dans celles-ci. Ils n’ont pas de charge car la charge est une propriété d’un système tout comme la masse.

A partir des propriétés des dernier sub quanta, on peut probablement découvrir toutes les lois de physiques et expliquer comment la matière fonctionne à tous ses niveaux. Une limite nous bloque : le nombre de calculs à faire pour tout décrire car un seul électron semble être fait de plus de millions de millions de millions de millions de millions de ces parties. (1030 ) En plus ces parties voyagent à la vitesse de la lumière et interagissent entre elles continuellement.

  1. La gravité est une poussée provenant des dernier sub quanta

Il est possible que le bombardement des dernier sub quanta soit une des causes de la gravité. Dans l‘expérience décrite avant, si le rayon de lumière lui aussi est fait de dernier sub quanta avançant en ligne droite, ils interfèrent avec ceux qui venaient du nord et comme la quantité venant du nord diminue, ceux venant du sud poussent la masse un peu plus que ceux venant du nord. Cette explication est plausible et semble être la seule valable à date.

 Si la gravité est une poussée provenant des dernier sub quanta allant à la vitesse de la lumière de tous les côtés, d’où viennent-ils ?

L’univers connu visible n’est peut-être pas la limite réelle de l’univers. Par exemple si l’univers actuel était grosse comme une  pomme placé au milieu d’un gymnase     (voir le dessin) et que tout le gymnase contenait aussi d’autres galaxies et étoiles, dans une continuation graduelle de tous les côtés de ce que nous voyons, alors la source de ces dernier sub quanta qui poussent sur notre univers viendrait d’en dehors de la ‘pomme’ et aussi de la  ‘pomme’ elle-même. La quantité qui entre dans notre univers semble un peu plus petite que ce qui sort car  l’univers grandit un peu.36

Quand un dernier sub quanta entre en ‘collision’ avec un autre, il ne fait que changer chacun de direction comme deux balles de billards dans une collision parfaite. Donc, avant et après, de l’extérieur, c’est comme s’ils avaient passé un à travers l’autre.

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Cependant si plusieurs se rencontrent en directions opposées, ils peuvent rebondir en directions nouvelles. (Le dessin n’est pas à l’échelle; il sert à démontrer comment 3 ou plus se rencontrent; alors la direction prise par chacun peut être différente de la direction d’origine et il y a encore la conservation du momentum.) Si cela se produit souvent ou la densité est très grande, des remous se forment et certains demeurent stables. Les lois de physique des systèmes sont conservées.

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  1. Explication possible pourquoi la lumière diminue l’effet gravitationnel.

Regard sur la fission d’un noyau d’uranium. Chaque noyau qui fissionne dégage aussi des rayons de l’ordre de 1022 hertz. Cette lumière n’est pas visible.

Si la gravité est émise par le noyau et aussi la lumière de 1022 hertz, c’est possible que certaines émissions soient sans fréquence. La lumière serait ces émissions avec une fréquence tandis que la gravité n’aurait pas de fréquence.

Ce qui est émis par les noyaux vient du noyau; comment se fait-il que le noyau ne finit pas par disparaître s’il émet continuellement de la gravité. Il faut réaliser qu’il émet beaucoup mais aussi qu’il reçoit beaucoup de l’espace qui l’entoure sous diverses formes : lumière, gravité, neutrino, etc. Le montant total d’émission est probablement sensiblement égal au montant de réception et le noyau demeure le même.

Ce qui est émis va à la vitesse de la lumière car la lumière est faite de ce qui est émis et a une fréquence tandis que la gravité est la même chose mais émise de façon continue, sans fréquence.

La lumière visible est bien connue mais la lumière utilisée dans les fours à micro-onde est moins connue. On dit que sa fréquence est plus petite que celle de la lumière visible.

On  nomme souvent la lumière comme étant une onde électromagnétique mais cette façon de nommer la lumière est source de beaucoup d’erreur comme nous verrons plus loin. Il serait préférable de dire que la lumière est série de pulsions ayant une certaine fréquence. Les ondes radio sont aussi une lumière d’une autre fréquence.

Si la lumière interagit avec la gravité et qu’elle bloque ou dévie la trajectoire de la gravité, alors la lumière bloque en partie la gravité venant de l’extérieur aussi. Si la masse mobile se rapproche de la masse fixe, c’est que la lumière a bloqué plus de gravité venant de l’extérieur; ayant moins de gravité entre les masses, la mobile se rapproche comme si elle était attirée par la masse fixe. Réellement, elle est poussée de l’extérieur vers la masse fixe.

Sans lumière entre les masses, la masse mobile est stable car les forces de chaque côté  sont équilibrés. La poussée de gauche = la poussée de droite et la poussée du bas = la poussée du haut.

Il ne faut pas considérer les électrons et neutrons comme des petites billes de matière mais plutôt comme des systèmes complexes comprenant un nombre très grands de dernier sub quanta.

Ce qu’on nomme matière manquante dans l’univers serait simplement alors les derniers sub quantas émis par toute la matière et allant dans toute les directions.

 L’UNIVERS:

Des expériences précises et répétées ont démontré que les objets n’envoient pas de gravité aux autres objets pour les attirer. De plus, un rayon de lumière qui passe entre deux objets augmente la poussée d’un objet vers l’autre. La lumière peut agir indirectement sur ce qui pousse les objets l’un vers l’autre. Comme la direction de la lumière est à 90 degrés comparée à la poussée gravitationnelle, il faut conclure que la poussée vient de l’extérieur des objets et que la lumière a bloquée une partie de cette poussée. Cette conclusion vient des règles des vecteurs; par exemple, une force dirigée vers l’est n’a aucune composante vers le sud.

Les objets sont alors poussés de l’extérieur, allant l’un vers l’autre. La force qui pousse l’objet est plus grande du côté où il n’y a pas de lumière; l’objet va donc vers la lumière.

La gravité n’est donc pas une attraction entre les masses, comme le demande la théolrie du Big Bang.

Si la théorie du Big Bang n’est pas possible, comment expliquer notre univers ?

Voyons d’abord les atomes et l’espace qui nous entoure.

Les objets qui nous entourent sont faits d’atomes. Ces atomes sont faits de petites parties. Les atomes sont des systèmes complexes avec des propriétés différentes. Est-ce que les parties qui font les atomes sont aussi des systèmes complexes faits de parties encore plus petites. Il semble que oui. On peut détecter des petits systèmes nommés neutrinos. Il en passe des milliards à travers nous à chaque seconde mais c’est rare qu’un neutrino touche à ce qui nous compose. C’est que nos atomes semblent vides pour ces neutrinos. Ils sont tellement petits qu’ils passent à travers nous sans toucher à rien.

Pour avoir une meilleure idée des atomes qui nous composent, on calcule le volume d’une fille de 50 kg si les électrons de chaque atome étaient collés sur le noyau. La personne n’occuperait que 1,3 x10-12 m3. En d’autres mots, il faudrait 1,3 millions de millions de personne pour occuper un mètre cube. On voit que notre matière est presqu’un vide parfait. C’est pour cette raison que les neutrinos peuvent passer à travers nous sans nous toucher.

On peut fabriquer un électron en envoyant un rayon de lumière à travers une feuille de métal mince. Ce rayon de lumière se change en deux électrons de charge électrique contraire. On les nomme positrons et électrons. Ils ont des propriétés semblables mais une charge électrique contraire. Le positron voyage vite et dès qu’il rencontre un autre électron, ils s’unissent et redeviennent de la lumière.

Il semble alors que ce qui compose la lumière et ce qui compose l’électron est la même chose mais organisée autrement. On peut aussi fabriquer des protons de la même façon en utilisant de la lumière de plus haute fréquence, plus puissante que les rayons X. Les protons et les électrons seraient donc faits de la même chose que la lumière…

Avec ton téléphone cellulaire, tu peux envoyer des messages. Ces messages sont transmis d’un téléphone à l’autre par ce qu’on nomme des ondes radio. Vraiment, ces ondes radios sont une forme de lumière aussi, mais avec une fréquence plus basse. Les micro-ondes sont aussi de la lumière mais nos yeux ne la voient pas car ils sont sensibles seulement à la lumière visible. Nous ne voyons pas les infrarouges ni les ultra-violets, ni les rayon-X.

Cependant ce qui compose toutes ces fréquences de lumière est la même chose que ce qui compose les atomes de notre corps

L’espace où nous vivons n’est donc pas seulement rempli d’air mais aussi de radiations de neutrinos, de lumière de plusieurs fréquences. En plus l’espace contient aussi ce qui pousse les objets vers le sol et ce qui pousse la terre à tourner autour du soleil. En plus il y a toutes les radiations qui viennent du soleil et des milliards d’étoiles. L’espace n’est pas vide. Ce qui  pousse les objets est nommé gravité mais on ne sait pas exactement de quoi c’est fait. Beaucoup de noms furent donnés, presqu’un nom par chercheur. Chacun essaie de deviner les propriétés de ce qui cause la gravité. La plupart des théories ne sont  pas vérifiées par des expériences de laboratoires.

À date une seule est vérifiée par une série d’expériences qui donnent toujours le même résultat. La lumière d’un rayon laser bloque une partie de la poussée gravitationnelle sur un objet mobile. Aucune théorie de physique actuelle ne prédisait cette possibilité. Si la lumière agit sur la poussée gravitationnelle, c’est que la lumière et cette poussée ont quelque chose de commun. Un peu comme les électrons et la lumière visible. La lumière visible est toujours produite par des électrons excités. Et cette lumière peut à son tour devenir un électron. C’est comme si l’électron était un  système complexe composé de milliards de parties. Toutes ces parties du système font que l’électron demeure un système stable. Il reçoit des milliers de parties venant de partout. S’il ne se gonfle pas, c’est ou bien que ces petites parties passent à travers l’électron sans y toucher, ou bien que le système électron éjecte ces parties à mesure. De fait, un électron excité éjecte de la lumière d’une certaines fréquence, dépendant de la vitesse de l’électron.

 

Alors notre univers est fait de quoi?

Quand on observe le ciel la nuit, on voit certaines étoiles de notre galaxie. Les autres points lumineux en dehors de la voie lactée ne sont pas des étoiles mais des galaxies ou des amas de galaxies.  De quoi en perdre la tête. D’après certains calculs, la masse de l’univers serait entre 1050 et 1060 kg. On sait qu’un kilogramme peut contenir environ 6×1025 neutrons ou protons. Notre univers contiendrait alors entre 1075 à 1085 neutrons et protons. Un calcul sur Internet dit qu’un électron contiendrait peut-être 1060 petites parties. En tout il y aurait donc environ 10140 DERNIER SUB QUANTA dans la matière. Cela ne compte pas tous les DERNIER SUB QUANTA qui voyagent dans l’espace…

Alors pour résumer, les derniers sub quantas forment des systèmes nommés électrons, protons, neutrons; ceux-ci forment les atomes; les atomes forment la matière que nous voyons. La matière forme les étoiles, les planètes, les parties de l’univers. Les derniers sub quantas qui voyagent librement, sans fréquence seraient la source de la force gravitationnelle.

Comme la gravité n’est pas une force spéciale qui attire mais le résultat des poussées venant de partout dans l’espace, on n’a plus besoin de la fameuse théorie de la matière noire au centre des galaxies. Cette fameuse matière noire est nécessaire dans la théorie de gravité attractive mais n’est plus nécessaire si la gravité n’est pas une force attractive.

L’univers visible se limite à la lumière qui nous arrive de l’espace. Si notre univers a un certain âge, la lumière qui vient de très loin n’est pas encore arrivée à nous et nous ne pouvons pas voir ces étoiles éloignées. Les dernières découvertes disent que notre univers semble s’étendre comme un ballon qu’on gonfle. Cela signifie que plus loin que ce que nous voyons, il doit y avoir aussi de la matière qui irradie dans toutes les directions, vers notre univers. La poussée de cette radiation n’est pas assez grande pour diminuer le volume de notre univers visible.

Notre galaxie semble se diriger vers un endroit rempli de galaxies. Cependant en mesurant la masse totale de ces galaxies, on détecte qu’il n’y a pas assez de masse à cet endroit pour expliquer le mouvement de notre galaxie en utilisant le concept d’attraction gravitationnelle. Si on utilise le concept d’effet de poussée plutôt que d’attraction, alors il faudrait que du côté opposé au mouvement de notre galaxie, il y ait moins d’étoiles. Chaque étoile bloque un peu de gravité et en émet de façon radiale. Si un côté de la galaxie, contient moins d’étoiles que de l’autre, la gravité est bloquée un peu moins. On a même découvert un gros espace presque vide de l’autre côté comme prévu par notre théorie qui dit que la gravité n’est pas une attraction.

Ces résultats s’expliquent mieux en admettant que la gravité est le résultat de poussée contraires venant de l’espace. Aucune théorie actuelle ne prévoit qu’on peut augmenter la poussée gravitationnelle en utilisant de la lumière. Pourtant cela s’est bien produit dans la 2e série d’expériences mentionnées plus haut.

Les nombreux exemples donnés ici semblent vraiment indiquer que l’univers est fait de quelque chose de très petit, parfois organisé en systèmes plutôt stables comme les atomes, les étoiles, notre terre, nous-mêmes, parfois en fréquences comme la lumière visible ou non visible et parfois sans fréquence comme la gravité. Le tout peut changer de forme, la lumière devenir atome, l’atome émettre de la lumière. La  quantité de ces petites parties est tellement grande que le cerveau humain ne peut l’imaginer.

CHAPITRE 6

La matière

 

D’abord, distinguons entre matière et non-matière, entre ce qui existe vraiment et ce qui est du monde de l’imagination. Ce que les auteurs de sciences fictions décrivent n’existe pas vraiment mais sont des images  dans l’imagination. C’est pour cela que l’imaginaire ne peut interagir avec la matière car il n’existe  pas.

Les humains existent vraiment, nous ne sommes pas imaginaires. L’homme appartient aux deux mondes : celui de la matière et celui de l’esprit. Le monde de l’esprit est très complexe mais la physique n’est pas là pour l’expliquer. Le seul lien de la physique avec le monde de l’esprit est celui de la question d’où vient la matière.

Les opinions diffèrent sur cette question. Il semble que le monde de la matière soit moins parfait que le monde de l’esprit. Il semble que la matière fut créée et que le temps soit une propriété de la matière.

Le monde de l’esprit est en dehors du temps et de la matière ou de l’espace car l’espace et le temps sont des propriétés de la matière. Le monde matériel doit donc avoir été fait ou fabriqué par l’esprit. On nomme cet Esprit par le nom de Dieu dans notre monde occidental.

Cela signifie que Dieu a créé la matière et en faisant cela, le temps et  l’espace commencent à exister. Avant la matière, il n’y a pas de temps. Dieu,  Esprit, est en dehors du temps et de l’espace. La partie de nous qui est esprit est imbriquée dans la matière (notre corps et notre  moral) ensuite  notre esprit continue à être en dehors du temps après la mort de notre corps matériel.

En physique, nous étudions le comportement de la matière pour découvrir les lois qui  contrôlent cette matière. Depuis des années, on approfondit ces découvertes; on n’a pas encore une théorie complète qui expliquerait tous les phénomènes reliés à la matière.

 

Formes de la matière :

Il semble que la matière se trouve sous plusieurs formes : nous connaissons  bien la matière visible comme les fruits, les astres, notre corps. Il y a aussi la lumière qui est une autre forme de matière ayant une vitesse constante et pouvant se transformer en matière solide. La matière solide peut aussi se transformer en émettant de la lumière visible ou non visible.

Une  autre forme de matière est ressentie quand nous tombons par terre à cause de la force de gravité. Ce champ gravitationnel qui aide à tenir la lune autour de notre planète est une forme de matière car il provient de la matière et voyage aussi à la vitesse de la lumière. Il n’a  pas la propriété nommée fréquence car la densité (ou le combien de parties par volume) est presque constante. Cette densité diminue quand on s’éloigne. Plus l’astronaute est loin du sol, moins grande est sa pesanteur car l’effet de la terre diminue avec le carré de la distance. Deux fois plus loin, la surface qui reçoit l’influence de la gravité est 4 fois plus grande, donc elle reçoit 4 fois moins d’influence et la pesanteur est alors 4 fois plus petite.39

Ce dessin montre qu’e s’éloignant de la source à gauche, la surface augmente au carré. Si on continue le dessin on aura 16 carrés car 4 x 4 = 16.

Il existe aussi un champ nommé électrique autour d’un objet qui a une charge électrique non équilibrée.

Ce  champ provient de la matière et voyage aussi à la vitesse de la lumière. Il n’a  pas la propriété nommée fréquence car la densité (ou le combien de parties par volume) est presque constante. Cette densité diminue quand on s’éloigne. Deux fois plus loin, la surface qui reçoit l’influence est 4 fois plus grande, donc elle reçoit 4 fois moins d’influence. C’est pourquoi le champ électrique perçu diminue aussi avec la carrée de la distance.

En résumé, la lumière ainsi que les champs ont une grande différence avec la matière solide, liquide, gaz ou plasma (comme le soleil) car la matière visible ne semble pas aller à la vitesse de la lumière.  Si nous pouvions voir à l’intérieur de cette matière, de ces atomes, nous verrions probablement que les parties qui la composent vont à la vitesse de la lumière. Ces parties rapides forment des systèmes complexes nommées électrons, protons, neutrons, et ces systèmes ne vont pas à la vitesse de la lumière. Si on additionnait la vitesse des systèmes à la vitesse des parties qui les composent, on aurait probablement la vitesse de la lumière. Si ces parties vont toujours à la vitesse de la lumière, il est normal qu’une fois qu’ils quittent les systèmes, ils vont encore à la vitesse de la lumière. C’est pourquoi  une lampe qui avance et envoie de la lumière, la vitesse de la lampe n’est pas ajoutée à la vitesse de la lumière qui quitte la lampe.

 Masse : Comme les dernier sub quanta ne sont pas fait d’autre chose, ils n’ont pas de masse. La masse d’un système serait alors une propriété du système et non pas du dernier sub quanta. La masse est mesurée sur terre de trois  façons possibles : par une comparaison de la pesanteur avec un objet de masse connue ou par la force exercée par la gravité sur l’objet ou encore par ce qu’on nomme la masse inertielle. C’est le principe utilisé par les balances. L’autre mesure est indirecte car on observe l’interaction de  l’objet avec un autre objet en mouvement et le changement de mouvement permet de calculer ce qu’on nomme l’énergie de l’objet. On en déduit alors la masse inertielle. Cette masse dépend donc de deux facteurs du système qu’on mesure : de la quantité de systèmes ou de dernier sub quanta et de l’organisation interne du système.  Un boulet de canon qui tourne rapidement sur lui-même aura une interaction plus grande que celui qui avance sans tourner. C’est comme si sa masse était plus grande à cause de sa rotation. En plus, certaines expériences montrent qu’un petit système qui avance près de la vitesse de la lumière agit comme s’il avait une masse plus grande à cause de sa vitesse. C’est aussi car les parties du système interagissent différemment lors de la collision quant il va très vite.

 Émission et réception :

En résumé, les systèmes (comme les atomes, les étoiles, les pommes, etc.) sont composés de petites parties qui interagissent entre elles. Les systèmes ne vont pas à la vitesse de la lumière mais ce qui les compose vont à la vitesse de la lumière.

Les systèmes émettent donc ces parties dans toutes les directions et en reçoivent venant de l’espace qui les entoure. Quand ils en donnent plus qu’ils en reçoivent, ils finissent  par se défaire, comme quand une étoile explose. Un système équilibré émet sensiblement la même quantité de dernier sub quanta qu’il reçoit.  Nous le ressentons en allant dehors en hiver car nous recevons moins que nous émettons et notre température totale baisse rapidement.  Notons que la température est la somme totale des vitesses des parties qui composent notre corps.

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Si un système émet les dernier sub quanta avec une certaine fréquence, on nomme l’émission de la lumière soit onde radio, lumière visible, ultraviolet, etc. Ceci semble être le cas des électrons autour du noyau. Ce qui est envoyé semble former une spirale tout près du noyau mais au loin, cela ressemble à des vagues circulaires comme on trouve sur l’eau d’un lac. C’est cela qui donne la fréquence de l’onde de lumière.

Si le système émet de façon continue, on nomme cela un champ. Pour un objet équilibré sans charge électrique donc, on le nomme champ gravitationnel. Pour un objet ayant  une charge électrique non équilibrée, on le nomme champ électrique. Un objet en mouvement dans ce champ électrique perçoit ce champ comme celui venant d’un aimant et on le nomme champ magnétique bien que ce ne soit qu’un champ électrique.  On n’a pas pu mesurer de champ gravitationnel entre les parties d’un atome.

Si un système émet une pulsion de dernier sub quanta mais cela sans fréquence, on obtient des solitons. Ce sont des groupes de dernier sub quanta allant à la vitesse de la lumière mais n’ayant pas de fréquence. Ils ont beaucoup de difficulté à interagir avec la matière formée de systèmes car ils n’ont pas de fréquence pour entrer en résonance avec le système. Il semble que les neutrinos soient faits comme cela.

 CHAPITRE 7

L’espace  et le temps.

 

Imaginons un seul point qui existe dans tout l’univers et rien d’autre. On ne peut pas dire qu’il bouge car il n’y a pas de point de référence pour voir son mouvement. Il n’y a pas d’espace entre ce point et un autre car il est seul en existence. Il n’y a donc pas d’espace qui existe ni  de vitesse.41

Plaçons un autre point tout près. Automatiquement, il y a un espace entre eux. Ce qu’on nomme espace n’est pas une réalité  physique mais un concept dans l’intelligence de l’être pensant qui regarde ces deux points. Pour que le concept d’espace existe, il doit y avoir au moins deux points dans l’univers. Si ces deux points restent toujours à la même distance l’un de l’autre, on ne peut pas dire s’ils ont du mouvement car ils pourraient se déplacer à la même vitesse en ligne parallèle et la distance entre eux ne  changerait pas. On ne peut pas parler encore de vitesse alors mais seulement de l’espace entre eux.

Si on voit la distance entre eux changer, alors on peut dire qu’au moins un bouge par rapport à l’autre. On vient d’avoir le concept de  la vitesse. Plaçons un troisième point qui se déplace aussi à la même vitesse constante; on  peut prédire quelle sera la distance entre eux à mesure qu’ils s’éloignent en inventant le concept de temps.

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La  vitesse égale la distance parcourue par seconde ou par minute. Le temps est donc la distance divisée par la vitesse. Si la vitesse est d’une unité, on peut échanger le temps par la distance car le temps est donc la distance divisée par la vitesse. De même on dit parfois que la distance entre deux villes est de deux heures car on sous-entend que nous voyageons en auto à une vitesse d’environ 100 km/heure. On mesure aussi la distance entre les étoiles en années-lumière.

L’année-lumière est un temps qui correspond à la distance parcourue par la lumière en une année. Le temps n’existe pas si dans l’univers il n’y a qu’un seul point ou deux points toujours à la même distance l’un de l’autre. Le temps n’est qu’un concept, une idée qui permet de prédire la distance entre objets qui se déplacent. Le temps n’a pas d’existence comme tel, et en dehors de l’univers physique on ne peut  pas en parler. Pour le monde de l’esprit, il n’y a pas de temps comme nous le comprenons sur terre.

L’espace physique dont nous avons le concept  à trois dimensions : en haut, en avant et de côté. Si un objet bouge dans cet espace le concept de temps apparaît mais le temps n’existe pas comme tel.  Quand on dit que le temps est une quatrième dimension, ce n’est qu’un concept mathématique et il n’a pas d’existence en soi. En mathématique, on peut faire des équations et des calculs avec plus que trois dimensions. Ce qu’on nomme l’exposant comme 43 mètres3 représente trois dimensions. 43 mètres2 représentent deux dimensions. 43 mètres5 représentent cinq dimensions. De même une équation mathématique avec deux inconnus, x et y, par exemple peut être représentée par les coordonnées cartésiennes à deux dimensions. Les inconnus x et y sont des paramètres de l’équation. On peut avoir plusieurs paramètres qui affectent la réponse. Dix paramètres peuvent alors être vus comme dix dimensions même si dix dimensions physiques n’existent pas.

 

Chapitre 8

LUMIÈRE EST-ELLE UNE ONDE OU UNE PARTICULE?

Comme la lumière a une propriété de fréquence et de distance entre les couches de lumière, on est tenté de la comparer aux ondes physiques comme le son. Mais le son n’est qu’un mouvement des particules dans l’air qui se propage avec une certaine vitesse. Plus l’air est chaud, plus les molécules d’air vont vite et plus le son est propagé vite. Sans air, il n’y a rien pour propager le son, donc pas de son. La lumière n’est pas propagée par quelque chose comme pour le son; elle avance dans le vide entre les étoiles.

Certains ont suggéré qu’une substance invisible était partout dans le vide et que la lumière serait une onde propagée par cette substance. Quand une onde avance dans une substance chaque partie doit bouger et frapper la voisine pour propager le mouvement. Plus la substance est rigide et plus le mouvement est rapide. Le son voyage plus vite dans l’eau que dans l’air et plus vide dans l’acier que dans le caoutchouc. Pour avoir une vitesse de 300 000 000 mètres par seconde, il faudrait que le vide soit fait d’une substance beaucoup plus dure que l’acier… Et pourtant nous avançons dans l’espace sur terre sans effort, surement pas dans une substance plus dure que l’acier. La lumière qui va à 300 000 000 mètres par seconde ne semble donc pas être une onde transmise par une substance mais quelque chose qui avance directement à cette vitesse, ayant une densité qui varie selon sa fréquence.

Comme la lumière a une vitesse et une fréquence, on peut parler de la longueur d’onde par analogie car on sait que la lumière n’est pas une onde comme on en parle pour le son. La lumière serait plutôt faite d’une série de couches dont la densité varie dans l’espace; cette densité est causée par ce qui est envoyé par un objet chargé électriquement qui bouge à une certaine fréquence. Quand l’objet chargé ne bouge pas, on dit qu’il y a comme un champ électrique stable autour et on peut détecter la présence de ce champ. Quand il bouge à une certaine fréquence, on nomme cela de la lumière car la densité varie continuellement.

Le photon : On dit que la lumière agit parfois comme une onde et parfois comme une particule, dans le cas de l’effet photoélectrique. On dit alors que la lumière est un photon.

Pour savoir qu’il y a de la lumière, il faut un détecteur sensible qui réagit en présence de la lumière. Si la lumière est très faible, il faut un détecteur très sensible et si la lumière devient plus faible encore, rien ne peut la détecter. Il semble que ce que l’on nomme un photon est la plus petite quantité de lumière détectable. Par exemple, si on a un rayon laser qui frappe une page blanche et qu’on voit un point rouge sur la page et qu’on coupe le rayon de lumière rapidement, le point apparaît et disparaît sur la page. Si on coupe le rayon pour qu’il mesure un mètre de long, le point est visible. Si on raccourcit ce rayon de plus en plus, à une certaine longueur, le point n’apparaît plus car les atomes du papier ne peuvent réagir assez pour émettre de la lumière rouge. Cela ne signifie pas qu’il n’y a rien qui frappe le papier, c’est que la quantité n’est pas suffisante pour exciter les atomes récepteurs. Le photon serait alors la quantité minimum pour pouvoir détecter la lumière.

Quand deux rayons de lumière de même fréquence se rencontrent sur une surface, ils semblent se détruire comme si la lumière disparaissait. Ce qui se produit, c’est que la densité à cet endroit devient constante et le détecteur ne sent plus de fréquence. Il ne détecte plus ce changement associé à la fréquence. Il n’y a plus de résonnance et donc il semble qu’il n’y a plus de lumière. La meilleure comparaison est la rencontre de deux vagues sur l’eau où le creux rencontre le haut de la vague et l’eau à cet endroit semble calme. L’eau ne disparaît pas mais n’a plus la fréquence de la vague.

intensité de la lumière représentée par une courbe.44

Deux lumières superposées de façon à avoir une intensité constante. Un détecteur ne peut ‘sentir’ qu’il y a de  la lumière et le détecterur reste éteint.

 

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Donc, la lumière n’est ni une particule dans le sens de l’électron ou du proton, ni une onde comme le son mais l’effet de charges électriques qui ont une fréquence et qui se répandent dans l’espace à la vitesse de la lumière, car c’est la lumière.

 

Chapitre 9

LA GRAVITÉ N’EXERCE NI POUSSÉE NI ATTRACTION MAIS A UN EFFET COMME UNE POUSSÉE

 

La gravité qui agit sur un objet ne pousse pas sur l’objet comme une balle de billard qui en frappe une autre. La gravité qui pénètre les nucléons devient partie du système nuclèon et tout le système se réorganise un peu plus loin.

Les dessins suivants tentent de visualiser ce qui se produit dans un proton allant vers l’est dans l’espace.

Le proton est vu comme  un système complexe stable et équilibré fait de milliards de dernier sub quanta dont la vitesse totale est toujours celle de la lumière. Cela est vrai si on additionne la vitesse interne dans le proton avec la vitesse du proton dans l’espace.

L’espace est rempli de dernier sub quanta allant dans toutes les directions à la vitesse de la lumière.

La 2e page démontre un proton allant vers l’est dans un espace qui a en moyenne autant de dernier sub quanta venant de toutes les directions.

La 3e page démontre un proton allant vers l’est dans un espace qui a plus de dernier sub quanta venant de l’ouest (côté gauche du dessin)

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La tache au milieu à gauche représente un proton.

Les petits points autour représentent les dernier sub quanta allant dans toutes les directions dans l’espace.

Ce proton est un système complexe équilibré fait de milliards de dernier sub quanta qui interagissent entre eux et avec le milieu dans l’espace pleine de dernier sub quanta.

Un proton  va vers l’est dans l’espace. Il reçoit des dernier sub quanta venant de tous côtés; ces réceptions sont égales en moyenne de chaque côté.

Ce système se défait et se refait continuellement et cela donne l’impression d’un objet allant vers l’est.

Sa direction reste la même et il se réorganise toujours vers la droite, conservant en moyenne le même nombre de dernier sub quanta en lui.

Il y en a autant qui sont émis que le nombre qui pénètre et sont intégrés dans le système proton.

 

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Un proton  va vers l’est dans l’espace. Il reçoit des dernier sub quanta venant de tous côtés mais ces réceptions sont plus grandes venant de l’ouest. Cela est représenté par une coloration plus foncée à l’ouest.  Quand les dernier sub quanta pénètrent dans le proton, il y a maintenant dans le proton plus de dernier sub quanta allant vers l’est.  La somme totale des vecteurs vers l’est est maintenant plus grande.  Sa direction reste la même et il se réorganise toujours vers la droite, conservant en moyenne le même nombre de dernier sub quanta en lui. Cette réorganisation constante fait que la vitesse du système proton est maintenant plus grande vers l’est. Pour un observateur externe, il semble que les dernier sub quanta qui viennent de l’ouest ont exercé une poussée sur le proton. En réalité, il n’y a pas de poussée mais une réorganisation interne qui fait que la vitesse totale du système proton a changée car le nombre de vecteurs des dernier sub quanta allant vers l’est a augmenté. La gravité agit de la même façon en réorganisant les nucléons  qui sont toujours en mouvement par rapport à l’espace. Ce n’est pas une poussée ou une attraction mais un changement dans les systèmes nucléon. Il n’y a donc pas d’accroissement de température comme l’avait prévu Feynman,

Chapitre 10

Attraction par répulsion

 

Ce titre semble étrange. Mais parfois ce qui nous semble être une attraction est souvent une poussée externe qui fait que des objets se dirigent l’un vers l’autre comme s’ils étaient attirés. Il faut vraiment observer ce qui se produit quand la vélocité d’un objet est changée par une force externe. Est-ce une attraction ou une répulsion?

Nous posons ici une assertion étrange: l’attraction réelle en physique n’existe pas: c’est toujours un phénomène de poussée venant de l’extérieur.

Gravité: Pendant des années, l’enseignement traditionnel disait que les masses s’attiraient par gravité et que plus la masse est grande, plus la force d’attraction est grande. Plus la distance entre les masses augmente et plus la force diminue. Cela vient de la formule de Newton qui dit que la force de gravité = une constante G x masse x masse divisée par la distance au carré.

Ceci peut être vérifié en laboratoire facilement. Pourtant rien dans la formule n’indique que la force est une attraction ou une poussée. Newton lui-même ne croyait pas que c’était une attraction mais il ne pouvait pas le prouver donc il ne fait pas d’hypothèse sur la nature de cette force.

Les résultats nombreux d’expériences démontrent que la lumière peut diminuer la pesanteur d’un objet placé sous la lumière et augmenter la pesanteur si l’objet est placé au-dessus de la lumière. Quand on fait cette expérience, on ne change pas la quantité de masse de l’objet ou la masse de la terre. Pourtant la force varie et cela n’est pas dans la formule de Newton.

Plusieurs scientistes ont tenté d’expliquer ces résultats de différentes façons. Ces théories doivent inventer de nouvelles choses non vérifiables. Cela ressemble aux explications scientifiques du moyen âge avec beaucoup de magie et de sorcellerie.

La seule théorie qui est logique est ceci:

Dans tout l’univers, les atomes envoient quelque chose de très petit dans toutes les directions. Quand cela avance sans qu’on puisse voir de fréquence d’émissions, on nomme cela un champ, comme Maxwell disait. Cependant la description de ce champ varie selon le scientifique qui  l’explique. On dit que ce champ est partout dans l’univers instantanément car c’est seulement une possibilité qu’un détecteur puisse détecter que la source émet quelque chose. Un détecteur placé à un mètre est activé en même temps qu’un détecteur placé à 15 années lumière. D’après cette théorie, il n’y a pas quelque chose de vraiment émis par la source car il faudrait que cela aille à une vitesse infinie et on n’aime pas les infinis. Donc le champ n’est pas une réalité physique mais plutôt un concept mathématique utile pour les calculs.

En réalité, il y a quelque chose d’émis par tous les objets et il semble que cela va à la vitesse de la lumière.

En résumé, ces expériences démontrent que les objets émettent quelque chose dans toutes  les directions. Alors l’espace dans l’univers serait rempli de cela allant dans toutes les directions. On sait déjà que l’espace est rempli de lumière et de neutrino venant de toutes les étoiles. Rien contredit qu’il y a aussi quelque chose de plus petit et sans fréquence qui rempli l’espace.

Notre théorie affirme que l’espace est remplie de ces petites choses allant à la vitesse de la lumière dans toutes les directions. Dans ce texte, je le nomme des dernier sub quanta ou simplement les quantas.

Avec cette affirmation, il est possible maintenant de démontrer que l’attraction est vraiment une sorte de poussée.

Quand un grand nombre de ces ultimes petits quantas avancent en désordre, sans qu’on détecte une fréquence, cela est nommé ici le champ, un peu différent du champ de Maxwell, car il est réel.

Quand un grand nombre de ces ultimes petits quantas avancent et qu’on détecte une fréquence, cela est nommé ici de la lumière. Si la fréquence est autour de 1014hertz, cette lumière est dans  la région visible.

Quand un grand nombre de ces ultimes petits quantas avancent en groupe stable, on nomme cela des neutrinos. Si ces groupes ont une structure interne organisée en système stable, on nomme cela des électrons  et des protons. Les autres groupes sont instables et finissent toujours par se défaire en partie mentionnés plus haut.

Cet effet se voit dans notre système solaire et aussi au niveau des atomes comme l’hydrogène. Les dessins suivant démontrent une zone autour du soleil et comme la poussée dans cette zone est presque égale de chaque côté, un objet devient un satelite du soleil.

Le  soleil  bloque une partie des émissions venant de toutes les directions de l’espace.

À cause de ce blocage, il y a une zone sphérique autour du soleil où il y a une densité plus petite. À une  certaine distance, cet effet est presque nul et la densité ressemble à la moyenne. Dans le dessin, chaque pixel gris représente un quanta allant à la vitesse de la lumière. La zone plus claire représente les endroits où le soleil a bloqué les émissions venant de l’autre côté.49

Cependant le soleil émet lui aussi dans toutes les directions. La densité de ces émissions diminue avec le carré de  la distance.

Quand on superpose les émissions venant du soleil avec la diminution de la densité causée par l’absorption du soleil, on obtient ceci: à une certaine distance du soleil, on a une zone sphérique où la densité de chaque côté est la même si bien qu’un objet à cet endroit n’est poussé ni sur un côté ni sur l’autre. Il continue en ligne droite. Cette trajectoire le pousse un peu en dehors de cet endroit et il est maintenant poussé vers le soleil.

Dans cette zone, un objet en mouvement (comme la terre) devient satellite du soleil car il est poussé également loin du soleil et vers le soleil. Les deux poussées sont égales. Dépendant de la vitesse de l’objet et de sa masse, il est en équilibre à une certaine distance du soleil. Les petits objets se trouvent actuellement dans la ceinture d’astéroïde qui circule autour du soleil.

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Le soleil reçoit beaucoup de l’espace mais émet aussi beaucoup et sa masse demeure presque constante.

Tout près du soleil, la densité est plus grande que la moyenne. La zone sur ce dessin indique bien cela.

C’est cela qui fait qu’une comète qui s’approche du soleil est ensuite repoussée par ces parties à haute densité.

Le dessin n’est pas à l’échelle.

Cet effet survient quand l’émetteur émet de façon radiale et que les quantas venant de partout vont dans toutes les directions. Ceci se produit probablement aussi au niveau atomique.

Le proton ayant une masse de  presque 2000 fois la masse de l’électron agit presque comme le dessin précédent. L’électron de l’atome d’hydrogène circule dans la zone où la poussée causée par les émissions du proton est presque égale à la poussée des quantas venant de l’espace.

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Interactions des quantas avec la matière.

Si on calcule le rapport de la  coupe transversale du noyau d’un atome par rapport à celle de l’atome, on a un rapport d’environ 1 sur 10 000 000.

Donc environ 1 neutrino sur 107a une chance de toucher un noyau. Comme ils sont neutres, l’effet est minime.

Si un dernier sub quanta est plus petit qu’un neutrino, alors comment font-ils pour  interagir avec un noyau?

Pour le comprendre, il faut descendre au niveau très petit du noyau et ne pas comparer au niveau macroscopique, notre niveau.

Le proton et le neutron ne sont pas des billes en acier qu’on peut pousser en lançant une autre bille dessus comme au billard.

Ils sont des systèmes complexes, ressemblant plutôt à des nuages qu’à une bille. Les parties qui les composent voyagent à la vitesse de la lumière et interagissent dans le nucléon. Comme il n’y a pas de surface dure pour les refléter quand un quanta  arrive à la surface, il continue vers l’espace. Si le nucléon ne recevait pas autant qu’il en perd, il disparaitrait. On sait que le proton est stable, il ne disparaît pas. Donc il doit en moyenne recevoir autant qu’il émet.

Le proton est toujours en mouvement par rapport à l’espace.  Si la réception de tous  les côtés est en moyenne égale, il se ‘rebâtit’ en continuant son élan. Si les réceptions de tous  les côtés ne sont pas égale, il se ‘rebâtit’ en continuant son élan en direction opposée. Ce qui pénètre dans le nucléon fait maintenant parti du système et ne pousse pas sur le système. Un peu comme 10 poissons qui rejoignent un ‘nuage’ d’un million de poissons. Les arrivants ne poussent pas sur le ‘nuage’ mais font maintenant partie du groupe. La direction du groupe ne change pas beaucoup avec ce petit nombre d’arrivée. Ce serait différent si l’input était plus grand.

Il faut aussi toujours visualiser que ce qui va dans l’espace dans toutes les directions fait que les effets ne sont pas causés par une seule interaction mais par la différence d’interactions opposées si la quantité d’un côté est différente de l’autre. Si les quantités sont en moyenne égales, l’effet est annulé comme deux vecteurs égaux et opposés s’annulent.

Il est juste de dire que la gravité ne pousse pas et n’attire pas mais change la direction du mouvement des nucléons d’un objet par rapport à l’espace en devenant une partie des nucléons et interagissant avec les parties des nucléons.

Chapitre 11

Ce qui se produit quand on diminue la pesanteur.

 

On place un cylindre d’un kg sur une table. Si on est à l’équateur, cet endroit va vers l’Est à environ 375 m/s car la terre fait un tour tout les 24 heures. Dans 24 heures, à cette vitesse, l’objet aura fait un tour de la terre et sera revenu presqu’au même endroit.

Le dessin montre cet objet suspendu à une bande élastique. À cause de la gravité, l’objet a  une pesanteur de 9.8 Newtons. Cette force étire la bande élastique vers le bas et l’élastique doit exercer une force de 9.8 N vers le haut. Ainsi, l’objet demeure à la même hauteur au-dessus de latable. Dans cet exemple, il est à 10 cm de la surface du support.

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La vitesse de l’objet est toujours de 375 m/s vers l’Est car la terre tourne. Si aucune force n’était exercée sur lui vers le bas, il aurait continué en ligne droite. Le dessin suivant qui n’est pas à l’échelle montre que l’objet serait éloigné de la surface de la table et serait dans l’espace après quelques minutes.

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Si l’objet après une seconde a parcouru 375 m dans l’espace et est encore au-dessus de la table, c’est parce qu’il a deux directions dans sa vitesse. Une direction horizontale qui a une valeur de 375 m/s et l’autre verticale qui a une valeur d’environ 5 m/s.

En physique on démontre cela par des flèches nommées vecteurs.

La flèche qui est en angle vers le bas se nomme la vitesse résultante quand on additionne les deux vitesses. La grande flèche vers l’Est représente la vitesse de 375 km/s et la flèche vers le bas représente la vitesse de 5 m/s. Ce dessin n’est pas à l’échelle car on ne verrait pas la petite flèche vers le bas.

Si on envoie beaucoup de lumière horizontalement au-dessus de l’objet, sa p54esanteur diminue et la force de l’élastique le ramène un peu plus haut, vers 20 cm.

Cela veut dire que le vecteur vitesse vers le bas a diminué un peu et l’autre vecteur a un angle plus petit.55

On continue à envoyer de la lumière au-dessus et la pesanteur diminue. L’objet est maintenant à 30 cm de la table, puis à 40 cm et enfin à 50 cm. Il ne monte pas plus haut car il est en état de lévitation. Son vecteur vitesse finale fait qu’il flotte au-dessus de la table et l’élastique pourrait être enlevé car il n’exerce plus de force vers le haut. On dit que l’objet est en orbite au-dessus de la terre ou est géostationnaire.

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Vraiment ce qui se produit quant on diminue la force de gravité vers le bas sur un objet, on change la direction de l’objet dans l’espace et il devient géostationnaire comme les satellites hauts dans l’espace.

Quand on ferme la source de lumière, la force vers le bas change l’angle de la vitesse résultante et la pesanteur revient comme avant. Cela prend un peu de temps.

Si on laisse la lumière au-dessus de l’objet plus longtemps, la force de gravité venant par en-dessous va lever l’objet et il ira se coller au plafond et on peut fermer la lumière. Son vecteur vitesse pointe un peu vers le haut. Il redescend seulement quand le vecteur vitesse pointe vers le bas.

Le seul fait que l’objet demeure en état de lévitation en absence de la lumière prouve que la théorie de la courbure de l’espace temps est incomplète. D’après cette théorie, l’objet retrouverait sa pesanteur immédiatement.

 

Chapitre 12

Le début de l’univers

Si la théorie du Big Bang n’est pas possible, comment apparut notre univers?

Une réponse simple est possible si on admet l’existence des derniers sub quanta qui sont à la base de notre matière, de la lumière, de l’électricité, de la gravité et des autres phénomènes physique.

-Comme  on sait que la matière est faite d’électrons, de protons et de neutrons et que ceux-ci peuvent être produit en labo avec de la lumière de haute fréquence,

-Comme on sait que toutes les fréquences de lumière sont réellement des couches successives de milliards de quantas émis par une source,

-Comme on sait  que dans les étoiles, les atomes d’hélium sont produits par la fusion d’atomes plus petits et que les gros atomes sont aussi faits par la fusion d’atomes plus petits,

-Comme on voit dans  l’univers des amas d’hydrogène qui se regroupent et font des étoiles,

ALORS

Il est facile de prévoir qu’en ayant une immense quantité de quantas allant à la vitesse de la lumière ils peuvent  interagir entre eux. On voit souvent les molécules d’air se mettre en mouvement et former des vortex petits ou très gros comme les cyclones.

De la même façon du très grand nombre de quanta qui interagissent entre eux forment parfois des groupes plus ou moins stables. Un groupe nommé électron et un groupe nommé proton semble être tellement stable qu’on ne sait pas quel est leur demi-vie. C’est parce qu’ils interagissent avec ce qui arrive de l’espace en utilisant ces quantas et les intégrant dans leur système. Ils demeurent stables car ils émettent en moyenne autant qu’ils reçoivent.

Ces systèmes se groupent pour former les autres atomes et ainsi toute la matière connue est fabriquée. En plus les émissions de ces systèmes sont à l’origine de ce qu’on nomme champ gravitationnel et champ électrique ainsi que les champs ayant une fréquence qu’on nomme onde électromagnétique ou simplement lumière.

La formation de ces systèmes est continuelle dans l’espace et on l’observe au télescope. Comme la lumière est lente par rapport à la grosseur de l’univers, on ne peut voir qu’une section de l’univers. Les quantas qui arrivent de partout viennent souvent de l’extérieur de ce qui est connu de notre univers.

Voici un dessin qui nous donne une meilleure idée comment les dernier sub quanta sont dans l’espace. On peut voir l’animation sur You Tube sous le nom de

dsq de Louis   ou encore aller directement vers

https://youtu.be/FMnQQqKjqU0

Chaque petit point représente un quanta allant à la vitesse de la lumière. Chaque quanta peut changer de direction s’il rencontre un autre quanta. Ici, on ne voit pas de zone qui manifeste  une fréquence.

On peut voir l’animation sans virus.

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On peut voir aussi les deux autres vidéo.

Appendice: un détecteur sensible aux charges d’électricité statique.

Utilise une puce (CMOS 4000 dual 3-input NOR gate and inverter ) et fait ces soudures. Quand le détecteur est près d’un objet avec un surplus d’électrons, le DEL vert s’allume. Le rouge s’allume quand il est près d’un objet qui a perdu des électrons. Les deux s’allument quand l’objet est neutre. Les résistance sont de 830 et de 1200 ohms.  J’ai utilisé la puce HEF4000BPB.

Ce circuit fut découvert par erreur  par un élève et il fonctionne très bien.

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Ce livre est une vulgarisation des découvertes qui ont amenées à développer la théorie des derniers sub quanta. Ces derniers sub quanta seraient ce qui compose les atomes, la lumière, le champ électrique, la gravité, bref, notre univers.

Je pourrais citer beaucoup de références qui appuient ce document et aussi beaucoup qui prouvent que ce n’est pas possible. Je ne cite donc que mes découvertes et à chacun de décider.

On peut lire les rapports scientifiques chez:

 Effect of light on gravitational attraction

Articlein Physics Essays 24(4):557- · December 2011

DOI: 10.4006/1.3653936

et  sur Applied Physics Research; Vol. 7, No. 4; 2015,

Further Experiments Demonstrating the Effect of Light on Gravitation

Louis Rancourt, Philip J. Tattersall

 

About Louis

In this site, I will give a summary of the discoveries to date and the new one also. My family helps me a lot: Benoît is discussing the findings; my wife Madeleine, a nurse is helping also. My daughter Rosanne devised this WEB site and her husband Jamie is a proficient programmer who can help me a lot, even with his big family of 7 nice kids. I am now retired after 52 years of teaching mostly physics and maths. Bonjour Je suis un professeur de sciences depuis plus de 50 ans. J’ai enseigné de la 7e année à la 12e puis à l’université d’Ottawa et enfin au collèege. J’enseigne depuis plus de 25 ans au collège Boréal, Sudbury, Ontario, Canada. Depuis le début, je désirais comprendre la gravité. Après beaucoup d’essai infructueux, j’ai découvert qu’un rayon de lumière peut bloquer la force de gravité. Encore beaucoup de recherche permettront de comprendre la nature de la gravité. Mon grand gars Benoît ia fait un baccalauréat en Sciences infirmières . Il m’a beaucoup encouragé dans ma recherche. Mon épouse Madeleine est infirmière et ma grande fille Rosanne a réussi à faire ce site WEB malgré le travail avec ses 7 beaux enfants. Mon gendre Jamie Parent est programmeur et très habile avec les ordinateurs. Louis Joseph Rancourt
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